04 février 2011

Compte-rendu par Sud-Ouest d'une réunion de Pierre Clament


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Contre " l'immobilisme "
titrait ce matin le journal Sud-Ouest

 Claudine éon et Pierre Clament, candidats pour le canton de Duras.  photo A. G.

Claudine éon et Pierre Clament, candidats pour le canton de Duras.PHOTO A. G.

« Remettre Duras dans la majorité du Département et de la Région, c'est donner des ambitions à notre canton. » Voilà pourquoi Pierre Clament part dans ces cantonales. Et le maire de Saint-Sernin l'annonce : il a un moral de gagnant. Pourtant, voilà des décennies que le canton de Duras n'a plus vu de conseiller général de gauche. « Et il est malade de son immobilisme. »
Voilà qui donne le ton. Pierre Clament, 52 ans, qui a demandé au maire de Moustier, Claudine Éon, 56 ans, d'être sa suppléante, promet d'être ambitieux pour Duras.
Aussi, il insiste sur le projet économique qu'il entend mener pendant sa campagne : « Donner un coup d'accélérateur sur l'économie touristique du canton. » Et s'il sait qu'il ne peut être élu que pour trois ans, Pierre Clament veut montrer qu'il n'a pas peur de mener une politique d'aménagement inscrite dans la durée. « C'est pour cela que j'entends porter ces projets avec la Région et les organismes consulaires, pour les pérenniser après la réforme territoriale. »
Trois projets structurants
Qu'à cela ne tienne. Trois gros chantiers sont imaginés. Celui d'un grand projet culturel sur le château de Duras, avec « la création d'un vrai musée, la mise en place d'une politique événementielle cohérente avec la dignité du lieu », souligne le candidat, par ailleurs vice-président de la Communauté de communes de Duras et de l'AOCC Duras XV.
En second lieu, redonner une nouvelle vie au lac de Castelgaillard. Ici, le projet est plus détaillé, chiffres à l'appui : Pierre Clament souhaite la création d'un parc aqualudique et un programme d'hébergement. Un projet qui a déjà avorté deux fois « mais qui est sur de bons rails ».
Enfin, il revendique la nécessité de développer l'œnotourisme, « par la création d'un village Bacchus à Duras. En le mettant en valeur avec une identité, on donnerait une âme au secteur qui boosterait l'économie ».
Le candidat présente ses idées lors de réunions publiques. « Je parle aussi bien du social que de la mise en valeur du patrimoine local. Les actions portées jusqu'ici par l'équipe de Pierre Camani méritent d'être soulignées également. Je découvre une vraie famille. »
Voilà pourquoi il dit afficher clairement son étiquette « quand d'autres avancent masqués. L'étiquette UMP est peut-être un fardeau à porter en ce moment ». Pierre Clament visait là la candidate sortante Bernadette Dreux. « Je ne ferai pas d'attaque personnelle. Je souligne juste qu'elle n'a pas usé de tous ses pouvoirs pour assurer le développement du canton. »
Quant à Mathilde Bœuf, candidate d'Europe Écologie-Les Verts, « elle a de vraies valeurs à défendre. Nous n'aurons aucun mal à nous rassembler pour le second tour ». Mais d'abord le premier, dans six semaines…

Bernadette Dreux : 1ère Réunion publique


Duras
le 11 février 2011 à 20h30
salle d’accueil de la mairie

Dans son invitation la candidate indique que le monde rural s’inquiète pour son avenir dans cette période difficile. Pour elle, l
’agritourisme, l’agriculture biologique, les actions pour les énergies renouvelables qui viennent en complément des activités traditionnelles du canton (agriculture, tourisme, commerce, artisanat, services) sont le socle de l'économie locale.

01 février 2011

Editorial

Une lectrice attentive que je remercie s'est émue de la présence de textes plus politiques dans le blog. Vous trouverez ci-dessous la réponse que je lui ai faite. je pense qu'elle peut intéresser l'ensemble des lecteurs et explique les raisons qui me conduisent à poursuivre cette orientation. Bien entendu le blog continuera à accueillir tous les commentaires ou articles qui lui seront proposés.


D'abord un grand merci pour votre commentaire. J'apprécie particulièrement qu'il n'ait pas été écrit de façon anonyme. Il montre tout l'intérêt que vous portez à ce blog.
N'ayez crainte, vous retrouverez lers cartes postales anciennes et les compte-rendus habituels des animations de Soumensac, plus fréquents, c'est vrai, en été, durant la période touristique. Mais il faut de tout pour faire un blog et l'actualité politique est en ce moment fournie dans le monde - oh combien de l'autre côté de la Méditerranée ! - mais aussi chez nous de façon plus modeste. La politique n'est pas un souci mais une reflexion. Les sujets de discussion sont le ferment de la démocratie. Bien vivre ensemble, c'est échanger, parler, débattre. C'est l'ambition de ce blog mais à notre niveau qui est celui du canton ! Enfin je terminerai par l'intérêt manifesté par nos lecteurs sur ces sujets. Il est grand si j'en juge par la fréquentation qui n'a jamais été aussi haute depuis l'ouverture du blog. L'article consacré à l'édito de la chambre d'agriculture a connu un record de connexion, plus que la vue des Pyrénées !

28 janvier 2011

Un édito à ne pas mettre en toutes les mains !


J'espère que cet éditorial du 1er vice-président de la chambre d'agriculture de Lot et Garonne, paru dans le numéro de janvier de "En Direct" ne va pas tomber entre les mains des consommateurs qui sont finalement les clients finaux des agriculteurs (il n'est d'ailleurs pas sur le site internet en téléchargement. espérons qu'il n'y sera jamais.) Il y est affirmé avec satisfaction que :

"notre bien vivre viendra du degré de considération que nous porteront les autres. Et cette considération ils nous la porteront, j'en suis sûr. Assurément, plus nos produits seront chers, plus ils vont nous aimer !" et pour bien se faire comprendre l'éditorialiste ajoute un peu plus loin : "cette société... adule ce qui brille, ce qui est rare, ce qui est cher. Alors nos biens, produits de première nécessité, brilleront comme l'or, seront chers comme l'or et deviendront rares comme l'or."

Affirmer qu'il faut que les biens de premières nécessité soient chers comme l'or, les bras m'en tombent ! C'est vrai qu'à un moment le blig bling a séduit. Mais de là à dire que le client va aimer qui augmente les prix et s'en faire gloire ! Je ne suis pas sûr qu'en période de crise, comme celle que nous vivons aujourd'hui, ce soit le meilleur moyen de faire aimer l'agriculture. Les consommateurs qui comptent chaque sou dépensé ne vont pas aimer des agriculteurs qui voient dans l'augmentation des prix non pas la juste contrepartie d'un labeur mais l'attirance du bling bling -sans compter que rares sont ceux qui peuvent se le permettre- . Les agriculteurs ont d'autres leçons et plus belles à nous apprendre.

PS : il est aussi dénoncé dans l'article les professeurs, mis dans le même sac que les écolos et technocrates. Quand on sait l'importance de l'école dans la formation des jeunes, de tous les jeunes, y compris les fils et filles d'agriculteurs quelle aberration. C'est à l'école qu'on apprend les mots justes.

signé : un consommateur qui n'est ni professeur, ni technocrate, ni écolo bien qu'il n'y ait pas de mal à promouvoir une agriculture raisonnée.

27 janvier 2011

Mais où est donc passée la droite sur le canton de Duras ?

Après avoir longtemps voté à gauche, le canton de Duras était, depuis plusieurs dizaines d'années, représenté par la droite. Serait-ce fini ? Pour la prochaine élection cantonale, on s'interroge sur le candidat qui la représente ? Personne ne semble revendiquer aujourd'hui l'étiquette. En l'absence d'autres personnalités déclarés, on peut légitimement penser qu'il s'agit de Bernadette Dreux, maire de Duras, mais nous n'en n'avons pas confirmation.

Vous pouvez trouver des informations sur sa campagne sur le "site du canton de Duras" (site officiel ?)

Dès que nous aurons des informations concernant la tenue des prochaines réunions publiques, nous vous en ferons part.

Réunion publique de Pierre Clament candidat PS

31 janvier 2011à 20h30
salle d'accueil mairie
DURAS
Thème : INFRASTRUCTURES et DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

25 janvier 2011

Le château de Duras n'est plus un site majeur d'Aquitaine

Duras décl

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Extrait du journal SUD-OUEST du 24 janvier

Le château n'a pas été retenu pour intégrer le programme régional d'aides

 Le château de Duras bénéficiait du label Site majeur d'Aquitaine depuis 2003.  Photo J. G.

Le château de Duras bénéficiait du label Site majeur d'Aquitaine depuis 2003. PHOTO J. G.

Elles sont huit. Huit destinations phares du tourisme en Aquitaine, choisies fin décembre par le Conseil régional pour intégrer la session 2010-2013 du programme des sites majeurs mais Duras est resté à la porte comme le dit le journal Sud-Ouest qui s'interroge :

"Pourtant, la forteresse a appartenu, entre 2003 et 2009, à la précédente sélection des sites majeurs. Ses administrateurs en avaient profité pour réviser le circuit des visites, créer une boutique et mettre en place un système d'audioguides. Alors, la qualité de la prestation duraquoise aurait-elle baissé au point que le Conseil régional en vienne à déclasser le château ?"

« Rien à voir », clament haut et fort le maire de Duras, Bernadette Dreux, et Marie-Christine Chaugier, conseillère municipale en charge de la direction du château. Simplement, depuis 2003, la concurrence s'est accrue...La Région a probablement voulu élargir le programme des sites majeurs à de nouveaux lieux, soupçonne Madame le maire. Mais ce n'est qu'une hypothèse. Nous sommes un peu dans le flou. Nous comptons d'ailleurs prendre contact avec Bordeaux pour en savoir un peu plus. »
« Nous sommes déçus, bien sûr, convient sa conseillère que notre idée de "cinéscenie" n'ait pas été retenue. Mais nous ne connaissons pas les autres dossiers. Dans ces conditions, il est difficile de juger." déclarent-elles dans le Sud-Ouest lundi 24 janvier

RAPPEL des aides de la Région et des règles de financement d'un site mùajeur.
Restauration, valorisaton du patrimoine, signalétique d’interprétation (études et travaux) :
Participation régionale maximum de 25 % du coût H.T. d’un montant de dépenses éligibles non plafonné
Actions d’accompagnement (études et travaux) :
Participation régionale maximum de 25 % du coût H.T. d’un montant de dépenses éligibles non plafonné
Animations (évènementiel de dimension régionale) :
Participation régionale maximum de 25 % du coût T.T. C. d’un montant de dépenses éligibles plafonné à 40 000 €
Ingénierie (salaire et charges pendant 3 ans)
Participation régionale maximum de 30 % d’un montant de dépenses éligibles plafonné à 50 000 €
Promotion et communication (études, outils et éditions)
Participation régionale maximum de 25 % du coût H.T. d’un montant de dépenses éligibles plafonné à 50 000 €

Les activités commerciales ont bien été développées. Les bonnes volontés ont été nombreuses. On peut cependant s'interroger sur l'animation du château qui ne semble pas avoir été à la hauteur du lieu et du label qui lui avait été attribué. Un monument historique de cette qualité n'est pas une vulgaire salle polyvalente qu'on peut apprêter et louer pour des mariages. Il a manqué une ligne de programmation et des spectacles de qualité de dimension régionale. Progressivement cela s'est ressenti sur la baisse des activités, notamment pendant l'été : les concerts, les lectures théâtrales, les opéras se sont fait beaucoup plus rares, voire ont  quasiment disparu, comme en 2010, pendant le plein de la saison touristique. Enfin les nombreuses salles proposées à la visite continuent de rester désespérément vides ne sachant pas comment tromper l'ennui des visiteurs guidés par le seul bruit de leur pas monotone le long des murs nus. Pourtant quel lieu, quelle vue, quel nom !

21 janvier 2011

Que fait le Conseil Général

Nous allons voter prochainement pour élire le conseiller général qui représentera le canton de Duras au Conseil Général à Agen. Il nous a paru intéressant de faire le point sur cet organe de notre vie démocratique, créé en 1789, et que la future loi sur le conseiller territorial va faire disparaitre.

Vous trouverez ci-dessous l'article de l'encyclopédie Wikipedia

Composition

Les conseillers généraux sont élus au suffrage universel direct uninominal à deux tours, à raison d'un conseiller par canton. Les mandats sont de six ans, avec renouvellement par moitié tous les trois ans.

Fonctionnement

Il y a actuellement 101 conseils généraux : un pour chaque département et un pour la collectivité départementale de Mayotte1.
Le conseil général élit en son sein une commission permanente (composée d'un président et de plusieurs vice-présidents), qui est l'organe exécutif du département. Le président est le chef de l'administration départementale.
Le président du conseil général touche une indemnité maximale2 de 5441 € par mois3.
Pour les conseillers généraux, l'indemnité maximale varie en fonction du nombre d'habitants3 :
  • Moins de 250 000 habitants : 1501 € par mois.
  • De 250 000 à 500 000 habitants : 1876 € par mois, ce qui est le cas du Lot et Garonne

Compétences

Les principales compétences du conseil général sont :
Les dépenses (fonctionnement et investissement) du Département de Lot et Garonne en 2010 se présente de la façon suivant

Il ressort très clairement de l'analyse du budget que le Conseil Général est essentiellement un organe de distribution d'aides sociales ou de redistribution des aides sociales de l'Etat que celui-ci lui a transféré sans toujours les compenser exactement. Les routes très nombreuses en milieu rural occupent la deuxième place. On est obligé de constater que les domaines sur lesquels le politique intervient dans le domaine économique, d'aménagement du territoire sont chacun réduits. L'enseignement est le troisième poste avec 7 %.

18 janvier 2011

17 janvier 2011

Les candidats aux cantonales d'Europe Ecologie Les Verts



Cet été, Mathilde Boeuf animait les marchés de Soumensac et -faut-il le dire !- servait la soupe lors des fêtes médiévales avec son plus beau sourire (voir ci-dessous). Des sourires, il lui en faudra pour séduire une région encore peu familière avec les idées écologistes. Pourtant le bio fait son chemin dans la vigne comme dans les légumes et la production raisonnée avance petit à petit. Ne doutons pas qu'avec Mathilde Boeuf des idées de débat vont jaillir. C'est bien. Il n'est pas dit que le canton de Duras sombrera éternellement dans l'immobilisme. Nos pays doivent échanger débattre pour mieux innover, et entreprendre. La politique, c'est aussi cela.


Voir ci-dessous l'article paru dans le Sud-Ouest d'aujourd'hui

Mathilde Boeuf cet été sur les promenades de Soumensac
Duras

« Influer sur le cours des choses »

 Mathilde Bœuf et son suppléant Damien Follet.  photo guy brunetaud

Mathilde Bœuf et son suppléant Damien Follet. PHOTO GUY BRUNETAUD

Vendredi soir, à l'ancien musée du Parchemin, Europe Écologie-les Verts 47 a présenté Mathilde Bœuf, qui défendra les valeurs de cette formation lors des élections cantonales de mars prochain, sur le canton de Duras. À ses côtés, avait pris place Bernard Péré, conseiller régional et coordonnateur de campagne pour Europe Écologie-les Verts.
Originaire des Côtes-d'Armor, Mathilde Bœuf, mariée et mère d'un enfant, est âgée de 50 ans. Résidant sur la commune de Pardaillan depuis quatorze ans, elle est agricultrice, avec son mari, en maraîchage et poulets bio en vente directe. Conseillère municipale de Pardaillan, elle est également secrétaire de l'association Plaisirs des saveurs de Soumensac. Une écologie humaniste de gauche, telles sont ses convictions.
Son suppléant, Damien Follet, âgé lui aussi de 50 ans, marié, est agriculteur à Lévignac-de-Guyenne. Fortement impliqué dans le milieu associatif, président de l'US Athlétisme de Lévignac et de l'Office des sports communautaire, Damien Follet a été durant plus de vingt ans régisseur lumière de l'association du Parvis.
Pour Mathilde Bœuf comme pour Damien Follet, s'engager dans cette élection, c'est « faire des propositions avec l'intention d'influer sur le cours des choses au niveau départemental ». Actuellement, aucun écologiste ne siège au Conseil général de Lot-et-Garonne.
« Inventaire à la Prévert »
Les deux candidats veulent démontrer que « l'écologie peut permettre de sauver les territoires afin de retrouver le sens de la mesure et de la modération quant à une économie solidaire ». Selon Mathilde Bœuf, « le système économique actuel est dépassé, aussi notre projet est porteur d'espoir dans une économie locale afin que chacun y trouve son compte ».
Au niveau agricole, la candidate estime qu'actuellement, « c'est un inventaire à la Prévert, sans axe fort et stratégique ». L'autre point sur lequel porte l'engagement des deux prétendants concerne les déplacements et les transports : « Les transports à grande vitesse de métropole à métropole sont privilégiés, au détriment des territoires ruraux. La LGV est-elle vraiment nécessaire alors que la ligne ferroviaire actuelle Bordeaux-Toulouse pourrait être améliorée, permettant ainsi une économie financière pouvant être utilisée à une amélioration des transports de proximité ? »
Mathilde Bœuf et Damien Follet vont développer auprès des électeurs leur engagement pour une autre politique rurale.

11 janvier 2011

Repas musical et estouffade à SOUMENSAC

Avec COCO Musique
Samedi 5 février
20 heures
Salle des fêtes de Soumensac

Menu
Soupe paysanne à volonté
Mijotée de mouton au cidre et aux châtaignes
Crêpes
Vin compris
prix 18 € ; enfants 10 €

Réservation avant le 30 janvier : 05 53 89 64 54

09 janvier 2011

Musée Ta'Nawa

Audience du blog

Gros succès de notre scoop sur les Pyrénées : 318 connexions en trois jours ce qui vous l'avouerez est pas mal pour le blog d'un petit village qui ne compte que 231 habitants. Mais maintenant depuis cette photo,  la vue sinon l'influence s'étend jusqu'à la frontière espagnole !
Il paraitrait que l'on songe à rebaptiser les promenades boulevard des Pyrénées ?

Château de Monteton

05 janvier 2011

EXCLUSIF : les Pyrénées vues depuis Soumensac

Beaucoup d'entre vous ont entendu, sur les promenades de Soumensac raconter l'histoire des Pyrénées. Les gens du village s'arrêtent à la croix et vous disent : d'ici on voit les Pyrénées. Vous n'y croyez pas. On vous disait comme Francois Mauriac "A une  certaine heure d’un certain moment de l’année,  dans un certain éclairage… quel miracle de se trouver précisément là, découvrant les Pyrénées, ces montagnes qui ne se montrent que quand il n’y a personne".

"Et pourtant un jour, ce n'est qu'un cri on voit les Pyrénées ! on voit les pyrénées et chacun de courir vers la terrasse pour saisir l’imperceptible dentelure de la chaine".

Cet évènement s'est produit le lundi 27 décembre dernier. Il a duré presque toutes la journée. Capucine Giron et Robert White ont pris les photos ci-dessus qui convaincront les plus sceptiques. Oui on voit les Pyrénées depuis Soumensac comme depuis la terrasse de Malagar. A gauche de la première photo, vous pouvez discerner le pic du midi de Bigorre et ses névés distant de 192 kilomètres ! Incroyable n'est-ce-pas et pourtant vrai.


Attention il faut regarder avec attention sur l'horizon. La photo n'a pas été retouchée avec photoshop. Pour ceux qui regardent le blog avec un portable, inclinez légèrement l'écran vers l'avant, la polarisation accentuera le contraste

Elections cantonales : Europe Ecologie


Mathilde BOEUF (0553896454) et  Damien FOLLET s'engagent pour Europe Ecologie
Lancement de campagne
VENDREDI 14 JANVIER A 18H
Salle du musée du parchemin  à Duras en présence de la presse locale
Ce sera pour eux  l'occasion de décliner les principaux axes sur lesquels ils vont travailler.

Indiscrétion

 Après le PS, Europe Ecologie,  on attend la désignation du ou de la candidate du Front de Gauche dans le canton. Et à droite ?

04 janvier 2011

Remarque sur la diffusion de la Newsletter

Il y a quelques jours une diffusion de l'annonce de la newsletter "Lettre de Soumensac" via l'opérateur américain Mailchimp a entrainé des dysfonctionnements désagréables pour nos lecteurs. Nous vous prions de bien vouloir nous excuser. Vous avez pu être désabonné malencontreusement. Si c'est le cas n'hésitez pas à nous le faire savoir et à vous réinscrire en répondant sur le blog.

28 décembre 2010

Les jeunes agriculteurs et l'école


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Toujours présents depuis plusieurs années pour des actions solidaires ou humanitaires, les Jeunes Agriculteurs (JA) du canton de Duras ont décider de s'investir cette année auprès des Associations de parents d'élèves (APE) gérant ou s'occupant des cantines de deux regroupements pédagogique intercommunaux (RPI) du pays de Duras.


Sauvegarder l'école rurale
Le président des JA, Fabrice Pauvert, s'inquiète de l'inégalité de traitement entre « les enfants des villes » et « les enfants des champs », quant aux sorties extra-scolaires ou sorties pédagogiques.
Ainsi, il invite chacun à réfléchir à la vie dans les cantons ruraux ainsi qu'à la sauvegarde des écoles et services de proximité qui, trop souvent, sont sacrifiés sur l'autel de la rentabilité : « Après les déserts médicaux, les déserts scolaires. »
Sur cette même longueur d'ondes, il est urgent de réfléchir, dixit le président des JA, sur la nécessité pour les collèges et lycées de s'approvisionner chez les producteurs locaux. Certaines cantines dont celles des RPI de Villeneuve, Saint-Astier, Savignac, Saint-Sernin et Soumensac, Loubès-Bernac ou encore Saint-Jean-de-Duras ont déjà franchi le pas et s'approvisionnent principalement, et dans la mesure du possible, chez les producteurs et commerces locaux (car on a toujours un producteur local près de chez soi) et arrivent à un prix de repas très correct dans une fourchette de 1,75 € à 1,92 €.
Lentement mais sûrement, il semble que les élus axent leur politique sur cette voie de l'achat en local. Fabrice Pauvert se félicite que la Région (qui a en charge les lycées) mène une expérimentation en ce sens dans vingt-cinq lycées d'Aquitaine, le département de Lot-et-Garonne, pour les collèges, emboîtant le pas.


Dons des JA
Les Jeunes Agriculteurs ont décidé cette année de faire des dons (produits locaux, pots de miel, paniers de fruits et légumes, lots de vin) à deux associations de parents d'élèves des RPI de Saint Sernin, Villeneuve-Saint-Astier, Savignac et Loubès-Bernac, Saint-Jean-Soumensac. Ce don va permettre aux deux APE d'organiser lotos et autres manifestations afin d'assurer le financement de sorties extra-scolaires des écoliers des champs.
Cette conviviale rencontre s'est déroulée jeudi soir au multiservices la Clé des champs de Saint-Sernin en présence des Jeunes Agriculteurs, des parents d'élèves et leurs enfants, et de Céline Petiton et Blandine Garnaud, présidentes des deux APE bénéficiaires de ces dons. Les deux responsables associatives remercient chaleureusement les JA pour cette aide bénéfique aux enfants.

26 décembre 2010

BONNE ANNEE

Tous nos voeux accompagnent les lecteurs du blog pour les fêtes de fin d'année

25 décembre 2010

23 décembre 2010

Anglaises dans le Sud-Ouest


Lu dans
Accueil

Maria-Louise Sawyer dans son jardin (DR)

Au début des années 2000, des milliers de Britanniques se sont installés dans les campagnes françaises, notamment dans le Sud et en Poitou-Charentes. Ils rêvaient de « la belle vie » à la française. Depuis, les réalités de l'expatriation et la crise les ont frappées de plein fouet. Délaissées par leurs maris, esseulées, certaines sont aujourd'hui en grande difficulté.
A 53 ans, Maria-Louise Sawyer survit. En 2002, elle quitte la Grande-Bretagne pour une vie paisible en France avec son mari Carol Peter. Depuis, cette Britannique originaire du Devon a déchanté.
Six ans après son installation au lieu-dit La Leigne, dans les environs d'Angoulême (Charente), elle trouve chez elle un mot : « Je suis parti. » Son domicile saccagé. De la nourriture sur les murs, ses vêtements lacérés, son compte en banque vidé. Aujourd'hui, Maria-Louise ne dépense pas plus de 20 euros par semaine pour ses repas.
Son cas n'est pas isolé. Pour venir en aide à ses compatriotes, abandonnées dans l'Hexagone, elle a créé un blog, Waif, Women Alone in France (« Femmes seules en France », en anglais, l'acronyme signifie aussi « enfant abandonné »). Plus de 1 000 personnes l'ont déjà contactée. Au programme : écoute, soutien, conseils juridiques et aide aux formalités administratives. Son histoire a été narrée dans presse britannique, du Daily Mail au Times.

Maria-Louise a « toujours rêvé d'habiter en France ! »

Avec le recul, Maria-Louise pense que le naufrage de son mariage est dû à un problème d'intégration :
« J'avais 45 ans, je travaillais en tant qu'agent immobilier indépendant. Je vendais des maisons à des Anglais bien sûr, mais aussi à d'autres étrangers et quelques Français. »
Maria-Louise apprend la langue, sympathise avec des Français. Quand son mari, un retraité de 67 ans, ne cherche pas à s'intégrer. « Je devais lui traduire la conversation quand nous recevions des amis. Il se sentait exclu. »
En juin 2005, Carol Peter est victime d'un accident vasculaire. Peu à peu, il devient alcoolique. Le 8 mars 2008, sans crier gare, il rentre en Angleterre.
Après vingt-six ans de mariage, Maria-Louise Sawyer doit refaire sa vie. Sans enfants, sans famille -fille unique, parents décédés- sans travail. A 50 ans passés, ses diplômes en biologie et littérature ne lui sont d'aucun secours :
« J'ai toujours travaillé. Mais, vu le marché, je ne pouvais plus continuer dans l'immobilier. On me propose quelques missions d'intérim comme des inventaires, de nuit. Je touche en moyenne 150 euros de RSA, selon ce que j'ai gagné dans le mois. »
Maria-Louise vit avec moins de 400 euros par mois. L'emprunt de sa maison lui en coûte 300. Elle ne mange parfois qu'un yaourt par jour. Pourtant, elle ne cherche pas à rentrer au pays. « J'ai toujours rêvé d'habiter en France ! »

« Les émissions de télé vantaient la qualité de vie en France »

Les femmes qui demandent de l'aide à Maria-Louise ont aussi bien 30 ans que 70 ans. Beaucoup ne parlent pas ou très peu français. Leur point commun ? Elles imaginaient le pays des mangeurs de grenouille comme un havre de paix :
« Il y a dix ans, de nombreuses émissions de télé vantaient le climat, la qualité de vie et même le faible taux de criminalité en France ! »
D'où une arrivée massive de British sur la Côte d'Azur, en Dordogne, en Charente ou en Bretagne. Le hic : certains se sont révélés plus cigales que fourmis.
Heather Davey (DR)Heather Davey, 47 ans, vit à Saint-Germain-de-Longue-Chaume, dans les Deux-Sèvres. Divorcée, mère de deux ados, elle est arrivée dans la région en 2007 ; avec David, son nouveau compagnon. Retraités, ses parents l'ont suivi :
« David pilotait de petits avions. Il devait rénover notre maison, achetée par mon père. Et créer des gîtes sur nos 83 hectares de terrain. Il n'a jamais rien fait, à part dilapider notre argent. »
Son compagnon l'a quitté au bout de deux ans, en la laissant sans ressources, avec 1 700 euros d'électricité à payer.

Heather touche le RSA pour garder la tête hors de l'eau

En Angleterre, Heather gérait le service clients d'un magazine. Titulaire d'un « printing degree » (diplôme non reconnu en France), elle garde des animaux domestiques à domicile (en anglais, « house sitting ») avec le statut d'autoentrepreneur.
En septembre, elle n'a gagné que 25 euros. RSA, allocations familiales et aide de ses proches lui permettent de garder la tête hors de l'eau. « C'est si difficile quand on a rien ! »
De nombreux couples ont suivi la même démarche. Acheter une maison dans un village agréable (le taux de l'euro leur était alors favorable), la rénover et profiter de leurs économies ou leur retraite.
Crise, configuration du marché du travail français, barrière de la langue, isolement géographique, taux monétaires défavorables… Face aux difficultés, beaucoup d'hommes sont rentrés. Seuls.

« Les hommes ont plus de mal avec la langue, ils sortent peu »

Avocat anglophone et conseiller du Waif, Jean-Michel Camus ne passe pas une journée sans apporter une aide juridique à un(e) Anglais(e) :
« J'ai des clients britanniques depuis vingt ans. Dans les années 90, on voyait des retraités s'installer dans le Sud-Ouest. Depuis 2000, des familles emménagent dans l'Ouest. Le mari fait des allers-retours pour son travail. »
S'il conseille plus de femmes que d'hommes, il ne conclut pas à une réalité sociologique. Quant à la supposée inconscience des nouveaux arrivants -qui vivent de leur bas de laine- il la nuance.
De son côté, Angela Simmons, psychothérapeute et chroniqueuse au FrenchPaper, avance une hypothèse prudente. S'il semble y avoir plus d'épouses délaissées que de maris, cela pourrait s'expliquer par le fait que « généralement, les hommes ont plus de difficultés avec la langue. Ils sortent peu, se renferment… et ont plus facilement le mal du pays. »
Photos : Maria-Louise Sawyer dans son jardin, Heather Davey (DR)
►Mise à jour 19 décembre 2010 à 16h44. Précision sur la presse britannique, qui a déjà évoqué la situation de Mme Sawyer.
Ailleurs sur le Web

22 décembre 2010

L'exemple !

Le populisme s'arrête à la surface des choses, le populisme ne réfléchit pas il incite à tirer. Il voit le vol, pas l'homme qui est derrière. Il se fait justice lui-même nous faisant remonter à la barbarie des premiers temps, un temps d'avant la vie en société, où seul comptait l'individu. La société a inventé la police mais aussi la justice, elle a mis en place une hiérarchie des peines dans laquelle la peine de mort n'existe plus même pour un voleur de truffes.

Et les députés comment ont-ils pu voter -heureusement pas tous- un amendement qui les condamne moins qu'un voleur de mobylette en cas de dissimulation frauduleuse, donc de vol de l'Etat. La vertu des gouvernants, c'est l'exemple, seul moyen de faire reculer le populisme dont se nourrit l'extrême droite. Après les ministres, Woerth qui brade les légions d'honneur et Hortefeux qui est condamné pour racisme où est l'exemple ?

13 décembre 2010

Deux réalités s'entrechoquent

Profonde remarque de Dominique Reynié, Directeur de la Fondation pour l'Innovation Politique (proche de la majorité gouvernementale - eh oui ! - dans le Journal du Dimanche de ce week-end

"La société française devient de plus en plus âgée, plus craintive, plus conservatrice, dans un monde qui est, lui, plus ouvert, plus compétitif et plus innovant."


Comment faire ?

10 décembre 2010

Loi de 1905

Hier M. Borloo a fêté l'anniversaire de la loi de séparation de l'église et de l'Etat à laquelle on est tant attaché en France. Un ami italien me signalait le paradoxe actuel de cette loi qui oblige les collectivités locales et l'Etat pour ce qui concerne les cathédrales, à entretenir un patrimoine de plusieurs dizaines de milliers d'édifices cultuelles dont peu ont un intérêt historique ou culturel. Les impôts servent bien souvent à conserver des centaines de milliers de m2 la plupart du temps vides.

En Italie au contraire, l'église gère son propre patrimoine achète et vend quand elle ne peut pas subvenir à l'entretien. Des églises sont ainsi transformées en appartement, en bureaux voire en boites de nuit. Finalement n'est-ce pas une meilleure affectation des ressources ?

03 décembre 2010

concours des villages fleuris : Soumensac distingué.

Soumensac remporte le 2e prix du concours des villages fleuris organisé par le Conseil Général de Lot et Garonne. Jacques Testet, notre adjoint au maire, en charge des espaces verts et fleuris, est lui personnellement récompensé par un 5e prix des balcons et terrasses fleuris.

Musée de l'Outil Manuel
Photo musée de l'outil