Affichage des articles dont le libellé est Education. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Education. Afficher tous les articles

09 novembre 2018

Commémoration du 11 novembre 1918

Ce matin, la maîtresse de l'école de Soumensac et sa classe de CP, CE1 et CE2 ont rendu un hommage émouvant aux soldats disparus durant la Première Guerre Mondiale.

Au monument aux morts ils ont écouté le maire lire la liste des disparus de la commune, liste ponctuée par les voix des enfants : "mort pour la France"... Ils ont ensuite entonné une Marseillaise et la Liberté.

Après la gerbe officielle et l'inauguration de la plaque commémorative, chaque enfant a déposé un petit bouquet de fleurs champêtres et trois grands coquelicots en papier confectionnés par leurs soins. Ils s'intitulaient Liberté Egalité Fraternité. Chacun évoquait les soldats de la commune disparus au combat. L'école travaille cette année sur la République, sa devise et ses symboles.

Très simple mais très belle cérémonie. On pouvait simplement regretter le peu d'assistance. La municipalité n'ayant pas souhaité communiquer sur cet événement. Seuls les parents d'élèves étaient prévenus.

Rendez-vous dimanche 11 novembre dans la salle des fêtes
Grande exposition
présentant la vie quotidienne durant la guerre de 14
nombreux objets rapportés des tranchées par les combattants du village
Rencontres, vente de livres, exposition toute la journée...


Les enfants vont au monument


Les enfants vont déposer leurs bouquets

La plaque commémorative


Les coquelicots

Les coquelicots

Les coquelicots

L'assistance peu nombreuse mais recueillie !

La gerbe du Conseil Municipal

Ma liberté de Serge Reggiani chanté par les enfants


19 juin 2018

Decouverte du Grand Nord

LES ÉLÈVES DE SOUMENSAC À LA DÉCOUVERTE DU GRAND  NORD

Un grand projet, initié par notre professeure des écoles, pour nos chères têtes blondes, la découverte du Grand Nord ! Projet ambitieux, intelligent. Pour qu'il puisse se réaliser, il lui faut encore des petits sous. Il nous faut donc se mobiliser. Ça serait bête de passer à côté de ce beau challenge, non ?

07 juin 2018

11 novembre 2015

Cérémonie du 11 novembre à Soumensac

Photo J-L Giron
Cérémonie au monument aux morts de Soumensac le 10 novembre. Etaient présents, les élèves de l'école avec leur institutrice, le maire, accompagné de quelques membres du conseil municipal, et 4 membres de l'association "les amis de Soumensac." Le correspondant de Sud-Ouest était là aussi pour un reportage photo (voir ci-dessous)

Remise de gerbes et de bouquets de fleur, puis énumération des morts de la commune. La cérémonie s'est terminée par le discours officiel, lu par le maire.
Cérémonie simple et émouvante. On ne peut que regretter l'absence de communication autour de cet hommage aux morts de la Grande Guerre qui aurait peut-être permis à plus de citoyens d'être présents.



Photo Guy Brunetaud
En savoir Plus avec Sud-Ouest
Dès la rentrée de septembre 2015, un projet dans le cadre de l'instruction civique et du devoir de mémoire entre la mairie et l'école a été mis en place. Le maire, Bernard Patissou, souhaitait que les enfants de l'école puissent participer à cette commémoration qui a été fixée le 10 novembre.
Durant les cours d'instruction civique, Audrey Blanchet professeur des écoles a travaillé sur ce projet par des échanges avec ses élèves (parler de l'histoire des monuments aux morts, de ces soldats qui ont combattu pour la France, etc.). Ce projet a été aussi un message intergénérationnel, les enfants parlant avec leurs parents des discussions et des échanges suscités à l'école.
Après le dépôt de gerbe par le maire, les enfants ont déposé au pied du monument leurs bouquets de fleurs.
Guy Brunetaud
Sud-Ouest

31 octobre 2015

Le 11 novembre

Benoit Boucard, historien et habitant de Soumensac fera une lecture de lettres et témoignages de la guerre de 14 le mercredi 11 novembre à Eymet. Cette soirée sera suivie d'une séance de dédicace. Voir le programme complet ci-dessous.
La commune de Loubès-Bernac organise également une commémoration de la grande guerre avec les enfants des écoles. On évoquera à cette occasion la vie d'un combattant du village.
Cette période est l'occasion d'organiser dans chaque village des manifestations sur la guerre.
Nous ne manquerons pas de publier les autres cérémonies qui seront organisées.


04 août 2015

1er salon du livre de Soumensac Attention nouvelle date !


Dernières nouvelles : 

Interview de Benoît Boucard sur Radio Vallée Bergerac

(27/08/2015)

Cliquez ici


Pour consulter le dossier de presse complet du Salon du livre avec le programme et la liste des auteurs cliquer ici


07 mai 2015

Hommage à un vétéran de la II guerre Mondiale (article paru le 8 mai 2012)

11 novembre : récit d'un combattant (versions françaises et anglaises)

A l’occasion du 11 novembre, Robert White qui habite avec Penny la Blancharde a recueilli le témoignage de Christopher Sutcliffe, leur voisin, qui demeure avec Pamela à la Casselle. Il nous a semblé important aujourd'hui de rapporter en français et en anglais le récit d’un jeune, très jeune combattant de la II guerre mondiale pour rendre l’hommage dû aux soldats et résistants alors que les commémorations du 11 novembre ne sont malheureusement plus organisées que de façon épisodique dans notre village.
Récit de Chris recueilli par Robert White (traduction Jacques David)

Chris est né en 1928 et aurait dû manquer la guerre. Mais en décembre 1944, il ment sur son âge, se vieillissant d’une année en se donnant 17 ans (curieusement, si vous lui posez la simple question : « quel âge aviez-vous ? » il répond encore 17 ans comme si les autorités ne le savaient toujours pas !) et rejoint le régiment du Staffordshire comme simple soldat.

Il se rend compte rapidement que la paye est maigre et qu’après diverses retenues il ne reste pas grand-chose à envoyer à sa mère. Aussi se porte-t-il volontaire pour des missions supplémentaires.

Après avoir terminé une formation de base à Aldershor dans le Hampshire (connu de tous les soldats comme la patrie de l’armée britannique) Chris se porte volontaire pour un entraînement dans les planeurs. Rattaché au Régiment d’infanterie légère du Duc de Cornouaille, il est envoyé à Shobden dans le Herefordshire et entraîné pour sauter de ces cerfs-volants en toile et contreplaqué, très dangereux… encore plus pour ceux qui sont largués sur le champ de bataille de cette façon !

Toujours volontaire, Chris est finalement transféré dans les premiers jours de 1945 dans le Régiment du Génie et déménage dans l’Ouest du pays (c'est-à-dire Devon, Cornouaille et Somerset) pour se former au déminage. A ce moment les autorités réalisent qu’il est bien formé et lui font suivre l’instruction de sous-officier. Immédiatement nommé caporal (sautant donc un rang), il est très rapidement promu adjudant (un autre saut). En avril 1945, après un entraînement intensif de 4 mois, l’adjudant Sutcliffe prend la mer pour l’Afrique du Nord à la tête d’un commando en charge des déminages.

Dans la guerre du désert, des munitions de toutes sortes étaient abandonnées, enterrées dans des endroits secrets et récupérées ensuite si nécessaire. Afin de protéger les emplacements qui n’étaient pas gardés, les dépôts étaient couramment entourés de champs de mines. Le Régiment du génie était en charge de nettoyer une voie d’accès chaque fois qu’un ravitaillement était nécessaire ou qu’il fallait déménager un dépôt. Initialement basé à Alexandrie, il part rapidement pour Tobrouk où se déroulaient les combats (Note du traducteur : à Tobrouk, des troupes Françaises libres étaient engagées, voir le film un taxi pour Tobrouk)

Chris s’est aussi frotté à la culture locale. Parmi ses souvenirs, il en est un qui lui plait bien. Chargé, en raison d’un manque soudain d’officiers volontaires, de rendre visite à un cheik et il doit accepter son hospitalité afin de faciliter les relations avec les populations locales. Un échange de cadeaux était habituel dans ces circonstances et malgré sa surprise il accepte, sur le conseil de son interprète, d’offrir une bouteille de Whisky. La réunion commença fort bien, le cadeau est apprécié et Chris invité à goûter les mets locaux ; il fait là sa meilleure dégustation : avaler un œil de mouton entier ! En partant, Chris ose demander, par l’entremise de l’interprète, comment le cheik, un musulman, en était arrivé à apprécier le whisky. La réponse amuse toujours : « qui sait ce que fait Mahomet quand il est sous sa tente ».

Les opérations de nettoyage se poursuivent plus au nord en Italie, en 1946, où le rôle de l’équipe de Chris change : il ne s’agit plus d’accéder aux dépôts mais de nettoyer les champs de mine ennemis. Le matériel change aussi et le personnel est moins en danger ; l’armée américaine fournit des tanks équipés de grosses chaînes montées en fléau et battant l’air en avant du char. Les sapeurs sont alors capables de nettoyer toute une route en un seul passage. L’équipe remonte ainsi jusqu’à Naples avant d’être libérée.

En février 1947, Chris doit être démobilisé et il embarque sur un transport de troupes pour retourner en Angleterre. A la dernière minute, sa carrière militaire a failli mal se terminer, en raison d’un incident survenu à bord au moment où le bateau approchait des côtes. Un jeune MP, police militaire, en charge de maintenir l’ordre à bord avait pris l’habitude d’intimider les soldats pour leur extorquer des cigarettes, les menaçant de ne pas les laisser débarquer. Les membres de l’équipe de Chris étaient devenus des vétérans ayant l’habitude de bien se débrouiller en toutes circonstances ? Le MP qui entreprend de les corrompre les insulte. Chris arrive sur le pont, prévenu par des marins inquiets, juste à temps pour découvrir le MP suspendu la tête en bas par les chevilles en dehors du bord. Il est impressionnant de constater qu’un garçon de moins de 20 ans inspirait suffisamment d’autorité et de respect pour prévenir une catastrophe : sur son ordre, le MP est sans cérémonie jeté sur le pont ; peut-on imaginer un homme plus sage !

Note de Robert WhiteChris est un peu plus jeune que mon père aujourd’hui décédé. Mon père, d’une famille de militaire avait rejoint l’armée en 1940, aussi jeune qu’il pouvait, à l’âge de 13 ans comme enfant de troupe (cela n’est plus possible aujourd’hui) ; les garçons étaient apprentis. Parce qu’il ne lui était pas possible de mentir sur son âge par la suite, il ne servit jamais au front ; il en a toujours ressenti du dépit. Il y a beaucoup de similitudes entre eux, tous les deux sapeurs, tous les deux volontaires pour le déminage. Mon père servit son pays après la seconde guerre mondiale dans tous les endroits chauds dans lesquels l’armé britannique était impliquée : Palestine, Aden. 26 ans de services en tout.

Pour des familles comme les nôtres, le 11 novembre est un jour très spécial et ne se passe jamais sans une commémoration. Cette année, Chris alla à Eymet malgré le trafic automobile qui nuit au recueillement de la cérémonie. Penny et moi-même allâmes à Sadillac en Dordogne, dans la maison d’un vieil ami, aussi un ancien soldat, mort le 8 novembre de l’année dernière. Sadillac est un petit village mais fait encore chaque année l’effort d’un hommage. Après la cérémonie est organisé un repas organisé par l’ensemble de la population pour lever des fonds pour l’école. L’an dernier 85 personnes y assistèrent.

Je suis sûr que d’autres témoignages comme celui-ci peuvent être recueillis comme l’a été celui de Mariens Borcy, rapporté dans le blog il y a quelques mois.
Une idée pour l’année prochaine : organiser une cérémonie, une participation des enfants de l’école, un repas en commun pour l'hommage légitime dû à ceux qui combattirent.


Chris' was born in 1928, and should have missed the war altogether, but in December 1944 he lied about his age, adding a year to become 17 (confusingly and interestingly if you ask the simple question, 'how old were you' .... he still answers 17, almost as if the authorities still don't know!) and joined the South Staffordshire Regiment as an ordinary soldier.

He quickly realised the pay was poor and after stoppages (small regular sums taken out for accommodation etc.) there wasn't as much as he had hoped left to send back to his Mother, so he began to volunteer for extra duties.

After completing basic training in Aldershot in Hampshire (known to all soldiers as the home of the British Army), Chris' volunteered for the hazardous occupation of glider training; attached to the Duke of Cornwall's Light Infantry Regiment, he was sent to Shobden in Herefordshire, and trained to jump out of the plywood and canvas 'kites', itself very hazardous,.. even more so for those that went on to be deployed into battle that way.

Still volunteering hard, in the early days of 1945 Chris' transferred finally to the Royal Engineers and moved to the 'West Country' (ie Devon Cornwall and Somerset) to train in bomb disposal. At about the same time, the authorities realised he was well educated and trained him as an NCO (ie non commissioned officer). Immediately promoted full corporal (jumping a rank), and very quickly promoted WO2 (another jump).
In April 1945, after a busy 4 months training, he sailed for North Africa as WO2 Sutcliffe, in command of a small company of men, responsible for minefield clearance.

The nature of desert warfare was that supplies of all descriptions were dumped/buried in 'secret' locations and recovered when required. In order to protect their otherwise unguarded situation, they were routinely surrounded by minefields. The Royal Engineers worked to clear a safe road everytime supplies were needed or moved. Initially posted to Alexandria in Egypt and quickly moving to Tobruk, Libya where the action was.

Among his more memorable experiences of local culture, he was detailed, (due to a sudden shortage of willing, commissioned officers!) to visit a local sheik and accept the hospitality offered, thereby smoothing relations with the natives. An exchange of gifts was customary, and although surprised, he accepted the advice of his interpreter and took along a bottle of Scotch Whisky. The meeting started well, the gift appreciated and Chris' was invited to sample all the local delicacies, although the memory of the tastier ones seems surpassed now by the experience of eating a whole sheep eye! On leaving, Chris' was brave enough to enquire (through the interpreter) how the sheik, a Muslim, came to appreciate whisky; the answer still amuses: 'who knows what Mohammed does when he is in his own tent'.

'Mopping up' operations followed the action North through Italy in 1946, where the role of the team changed from accessing stores, to wholesale clearance of enemy minefields. The tools changed too and the personnel were less in danger; the American army supplied tanks fitted with huge chain flails in front, and the Sappers (nickname for the R.E.) were able to clear whole roads in a single pass. The team advanced as far as Naples before being relieved.

In February of 1947, Chris' was due to be 'demobbed' and boarded a troop ship to return to England, his army career was very nearly blemished at the last minute by an incident on board as the ship neared home. A young Military Policeman (charged with keeping order on board) , had got into the habit of bullying returning soldiers out their cigarettes, threatening not to let them off the ship;.... Chris's team were, by this time, very experienced veteran soldiers, used to holding their own in any circumstance. The MP's attempt to bribe them, outraged them and Chris' arrived on deck (warned by worried sailors) just in time, to find the MP suspended upside down, by his ankles, out over the side of the ship. It is impressive that (still a teenager) he commanded sufficient respect and authority to prevent a catastrophe, the MP was unceremoniously dumped back on the deck, one hopes a wiser man!

Robert White. Footnote.
Chris is a year younger than my (late) father. My father, from a military family had already joined the army (as soon as he could) aged 13 as boy soldier in 1940 (something that is no longer possible, boy soldiers were effectively trainee artisans), because he wasn't thereafter able to lie about his age, he never served in the 'war', something that always piqued him in later life. There are many similarities though, both Sappers, both volunteers for explosives training. My father went on to serve his country in all the (British) hot spots that followed the 2nd war, Palestine and Aden for example. 26 years service in all.

To families such as ours November 11th is very special and the day never passes without commemoration of some sort. This year Chris went again to Eymet, (though regrettably the traffic spoils the quiet nature of the service); and Penny and I went again to a small service Sadillac (in 24) , the home of a good friend (also an old soldier), who died on the 8th November last year. When we went last year we found that though small, Sadillac stills makes an effort every year, and after the ceremony the village hosts a meal, to raise funds for the village school, involving almost the whole village, or so it seemed, about 85 people were there.

Robert White

02 avril 2015

Brancardiers, des soldats de la Grande Guerre par Benoit Boucard




Photo Guy Brunetaud
Jeune écrivain prolixe installé à Soumensac depuis quatre ans, Benoît Boucard vient de terminer son quatrième ouvrage.

Ce Vendéen, devenu documentaliste après des études d'archéologie et d'histoire, a déjà signé, en 2011, « de Pichey-Mérignac à Stuttgart, de la Résistance à la victoire », sur un résistant de la Seconde Guerre mondiale. En 2013, il publie un livre sur un médecin photographe, Max Lumière, suivi tout récemment, d'un ouvrage fort documenté sur sa commune d'adoption intitulé « Soumensac, un village fortifié en Agenais ».

Pour son quatrième livre, «

Brancardiers, des soldats de la Grande Guerre », Benoît Boucard s'est, à nouveau, intéressé à la guerre, celle de 1914-1918. Il en a eu l'idée lors de ses recherches sur le médecin photographe Max Lumière et son fonds photographique, notamment des clichés de brancardiers.

Aimés et haïs à la fois

Pour « Brancardiers », le jeune écrivain a consulté de nombreux témoignages écrits de l'époque et des journaux de marche des régiments. Peu d'ouvrages évoquent ces brancardiers, aussi Benoît Boucard a-t-il voulu corriger cette injustice, tout en se cantonnant à ceux des premières lignes de combats. Au fil des pages de cet ouvrage, le lecteur va découvrir le rôle important qu'ont joué ces hommes à la fois haïs et aimés par les combattants de première ligne, mais néanmoins respectés.

Benoît Boucard explique l'engagement de ces soldats - principalement des musiciens et prêtres des régiments -, leurs origines, leur entraînement, leur vie et leur travail ingrat sur le front, un travail qui demandait d'être solide au plan psychologique car la souffrance des blessés était leur quotidien. Fort documenté et agrémenté de quatre-vingts photographies d'époque (ces clichés étant pour beaucoup des reproductions de cartes postales envoyées par les combattants à leurs familles), cet ouvrage de 200 pages amène le lecteur sur une partie inexplorée de théâtre de guerre, l'auteur narrant des récits faits du quotidien de ces soldats de l'ombre qui apportaient réconfort aux blessés et aux mourants.

Guy Brunetaud

L'ouvrage est en vente à Ysec Éditions BP 405 - 27404 Louviers Cedex ou www. Ysec.fr et sur Internet.

Pour retrouver l'article intégral sur Sud-Ouest : cliquez ici

10 novembre 2014

Le clip de Calogero tourné à Soumensac

Retrouvez le clip du chanteur Calogero. Le préau de l'école de Soumensac a servu de décor. Des enfants de l'école ont joué leur propre rôle. Avait été reconstituée une salle de classe des années trente avec pupitres en bois, encriers et carte de géographie Vidal de Lablache... Evidemment les enfants portaient une blouse grise et l'institutrice, elle, un air sévère !

Le clip : cliquez sur l'image




01 juin 2011

Escale du Babyski Tour le 11 juin à Lescourroux




Espérons qu'il reste suffisamment d'eau dans le lac pour que les enfants puissent pratiquer le ski nautique.


1 mai 2011 06h00

Marmande

 Une initiation au plaisir de la glisse.  photo guy brunetaud

Une initiation au plaisir de la glisse. PHOTO GUY BRUNETAUD

Pour la deuxième année consécutive, le Babyski Tour Dordogne-Périgord fera étape au lac du Lescourroux, le samedi 11 juin, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures à 18 heures (accès grande digue).
Les jeunes enfants de 3 à 10 ans pourront découvrir le plaisir de la glisse en s'initiant gratuitement au babyski nautique en toute sécurité avec le matériel adapté fourni par les organisateurs.
Deux actions de sensibilisation seront proposées aux participants. L'une à la gestion des déchets au travers du tri sélectif, l'autre à la santé avec la prévention des risques solaires. Des quizz permettront de gagner de nombreux lots. Tee-shirts, diplômes, casquettes ainsi qu'un goûter seront offerts et l'on notera la présence d'Yves Paret DTN (directeur technique national) de la Fédération française de ski nautique et wakeboard pour cette étape.
Renseignements au 06-73-80-37-23 ou babyski@orange.fr

03 mars 2011

LOTO DES ÉCOLES à LOUBES-BERNAC

SAMEDI 19 MARS 2011à 20H30
salle des fêtes
Organisé par l'Association des parents d'élèves du RPI de Soumensac, Loubès-Bernac, St Jean de Duras.

Très beaux lots à gagner

  • Un bon d'achat de 500 euros entreprise Framarin menuiserie, ébénisterie, meubles bois
  • Baptême de l'air valeur 200 euros
  • Canards gras, magrets de canard, chevreuil, paniers gourmands ...
  • Bons d'achats divers. Et de nombreux autres lots …

Le Salon Artisan coiffeur
ouverture le mardi, vendredi et samedi
sans interruption entre 12h00 et 14h00
47120 Loubès Bernac
06 18 13 12 84
SARL Da Costa
Charpente Traditionnelle
Couverture Zinguerie Plancher
les Vignes d'Arnaud
47120 Loubès Bernac
05 53 64 50 31 – 06 86 53 14 04
De Fil en Aiguille « chez Brigitte »
Couture Retouche sur mesure
prêt à porter linge de maison
Bijoux fantaisie Idées cadeaux
47120 Loubès Bernac
05 53 88 99 46

RELAIS MOUSQUETAIRES
Mme N.Bordin
« Le bourg »
47120 Loubès Bernac
05 53 64 08 81
Sarl Bernardon Xavier
chauffage plomberie
Bourg
24500 Saint Eulalie d'Eymet
05 53 74 03 45 – 06 72 94 04 24
Menuiserie ébénisterie - Patrice Framarin
Le Marsalou
47120 Saint Jean de Duras
05 53 94 35 63- 06 84 47 95 43
1 euro le carton 10 euros les 13 cartons
N'oubliez pas d'apporter vos jetons.

28 décembre 2010

Les jeunes agriculteurs et l'école


Logo Sud-Ouest, retour à l'accueil
 
 




Toujours présents depuis plusieurs années pour des actions solidaires ou humanitaires, les Jeunes Agriculteurs (JA) du canton de Duras ont décider de s'investir cette année auprès des Associations de parents d'élèves (APE) gérant ou s'occupant des cantines de deux regroupements pédagogique intercommunaux (RPI) du pays de Duras.


Sauvegarder l'école rurale
Le président des JA, Fabrice Pauvert, s'inquiète de l'inégalité de traitement entre « les enfants des villes » et « les enfants des champs », quant aux sorties extra-scolaires ou sorties pédagogiques.
Ainsi, il invite chacun à réfléchir à la vie dans les cantons ruraux ainsi qu'à la sauvegarde des écoles et services de proximité qui, trop souvent, sont sacrifiés sur l'autel de la rentabilité : « Après les déserts médicaux, les déserts scolaires. »
Sur cette même longueur d'ondes, il est urgent de réfléchir, dixit le président des JA, sur la nécessité pour les collèges et lycées de s'approvisionner chez les producteurs locaux. Certaines cantines dont celles des RPI de Villeneuve, Saint-Astier, Savignac, Saint-Sernin et Soumensac, Loubès-Bernac ou encore Saint-Jean-de-Duras ont déjà franchi le pas et s'approvisionnent principalement, et dans la mesure du possible, chez les producteurs et commerces locaux (car on a toujours un producteur local près de chez soi) et arrivent à un prix de repas très correct dans une fourchette de 1,75 € à 1,92 €.
Lentement mais sûrement, il semble que les élus axent leur politique sur cette voie de l'achat en local. Fabrice Pauvert se félicite que la Région (qui a en charge les lycées) mène une expérimentation en ce sens dans vingt-cinq lycées d'Aquitaine, le département de Lot-et-Garonne, pour les collèges, emboîtant le pas.


Dons des JA
Les Jeunes Agriculteurs ont décidé cette année de faire des dons (produits locaux, pots de miel, paniers de fruits et légumes, lots de vin) à deux associations de parents d'élèves des RPI de Saint Sernin, Villeneuve-Saint-Astier, Savignac et Loubès-Bernac, Saint-Jean-Soumensac. Ce don va permettre aux deux APE d'organiser lotos et autres manifestations afin d'assurer le financement de sorties extra-scolaires des écoliers des champs.
Cette conviviale rencontre s'est déroulée jeudi soir au multiservices la Clé des champs de Saint-Sernin en présence des Jeunes Agriculteurs, des parents d'élèves et leurs enfants, et de Céline Petiton et Blandine Garnaud, présidentes des deux APE bénéficiaires de ces dons. Les deux responsables associatives remercient chaleureusement les JA pour cette aide bénéfique aux enfants.

25 octobre 2010

Association des parents d'élèves
organise
vide greniers
Loubès-Bernac
salle des fêtes et extérieur
21 Novembre 2010

au profit des écoles de Loubès Bernac, Soumensac, Saint Jean de Duras

vous trouverez sur place sandwichs, boissons, pâtisseries
merci également pour vous vos dons de jouets, objets, vêtements, etc.

prix du stand 5 euros (deux tables dans la salle)
1,50 Euros le mètre linéaire à l'extérieur

Incrivez vous vite avant le 15 Novembre
auprès de Nadia : 05 53 89 62 92



21 octobre 2010

Ecole Publique

Le parlement doit examiner, début novembre, le budget qui prévoit de supprimer 16 000 postes de plus à la rentrée 2011. A nouveau, ce projet de budget contribue à asphyxier l’Ecole publique et laïque. L’enseignement privé est épargné par cette réduction de poste

Nous comptons donc sur votre aide et sur votre mobilisation pour nous aider à rassembler les 16 000 signatures
qui nous manquent encore.

Pour participer à l’objectif « 300 000 pour l’Ecole Publique», vous pouvez :

- envoyer ou renvoyer le lien de la pétition à des proches, des amis ou des collègues en les invitant à le diffuser à leur tour : http://www.appelpourlecolepublique.fr/.