22 février 2009

Inventaire historié des maisons de Soumensac. N °1 la rue de la poste ou du château

Nous commençons aujourd'hui la publication d'une nouvelle chronique en forme d'inventaire historiée des maisons de Soumensac. Lorqu'une photo ancienne existe, on la mettra en pendant. Commençons par la rue que nous appellerons rue du chateau comme sur une vieille carte postale ou sur une autre, qui veut faire plus simple, rue de la poste. Elle ne s'est jamais appelée rue des notaires, Pierre Bommartin, puis Joseph Biraben dont c'était la maison et l'étude, à droite en entrant dans le village quand on vient d'Eymet. Sur une vieille carte postale, Me Bommartin s'est représenté, à gauche, à l'ombre d'un figuier. La maison a brûlé au milieu du XIXe siècle et a été reconstruite et agrandie après l'incendie. Son toit en tuile mécanique rouge date du début du XXe siècle.

En montant la rue, en face, se trouve "chez Pontet". On ignore qui est ce Pontet qui a légué son nom à cette maison typiquement XVII avec sa porte à pans coupés et ses fenêtres à large rebord sur lequel un marchand (de quoi ?) posait son étal offert aux chalands.
Après chez Pontet, se trouvait dans cette maison à un étage un travail pour les boeufs. Les animaux rentraient par cette large ouverture maintenant transformée en porte fenêtre. Les boeufs étaient utilisés à la campagne comme animaux de traction et devaient être férrés.
En face, sur le côté droit en montant la rue une maison qui n'est plus hâbitée depuis la dernière guerre. Elle a accueilli à cette époque des alsaciens.















En traversant la rue côté gauche, on trouve la maison du célèbre Maneyrol. Elle s'appellait « Au dernier cri du cycle », l’homme savait tout faire. Aucune technique ne lui était étrangère. Son enseigne n'en citait que quelques unes : zinguerie, pompes, agence de cycles, moto-cycles Peugeot et autres marques, automobiles, vente échange, réparation, installation d’appareil à acétylène, dépositaire des journaux La Dépêche et la petite Gironde, café et j’en oublie sûrement.

Cette maison a beaucoup changé. Des ouvertures ont été percées. Elle possédait encore il y a peu, à la place de la fenêtre de gauche, une superbe porte en pierre XVII qui est partie dans une autre maison de la commune. C'était la bergerie de M. Blanco qui habitait un peu plus haut à gauche. Le matin on entendait ses moutons dévaler la rue avec un bruit de pluie.

Belle maison XVII ou XVIII sur la facade de laquelle on distingue encore (fenêtre de gauche) les restes des pierres d'une arcade. Dans les nnées 50, les Pouget l'habitaient.









En face sur le côté droit de la rue, faisant l'autre angle avec la bergerie de M. Blanco se tient la maison Azera, du nom d'un postier qui est resté plusieurs dizaines d'années à la recette postale de 5éme catégorie de Soumensac. Quand il a pris sa retraite il a acheté cette maison qui est mitoyenne avec son ancien lieu de travail.






En face de chez lui, dans ce qui est aujourd'hui le musée de l'outil se tenait la boutique du boulanger. le fournil s'ouvrait dans la ruelle. Le dernier à exercer ce métier était M. Large. Pendant l'été, on allait l'après-midi écouter l'émision radio sur le Tour de France. Le dimanche, il faisait des choux à la crème.

On retraverse la rue, en face se tenait autrefois le bureau de poste avec au premier étage le logement de fonction du receveur. on a déjà parlé de son avant dernier titulaire, M. Azera. A l'intérieur, à droite,une banque en acajou ouvragée accueillait le client, on disait alors l'usager. En face de la porte tronait une superbe cabine téléphonique dans le même bois avec une porte vitrée et un petit banc pour se reposer lors des longues conversations. Longues elles pouvaient l'être mais confidentielles sûrement pas. La porte fermait difficilement et si on réussissait cette opération on risquait rapidement la suffocation surtout en été, aucune ventilation n'ayant été prévue. Dans ces conditions, il était habituel que tout le voisinage profite des dernières nouvelles. Au début du XX siècle, le départ du courrier constituait encore une attraction qui méritait sa carte postale. On se faisait photographier à côté de la voiture. A cette époque les bâtiments étaient fleuris avec glycine et rosiers.
En face de la poste habitaient M. et Mme Blanco jusque dans les années 80. M. Blanco a d'abord été jardinier au château et habitait la maison en face puis berger ; on a vu sa bergerie un peu plus bas et enfin maçon. A cette époque on ne déménageait pas bien loin à Soumensac. Quand on était de la ville basse on y restait. C'est ainsi qu'on appellait cette partie du village avant la Révolution. M. Blanco avait épousé une fille Jabot dont les parents qu'on voit sur cette carte postale tenaient épicerie. On verra qu'il y en avait plusieurs au début du XXe siècle à Soumensac.

Cette batisse, dépendance du château a été occupée par la famille Blanco à son arrivée à Soumensac dans les années 30. On remarquera son beau toit pointu de style périgordin en tuiles plates.

Le château, construit au XVIII siècle par la famille Chillaud a eu plusieurs propriètaires ultérieurement. Un numéro lui sera spécialement consacré
On se contentera de constater les modifications des fenêtres du toit. Les anciennes typiquement XVIII se sont éffondrées au début du XXe siècle pour laisser place aux chien assis en bois façon villa de Deauville.

19 février 2009

Printemps des poètes

vendredi 13 mars à 20h30
Bibliothèque municipale de Duras
Printemps des Poètes en rires

Le "Printemps des Poètes" est une manifestation nationale annuelle. Cette année le thème est le rire en poésie. Chacun peut participer à la soirée. Entrée libre bien sûr. Des poèmes seront disponibles sur place mais chacun peut apporter sa "musette" de textes ou de poèmes humoristiques à lire sur place.
La bibliothèque proposera des poèmes à emporter à tous les participants. Ils sont déjà disponibles sur le site du Printemps des Poètes.... Allez directement à la rubrique Passeurs de Poèmes
http://www.printempsdespoetes.com/index.php

Bibliothèque muncipale
25 rue Paul Persil
47120 Duras
Contacts : Véronique Todesco
05 53 64 92 72 ou bibliotheque.duras@wanadoo.fr

Antenne WIMAX sur la commune de Saint-Jean de Duras

Mme Auriac Serra 05 53 20 91 70 nous communique le point de vue suivant sur la dangerosité des antennes WIFI et WIMAX

Les ondes de la téléphonie mobile et Wifi et Wimax, attaquent les êtres vivants parce qu’elles sont pulsées, c’est à dire émises par saccades très brèves. Nous vous rappelons que deux antennes pour la téléphonie mobile sont déjà implantées sur nos communes, une à Soumensac, l'autre à Loubès Bernac et une future antenne Wimax pour l'internet va s'implanter tout près de celle de Soumensac, près du Petit Truchasson et de Lescarot.
Il ne suffira pas seulement d'effectuer une promenade sur cette superbe route entre Loubès Bernac et Soumensac pour être affecté par ces implantations d'antennes, mais aussi être dans son jardin, dans sa maison, dans les écoles nous expose déjà de plein fouet aux ondes électromagnétiques de ces antennes plus que néfastes ! pourtant nous vivons à la campagne, loin de la pollution ...
Les dangers sur la santé des ondes électromagnétiques antennes WIMAX, TELEPHONIE MOBILE:
- perte d’étanchéité de la barrière sang-cerveau,
- perturbation de production de la mélatonine (sommeil, système immunitaire...)
- perturbation des régulations membranaires des cellules,
- altérations non réversibles de l’ADN.
Avec pour conséquences:
A court terme:
- dépression, maux de tête, troubles du sommeil, irritabilité, vertiges et chutes, pertes de concentration, troubles cardiaques et de tension, maladies de peau, troubles des rythmes du cerveau, attaques destructrices des organes des yeux et des oreilles.
- A plus ou moins long terme:
- cancers du cerveau, cancer du sang, cancer du système lymphatique, cancer des endocrines et surtout de la thyroïde, épilepsie, interruptions de grossesse et malformations.
source : LE Monde de l’intelligence n°12 avril-mai-juin 2008

Jean Desessard, sénateur de Paris, se réjouit de la suspension du wifi dans certaines bibliothèques parisiennes, suite à la mobilisation des salariés inquiets pour leur santé. Maux de tête, vertiges, nausées, fatigue... : le développement des mêmes symptômes simultanément chez les salariés d’un même lieu au moment de l’introduction d’une nouvelle technologie est une coïncidence troublante. Surtout quand ils touchent 40 % du personnel. Contrairement à ce qu’a déclaré l’attaché de presse de la mairie de Paris, les salariés inquiets ne sont pas irrationnels, et leurs interrogations, en l’absence de consensus scientifique, sont parfaitement légitimes.
Pas de Wifi dans les bibliothèques parisiennes ! Tel est en substance adopté le 28 novembre 2007 par le Comité hygiène et sécurité (CHS) de la direction des affaires culturelles de la ville de Paris. Un avertissement fort, fondé sur le risque sanitaire. Tandis que certaines grandes villes comme Nantes ou Lyon envisagent une pleinne couverture Wifi, Le Mans rejoint la position parisienne et refuse l’internet sans fil à sa médiathèque. Ce mouvement "de précaution" pourrait remettre en cause l’équipement des écoles en Wifi. Nîmes par exemple se pose la question.
(...)
source : LE Monde de l’intelligence n°12 avril-mai-juin 2008
Appliquer le principe de précaution, à valeur constitutionnel depuis 2005, ne signifie pas condamner par principe et à tout jamais une nouvelle technologie. Mais cela implique d’en suspendre la généralisation jusqu’à ce que des études approfondies en prouvent l’innocuité.
La technologie ne se limite déjà plus à quelques « box » individuelles ayant une portée de quelques dizaines de mètres. De puissants réseaux urbains se répandent sur la planète ; et ces bornes ou antennes installées sur les façades d’immeubles ou les lampadaires et mises en réseau atteignent alors des portées qui se comptent en centaines de mètres, voire en kilomètres.

AILLEURS EN EUROPE
Nouvel écho de ces craintes, le débat sur le possible bannissement des systèmes wi-fi dans les écoles en Grande-Bretagne. De son côté, le gouvernement allemand, vient de déconseiller l’usage du wi-fi à domicile et de « de préférer autant que possible l’utilisation de solutions filaires traditionnelles plutôt que de connexions sans fil »

Et en Belgique ? « Nous travaillons actuellement sur une nouvelle note consacrée à cette question, explique le professeur André Vander Vorst, membre du Conseil supérieur de la santé (CSS) en Belgique et au Pays-Bas. Elle devrait aboutir en décembre. Je rappellerai simplement que, si on veut agir de manière prudente, il convient de considérer la somme de l’exposition à laquelle un individu peut être soumis. C’est pourquoi le conseil supérieur fédéral avait recommandé en 2004 de ne pas dépasser 3 volts par mètre – en aucun endroit et à aucun moment »

Mme Auriac Serra 05 53 20 91 70
pour signature de la pétition

Portraits des personnages de Marcel Proust

Un ami de Soumensac, David Richardson, qui a fréquenté notre village il y a quelques années vient de terminer un travail sur les portraits des personnages de La Recherche du Temps Perdu de Marcel Proust. Evidemment chacun se les imagine de sa propre façon mais le résultat est superbe. Allez sur le site.
http://resemblancetheportraits.blogspot.com/
Vous pouvez aussi aller voir d'autres oeuvres de cet artiste dans les archives du blog catégorie "peintres"

18 février 2009

Les premières publicités

Robert White a retrouvé une carte postale publicitaire du début du XXe siècle (l'entrée du cuvier). C'est à cette époque qu'apparaissent les premières publicités -on disait à l'époque : réclames. Le marquis de Boëry avait inauguré le procédé à Soumensac avec une série de cartes postales vantant son vin, son domaine et les endroits pittoresques du village. Il sera bientôt suivi par Pierre Bommartin, son concurrent en vin et à la mairie et Paul Sorbié qui vend des pruneaux.













13 février 2009

Galette et jeux de société le 28 février

Grande soirée Galette
jeux de sociétés
samedi 28 février 2009 à partir de 21 h.

Apporter des jeux de cartes et tous vos jeux de sociétés, ceux qui dorment dans des placards depuis Noël et ne demandent qu'à prendre un peu l'air : Monopoly, Cluedo...
Confirmer votre présence auprès des membres du comité des fêtes, organisateur :

Christine Combaud : 0553890367
Valérie Charrier : 0674350918
Laurent Bardes : 0674239494

25 janvier 2009

Inondations à Eymet







Après la tempête qui a abattu de nombreux arbres les cours d'eau sont sortis de leur lit comme le Dropt à Eymet

21 janvier 2009

Un barrage contre le Pacifique



Un barrage contre le Pacifique continue sa tournée dans le Lot & Gronne avec autant de succès dans les salles. Hier, c'était à Casteljaloux avec une intervention d'Alain Vircondelet, biographe de Marguerite Duras. prochaines séances :

Aiguillon au cinéma Le Confluent
Mercredi 21 janvier à 16h et à 20h30 suivi d'un débat

Tonneins au cinéma Le Rex avec la très belle Lucy Harrison, actrice du film jeudi 22 Janvier à 20h30 et Vendredi 23 janvier à 21h suivi d'un débat

Nérac au cinéma Le Margot Samedi 24 Janvier à 21h suivi d'un débat et Lundi 26 janvier à 21h

Yes we can


Toutes nos félicitations à nos amis américains pour leur nouveau Président. "Yes we can"; Oui, on le peut à Soumensac aussi : plus de rencontres, plus de cinéma, plus de théâtre, plus de balades, plus de sorties, plus de concerts, plus de visites, plus de fêtes, tout ce qui ouvre déplace, choque, interroge, fait rire, pleurer, la vie quoi...

17 janvier 2009

Projection d'un barrage contre le Pacifique


Randal Douc a séjourné à Soumensac à l'occasion de sa venue en Lot & Garonne pour animer deux séances de la projection du film « Un barrage contre le Pacifique », adapté du roman de Marguerite Duras à Castillonès et Monsempron Libos

A Castillonnès, Ciné 4 accueillait Randal Douc qui interprète le rôle de Monsieur Jo. Accompagné d'Annie Collin-David et de Michèle Ponticq de l'Association Marguerite Duras, ce franco-cambodgien de 37 ans présente un CV tout à fait remarquable et un parcours atypique. Né à Phom-Penh, il quitte le Cambodge à l'âge de 4 ans pour la France. Alors qu'il prépare une thèse de mathématiques appliquées, il découvre le théâtre et suit des cours de comédie au Théâtre de Chaillot.
Un rôle clef
Auteur de deux pièces ayant pour toile de fond le Cambodge des Khmers rouges, le réalisateur Rithy Panh, rescapé des camps de travail, fait appel à lui pour interpréter ce rôle clef du roman. Même si le cadre du film est l'époque coloniale et si Marguerite Duras dénonçait l'attitude des colons, leur regard a enrichi le film, tourné au Cambodge.
Randal Douc n'a pas manqué de rappeler que ses travaux de dramaturge, de la même façon que ceux de Rithy Panh, ont permis de revisiter l'histoire de leur pays. A la veille d'un possible procès des responsables Khmers rouges qui demandera une certaine impartialité, cette approche artistique peut être considérée comme salvatrice pour ces hommes. En tout cas, pour son premier rôle au cinéma, Randal Douc a été bien servi : incarner un personnage important dessiné dans un roman aussi marquant que celui de Marguerite Duras et se retrouver face à Isabelle Hupert.

06 janvier 2009

Un Barrage contre le Pacifique

L'association Marguerite-Duras et Ecrans 47 mobilisés autour de la sortie du film tiré d'un roman de l'écrivain. (PHOTO THIERRY SUIRE)
Demain aura lieu la sortie nationale du film Un barrage contre le Pacifique d'après l'oeuvre de Marguerite Duras. Le 16 janvier, dans la salle des Montreurs d'images, à Agen, Rithy Panh, le réalisateur cambodgien, clôturera une série de rencontres dans les cinémas associatifs du département. Nombre de comédiens à l'affiche du film et spécialistes de l'oeuvre de Marguerite Duras seront présents à diverses projections.

L'occasion était trop belle pour l'association Marguerite Duras, qui vante l'oeuvre de l'écrivain depuis Duras et Écrans 47. « On est très fier que Rithy Panh ait choisi le Lot-et-Garonne », note Michel Pujos, le président du groupement de cinémas. Film « grand public », accessible « à tous les âges », « Un Barrage contre le Pacifique » sera à l'affiche de l'Utopia de Sainte-Livrade dès demain. Heureux hasard, l'intervenant Stéphane Rideau, qui donne la réplique à Isabelle Huppert et Gaspard Ulliel dans le film, est originaire du département. Ensuite :

samedi 10 au Ciné 4 de Castillonnès puis dimanche 11 au Liberty de Monsempron-Libos avec Randal Douc
Mercredi 14 : Michèle Pujos, agrégée de lettres au Comoedia à Marmande
vendredi 16 : Rithy Panh aux Montreurs d'images à Agen
mardi 20 : Alain Vircondelet, biographe de Marguerite Duras à l'Odyssée de Casteljaloux
mercredi 21 avec des spécialistes de Marguerite Duras au Confluent d'Aiguillon et enfin les vendredi 23 et samedi 24 Lucy Harrison, une fille des Baladins d'Agenais, au Rex de Tonneins et au Margot de Nérac.

Vue aérienne

Rectificatif : Cette photo daterait plutôt de 1950 : voir les commentaires attentifs de Pierre Priser et Alain Bardes

Robert White a déniché sur internet cette vieille carte postale de Soumensac. Elle date probablement des années 60. Il y a des bâtiments en plus comme la grange des Dufour qui était sur la place et a été démoli dans ces années là après l'éffondrement de sa toiture ; à Fallu, il n'y avait qu'une grange ; le jardin du presbytère n'était pas encore partagé ; le toit de la maison Biraben sur les promenades avait encore sa croupe si caractéristique des maisons de la région. On remarquera les croix dessinées en tuile sur la toiture de l'église et sûrement d'autres détails encore à relever...

05 janvier 2009

Bonne année

Bonne et heureuse année 2009 aux fidèles lecteurs du blog

04 janvier 2009

Population légale de Soumensac selon l'Insee

Les populations légales 2006 entrent en vigueur le 1er janvier 2009. Elles se substituent à celles issues du recensement de la population de 1999 éventuellement modifiées à la suite d'un recensement complémentaire. Elles seront désormais actualisées chaque année.

Populations légales 2006 de la commune de Soumensac
Population municipale : 229
Population comptée à part : 2
Population totale : 231

Source : Recensement de la population 2006 - Limites territoriales au 1er janvier 2008

Insee - Populations légales 2006 - 47303-Soumensac

26 décembre 2008

White christmas

Noël sous la neige
Obviously the picture of a white christmas has been shooted by Robert White from the White House. No it's not where Barrack Obama will live but it's where Robert and Penny have their home.
Traduction :
Evidemment cette photo a été prise par Robert Blanc de la Maison Blanche non pas celle où habitera Maison (baraque oups !) OBAMA mais ou Robert et Penny ont La Blancharde.

Un nouveau site de photos


Evidemment les plus perspicaces l'auront reconnu. On l'aperçoit quelque fois -pas assez souvent ! - dans les rues de Soumensac mais on attend encore son reportage. Allez voir sur :

http://www.romaindavid.net/

Appel d'offre pour la réhabilitation du réservoir d'eaux

SYNDICAT DES EAUX DE LA REGION DU NORD DE MARMANDE 997 Avenue du Dr Jean Bru 47000 AGEN Personne responsable du marché : Madame Geneviève LE LANNIC
Procédure de passation : PROCEDURE ADAPTEE Art.28 et 40 du C.M.P
Caracteristiques principales : Dépose et évacuation Mise en conformité des éléments de serrurerie
Objet du marché : Réhabilitation des réservoirs de Virazeil, Cambes et Soumensac (47)
Retrait des dossiers : auprès du Syndicat des Eaux de la Région du Nord de Marmande - 997 Avenue du Docteur Jean Bru - 47000 AGEN Renseignements administratifs : Secrétariat du Syndicat des Eaux du Nord de Marmande à l'adresse ci-dessus Tél : 05 53 68 44 03 - Fax : 05 53 68 44 07 Renseignements techniques : IEI - CABINET MARES 5 Rue Bouaké - BP 3 47301 VILLENEUVE SUR LOT Tél : 05 53 40 04 00 - Fax : 05 53 70 09 92
Date limite de réception des offres : Vendredi 16 juin 2006 avant 16 h 00 Adresse où les offres doivent être envoyées : Syndicat des Eaux du Nord de Marmande 997 Avenue Docteur Jean Bru - 47000 AGENDate d'envoi à la publication : Le Jeudi 11 Mai 2006

21 décembre 2008

Soumensac sur Facebook

Rejoignez le groupe "Soumensac" nouvellement créé sur Facebook. Laissez vos commentaires, vos photos, vos vidéos pour mieux partager la vie du village

http://www.facebook.com/posted.php?id=17400839970&success#/group.php?gid=17400839970

20 décembre 2008


Relevé dans le Sud-Ouest d'aujourd'hui. Achetez le numéro ou allez sur internet

SOUMENSAC.
Les jeunes s'invitent au repas des aînés.
(photo guy brunetaud)

Jeudi dernier, le Centre communal d'action sociale, dirigé par Bernard Patissou, le maire, a organisé une fête intergénérationnelle à l'occasion des fêtes de fin d'années.
Le Conseil municipal et Anne-Mary Bouet, chargée de la commission des affaires sociales, ont réuni pour un repas traditionnel les aînés de plus de 70 ans et les élèves de l'école de Soumensac, dirigée par François Hecquefeuille.
Ce repas familial, concocté par Mmes Lespine et Combaud, a régalé les convives. Un avant-goût des fêtes de fin d'année et une façon de réunir plusieurs générations à la même table.

16 décembre 2008

Travail le dimanche

On a déjà dit que le travail le dimanche ne faisait que déplacer les achats de la semaine vers le dimanche ; qu’il renchérissait le prix des produits puisque le personnel était payé plus cher ce jour là. C’est d’ailleurs la seul raison qui pousse les salariés à travailler le dimanche : gagner un peu plus d’argent quand les salaires sont très bas. On a déjà dit que le travail le dimanche allait porter un coup supplémentaire aux commerces de centre ville en transportant en voiture donc avec des coûts d’essence, de CO2 une clientèle à plusieurs kilomètres à l’extérieur des villes et des villages désertifiant un peu plus ceux-ci. Il désorganise la vie familiale, empêche parents et enfants de se retrouver ensemble ce jour là. Le dimanche devrait être le jour du repos mais d’un repos qui peut être aussi consacré à des activités autres, distractives, sportives, éducatives, culturelles. Le supermarché n’est pas un lieu de divertissement même si souvent il en prend les allures pour mieux attirer le chaland et l’entraîner à consommer plus facilement.
C’est là ou je voulais en venir. Le dimanche est le jour où se produisent nombre de manifestations culturelles. Pour certains, c’est la messe le dimanche matin, pour d’autres et ce n’est pas exclusif, le musée, les expositions, le cinéma, le théâtre – il y a encore des spectacles en matinée le dimanche - les concerts. Le secteur culturel travaille depuis longtemps le dimanche pour le repos et la distraction des citoyens. Multiplier le travail du dimanche c’est lui retirer une partie de sa clientèle. C’est ôter à celle-ci une occasion de voir autre chose de se distraire, de débattre, d’échanger en famille entre soi et avec les autres. C’est une socialisation que n’apportera jamais le chariot poussé dans les allées d’un supermarché. C’est un choix de société.

Signez la pétition contre le travail le dimanche :

http://www.travail-dimanche.com/component/option,com_wrapper/Itemid,116/

15 décembre 2008

Office culturel de la communauté de commune du Pays de Duras
L'assemblée générale se tiendra mardi 16 décembre à 20h30 à la maison de pays. Toutes les personnes désirant s'investir et participer à la vie culturelle du Pays de Duras sont les bienvenues
Combat de La Ragotte
Mercredi 17 décembre à 11 heures (départ mairie de Lévignac de Guyenne à 10h30) aura lieu à La Ragotte le 65e anniversaire des combats de 1943, en présence des autorités. Pour plus de détails sur cette héroïque combat de la Résistance voir l'article du blog du 23 décembre 2006 et l'interview donnée par Yvette Ossard, dernier témoin des faits.
Ski à Duras !
Pas tout à fait mais le ski-club la godille duraquoise organise en janvier, février et mars des sorties au Pas de la Case et Porté Puymorens les week-end. Le prix de ces sorties compris entre 61 et 65 € comprend le transport, le forfait remontées mécaniques, l'assurance, le petit-déjeuner et le déjeuner (la location du matériel non comprise)
Renseignements au 06 82 65 71 17 (heures des repas)

13 décembre 2008


Comité des fêtes
(Photo Annie Collin, fête de la musique 2006)

Hier soir s'est tenue dans la salle du foyer l'assemblée générale annuelle du comité des fêtes de Soumensac devant une assistance nombreuse à laquelle participaient plusieurs nouveaux arrivants dans la commune.
Le bureau sortant, sous la présidence d'Alain Gatel, a remis sa démission après 5 ans passés à organiser fêtes de la musique, vide-grenier, concert (Gospel à l'église), soirées villageoises, choucroute, etc. L'ensemble des participants et le maire, Bernard Patissou ont salué l'action dynamique et imaginative du comité durant son quinquennat. Son président a été particulièrement félicité pour son sens de la diplomatie, qualité nécessaire pour faire avancer les projets avec tous.

C'est une équipe de jeunes qui va prendre la relève avec notamment Mariens Patissou, Romain Combaud et Laurent Bardes. Le bureau sortant a accepté de les accompagner durant cette première année. Il leur passera les dossiers et les aidera à monter leurs premières manifestations. Christine Combaud assistée d'Agnès Gatel font leur entrée au bureau et se chargeront de la trésorerie. Le comité des fêtes a une trésorerie de plus de 6 000 € et posséde quelques équipements nécessaires à son activité : friteuse, machine à bière, etc. pour une valeur d'environ 2 000 €. Lors de sa prochaine réunion, le comité élira son nouveau président et vice-président. Le choix devrait se faire entre Romain et Mariens.



Asociation des Amis de l'église de Monbos
(photo Annie Collin)

S'est tenue ce jour l'AG de l'association qui aide à la restauration de cette église située sur la commune de Thénac en Dordogne. La présidente, Marie-Françoise Chaveneau, a dressé à cette occasion le bilan de l'année 2008 : 4 concerts prestigieux avec des interprètes de renom parfois international rassemblant 400 auditeurs et rapportant au total plus de 4000 € de recettes. Des dépenses de concert couvertes à presque 100 % par la billeterie taux exceptionnel dans le domaine culturel ! Une action envers le milieu rural et la jeunesse saluée par la présence à l'AG du maire de Thénac, Jean-Jacques Chapellet, et du conseiller général, Michel Bourgeois, dont les institutions qu'ils représentent subventionnent les activités de l'association. La notoriété de cette manifestation a également permis de récolter des subventions de privé (Crédit Agricole) pour la restauration de l'église ce qui a financé l'installation d'un éclairage moderne mettant particulièrement en valeur le choeur de l'église et ses chapiteaux romans comme on peut le voir sur la photo jointe.
Face à ce succès, la Présidente a indiqué que selon elle l'association devait développer encore plus son action musicale qui classe les concerts de Monbos parmi les toutes premières manifestations de la Dordogne. Elle a ainsi indiqué qu'elle demanderait d'inscrire dans les statuts cette activité à part entière.
Quatre nouveaux membres du bureau ont également été élus ou réélus, notamment Christian Chaveneau, Jean-Marie Muller (créateur du site Regards écrits).

09 décembre 2008



Marché de Noël
Les marchés de producteurs sont aussi présents à Noël à Fourques sur Garonne
Histoire du tablier

Relevé sur le blog voisin, celui de la vallée du Ciron
http://www.vallee-du-ciron.com/vallee2.htm
cette belle histoire du tablier


Vous souvenez-vous du tablier de votre grand-mère ?
Le principal usage du tablier de grand-mère était de protéger la robe en dessous, mais en plus de cela :
Il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau.
Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.
Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois les oeufs fêlés qui finissaient dans le fourneau.
Quand les visiteurs arrivaient, le tablier servait d'abri à des enfants timides.
Et quand le temps était frais, grand-mère s'en emmitouflait les bras.
Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet, agité au dessus du feu de bois.
C'est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la cuisine.
Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.
En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.
Quand les visiteurs arrivaient de façon impromptue, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.
A l'heure de servir le repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes aux champs savaient aussitôt qu'ils devaient passer à table.
Grand-mère l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre qu'elle refroidisse; de nos jours sa petite fille la pose là pour la décongeler.
Il faudra de bien longues années, avant que quelqu'un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.
En souvenir de nos grands-mères, envoyez cette histoire à ceux qui savent, et ceux qui pourront apprécier ... l'histoire du tablier de grand-mère.
Transmis par Danièle Marlier.

02 décembre 2008


Soumensac montre l'exemple



Le magazine allemand Stern (tirage 1 million d'exemplaires) a publié le 27 novembre 2008 un article (de Bert Gamerschlag) citant en exemple le marché des producteurs de Soumensac. Pour lire l'article en allemand cliquez sur chaque photo de page qui s'agrandira, pour les autres lecteurs voir la traduction ci-dessous.































La belle vie à la campagne

(traduction Stéphanie et Yves Souron)

Les marchés fermiers sont un symbole d’art de vivre français. Comme par exemple celui de Soumensac, un petit village en bordure du Périgord. Pourquoi une chose pareille n’existe t-elle pas chez nous en Allemagne?

Cinq mètres, c’est le chemin qui vous sépare du bonheur, entre le stand et la table. Et voilà qu’on tient une délicieuse brochette dans la main, on n’en croit pas son palais ! C’est pourtant tout à fait normal - pour les Français en tout cas. D’abord une tranche de magret de canard juteux, salé et sucré à la fois, tendre et résistant en même temps. Et puis un pruneau mi-cuit - violet-noir, crémeux, mûr et fruité. Et enfin une bouchée de foie gras, oh mon Dieu ! C’est, certes, un pêché calorique mais c’est tellement agréable.

On mâche, on avale et puis on se désaltère avec le rosé du vignoble de Soumensac. Et tandis qu’on finit lentement son assiette, les pensées vaquent déjà sur le chemin de retour au bonheur, entre la table et les stands : cinq, six, sept mètres – il y en a tant ! Que va-t-on manger maintenant ? Un quart de pintade grillé (à cinq euro) ? Une brochette de poisson au citron (à cinq euros) ? Des escargots à la bourguignonne (á cinq euros)? Du saucisson de canard (à trois euros) ? De la lamproie aux oignons et au vin rouge (à six euros) ? Des petits poissons frits (à six euros) ? Cela dépend aussi de tous les autres gourmands qui sont déjà là et qui nous tapent sur l’épaule en disant : « Ça alors mon gars, c’est bon tout ça ! Goûte aussi les tartelettes aux framboises. Mais avant tout, prends un peu de pain et de ce fromage-là ! »


« Oui, bien sûr », « d’accord » et « pourquoi pas ? ». C’est un peu difficile quand on ne parle pas très bien le français, qu’on en saisit seulement une partie. Parce que les Français, parlent comme des moulins à paroles! Ils tapent sur la table avec leurs couteaux, font claquer leur langue et chantent à tue-tête, accompagnés par un joueur d’accordéon qui berce avec ses bras les vieux airs d’autrefois. « La mer », « Le temps des cerises », « Ah, si vous connaissiez ma poule !»
Ce pays de cocagne est ouvert à tous. Et les quelques centaines de personnes qui se déplacent chaque dimanche portent l’image du bonheur gastronomique sur le front. Mon Dieu, un marché gourmand tous les dimanches, ça pourrait se faire aussi chez nous ! Dans la région de l’Uckermark par exemple ou dans l’Allgäu. N’y a-t-il personne qui se porterait volontaire pour organiser une telle entreprise? Soumensac nous montre pourtant comment s’y prendre.
C’est un coin perdu au sud-ouest de la France. Rien de bien extraordinaire. Il n’y a pas de plage, de montagne, de vallée, de lac ni de cascade pour attirer les gens. Donc si ce type de marché fonctionne, il semble que cela devrait fonctionner partout. Dans chaque région, sans grands investissements.
Ce qu’on y trouve, c’est une contrée ancienne, venue à la civilisation, avec des bœufs, du vin et des pruniers. Le village n’a pas d’hôtel, pas de bar, pas de café, ni même une superette, mais on peut y louer des maisons très mignonnes. Et malgré tout cela, toute la région se retrouve ici les dimanches d’été pour un festin abondant. Ils viennent de partout et s’assoient à de longues tables sous les tilleuls pour contempler depuis les hauteurs de Soumensac les alentours de leur région.
Cet enchantement s’appelle « Marché fermier ». On y vend (à la différence de chez nous) des produits déjà cuisinés. C’est une ripaille, « la grande bouffe », et ça peut durer des heures. Jusqu’à ce que tout le monde soit rassasié (et bien sûr aussi désaltéré avec un bon verre de vin) et se retire pour faire une sieste méritée. Car la soirée approche et on veut être en forme pour le prochain repas, « n’est-ce pas » ?

Dès six heures du matin, on voit le maire du village sur son tracteur. Il apporte les tables, déplie les chaises ; puis les marchands arrivent, installent leurs tréteaux et montent leur stand : Le vendeur de légumes, la fromagère, le producteur de foie gras, la marchande de frites. Le rôtisseur met en marche son grill, dispose les volailles sur la broche : de bons poulets élevés en pleine nature ! Monsieur cuit des petits gâteaux épais à la citrouille, Madame des crêpes fines. Un couple Britannique, venu s’installer ici, vend des framboises et des cassis sous forme de tartelette ou en crumble (on prononce ça ici « Krömmböll »). Sans oublier les vignerons locaux bien sûr.
De dix heure à midi, on vend de la marchandise emballée : du pâté, du foie gras, de l’huile aux pruneaux, du poulet farci crû (sans les pattes, roulé et emballé sous vide), du fromage, de la confiture, du gâteau, du pain bien sûr, de la salade, des fruits et des légumes, tout ça en qualité bio. On emmène vite les marchandises au frigo et à midi on est de retour pour s’asseoir à une table avec son tire-bouchon, ses verres, ses assiettes et ses couverts et pour enfin savourer. Ah, la belle vie !

Tout se passe sous le parrainage de la Chambre d’Agriculture, avec une Charte qui fixe des normes de qualité. Si on veut participer, il faut signer cette Charte. Le comité du marché fermier choisit les producteurs ainsi que leur emplacement, et répartit les rôles (installations du marché, nettoyage…). À la fin de la saison on fait le bilan : Qu’est-ce qui a marché, comment on peut améliorer les choses l’année suivante ? Seuls les producteurs sont acceptés, les commerçants qui achètent en grande surface et revendent ne peuvent pas participer.

Parce que les entreprises de ces producteurs sont trop petites pour exporter, le « Stern » a fait des achats pour vous à Soumensac et a composé un panier gourmand, qui rassemble les goûts du marché d’été de Soumensac … au moins en partie ... Le contenu cadre bien avec Noël, mais toutes ces choses pourront se conserver facilement plus longtemps. Chaque panier contient six produits : Une bouteille d’huile aux pruneaux qui sent la pâte d’amandes et avec laquelle on peut réussir des vinaigrettes inoubliables. 500 grammes de prunes mi-cuites (qui n’ont rien à voir avec ces prunes séchées allemandes que l’on mange contre la constipation intestinale). « Mi-cuit » veut dire que la prune est passée quelque temps au four pour concentrer les arômes. Elle peut se conserver longtemps sans être coriace ni sèche. 200 grammes de foie gras de canard en conserve (les Français le mangent souvent de cette façon). Trois bouteilles de vin rouge du vignoble bio « Mouthes Le Bihan » situé au pied de la colline de Soumensac, dont une 2006 « Viellefont » et deux de qualité supérieure 2006 « Les apprentis ». Comme il s’agit de petits producteurs, le nombre de paniers est restreint : Nous avons 600 paniers à 99 Euros, tout compris. Sur le web (www.stern.de/foodplus), vous trouverez des recettes pour cuisiner les prunes, ainsi qu’une vinaigrette à l’huile aux prunes, une proposition pour la présentation du foie gras et une description des vins.

On peut venir au marché de Soumensac pour quelques heures ou pour y passer ses vacances, mais cela demande au moins une semaine – avec location d’une maison. Il y en a quatre très mignonnes.

Bert Gamerschlag

01 décembre 2008


Les églises romanes "plaquées"

Ce courrier a été adressé à Monsieur ou madame l'architecte des bâtiments de France du Département de Lot et Garonne le 21 octobre dernier. En l'absence de réponse de sa part je le publie ce jour sur le blog en espérant susciter une réaction de lecteurs ou de l'administration...

Monsieur Madame,
Les églises, mêmes romanes, des environs de Miramont de Guyenne, La Sauvetat du Dropt, etc. sont depuis quelques temps "taguées" par une plaque en marbre noir ressemblant au mieux à une enseigne commerciale au pire à une plaque funéraire indiquant la paroisse dont elle dépendent. L'effet est désastreux. Je ne pense pas qu'il soit autorisé d'apposer ainsi des plaques sur des monuments dont certains sont classés. J'ai pris une photo de celle d'Iffour.
Je vous remercie de m’indiquer ce que vous comptez faire pour rendre leur intégrité à ces monuments du patrimoine.
Je vous assure, Monsieur, madame de mes salutations cordiales.
Nous restons dans l'attente d'une réponse de l'administration...

« Fiers d’être aquitains"


Le Conseil régional d'Aquitaine ouvre ses portes au public le vendredi 12 et le samedi 13 décembre 2008, sur le thème « Fiers d’être aquitains".
Vous trouverez le programme de ces deux journées, en cliquant sur le lien ci-dessous :


Cliquez sur la photo ci-contre à gauche pour l'agrandir et lire le programme

29 novembre 2008

Photo de classe de l'école de Soumensac



Francois Hecquefeuille, isntituteur nous a aimablement communiqué cette photo qu'il a retrouvée dans les archives de l'école. Elle a été prise pendant l'année scolaire 1999-2000. Si vous vous reconnaissez, si vous connaissez le nom de l'institutrice ou si vous reconnaissez des camarades, écrivez-moi en commentaires. Nous avons d'autres photos plus récentes que nous publierons prochainement. Mais nous souhaiterions surtout publier les photos plus anciennes que vous gardez dans vos greniers. Communiquez les nous. Avec nos remerciements.
Concours départemental des jardins
Soumensac remporte le 2éme prix des villages de moins de 300 habitants. C'est le résultat du travail inlassable de Jacques Testet qui depuis le printemps et tout l'été a apporté aux rues, aux promenades et à l'ensemble du bourg son travail et son talent. Qu'il recoive toutes nos félicitations. Nous lui souhaitons bon courage pour l'année prochaine et peut-être le premier prix. Nous proposons quelques suggestions d'amélioration pour remporter ce prix convoité tout en préservant l'authenticité du village rural car il n'y a pas que les fleurs pour accueillir. Par exemple :
  • Rendre plus accueillante la place du foyer d'où la vue est magnifique. On aimerait pouvoir y rester s'asseoir, rêver face au paysage quand on visite le village.
  • L'arrivée d'Eymet peu engageante avec ces conteneurs alignés comme à la parade et son parking à poids lourds
  • Les promenades qui devraient retrouver pleinement le nom qui leur a été donné au XIXéme siècle, une époque où le soir on allait se promener à la fraîche jusqu'à la Croix, en respectant la tranquillité des promeneurs et la sécurité des piétons et des enfants de l'école.

Bravo encore à Jacques Testet, à toute l'équipe de bénévoles qui vient l'assister et aux habitants qui contribuent par leurs jardins ou leurs balcons à rendre le village si charmant en France et à l'étranger. On en reparlera...

22 novembre 2008

André DAVID
Le petit journal du Lot & Garonne qui parait à Agen a publié dans sa livraison du 11 novembre 2008 l'article ci-contre consacré à André David.
Maréchalat de Duras

Au cours de la foire du 11 novembre, le maréchalat des côtes de Duras, -confrérie créée par François Gérard le 1er septembre 1985- a procédé à un cérémonial d’accueil. C’est la quatrième fois depuis leur naissance que les membres de la confrérie suppléent le départ de certains d’entre eux.
La confrérie est formée de vignerons de l’appellation (robe verte) et aussi de personnes œuvrant pour faire la promotion de l’appellation (robe marron). Les nouveaux venus sont au nombre de cinq :
Trois vignerons : Régis Lusoli, Roger Poitevin, Amand Chilou. Ils porteront la tenue verte. Jacques Constantin et Jean Marc Desveaux porteront eux la tenue marron. Ils porteront les titres suivants : Régis Lusoli : Prévot, Roger Poitevin : Sénéchal, Amand Chilou : grand argentier, Jacques Constantin : maître des côtes de Duras, Jean Marc Desveaux : grand tonnelier.
A l’issue de cette cérémonie d’accueil une photo de la confrérie a été faîte au château.
Charlotte Pelletier
Théâtre à Soumensac

Dans le cadre "vie de l'école", animation créée par la Communauté de communes, Annie Uteau, comédienne et metteur en scène, membre de l'association théâtrale du Parvis de Duras, propose tous les vendredi de 12h30 à 13h30, dans la salle des fêtes de Soumensac, une animation aux enfants : jeux de voix, de rapidité, de concentration et lectures de contes québécois et amérindiens en l'honneur du 400ème anniversaire de la création de la ville de Québec par Samuel de Champlain.
7 séances sont prévues du 07 novembre au 19 décembre 2008.