27 mars 2007


Vendanges à l'ancienne
Photo Robert White
Robert White a pris ce cliché lors des dernières vendanges en Côte de Duras : vendanges à l'ancienne avec boeufs, vieux pressoir et pompe à main.

24 mars 2007


Théâtre chez l'habitant
chez Mathilde et Françis Boeuf
à Pardaillan
Lieu dit Passé (entre Saint-jean de Duras et pardaillan)

Vendredi 30 mars 2007
à 19h30

Ennemonde de Jean Giono
par Alain Bauguil

"Elle n'avait plus une minute à perdre. Elle avait quarante et un ans. Elle se jetait dans les vallons du nord comme on se jette dands le péché". Après quinze ans de vie commune et de "chemise à trou", Ennemonde décide de vivre, rien ne l'arrêtera, elle veut tout : l'amour, la réussite, être elle même. Une chronique féroce de Giono sur le monde des hauts plateaux déchirés par la haine et l'ambition.

Venez découvrir le travail de Alain Bauguil et de son théâtre "Le Fenouillet"

Tarif : 10 €
Après le spectacle, l'on boit et mange ce qu'on a apporté
Réservation 0 553 896 454 (après 19h de préférence)

14 mars 2007




DURAS

Extrait de Sud-Ouest du jour

Photo Annie Collin



Pendant deux semaines, les Millésimales de Berticot vont animer la ville à coup d'expo et de baptêmes en montgolfièreLes attractions coulent à flots


Du samedi 24 mars au samedi 7 avril les Millésimales de Berticot vont donner un coup de fouet à la ville. Premier temps fort, 30 mars avec Le Millésime en Parade et l'ouverture de l'exposition «dessine moi la Vigne». Un cortège de vignerons défilera, suivi d'un apéritif avec la banda «In vino veritas». Le 31 mars sera le jour de la foire au vins, avec possibilité de faire un baptême en montgolfière. A 20 heures, au Château de Duras, sera donné un grand repas spectacle animé par le one man show plein d'humour de «Saidou Abatcha». Le 1er avril, la foire aux vins continue, avec son cortège d'animations.Le 2 avril,à la Cave Berticot, à partir de 19 heures, ce sera soirée VIP Logis de France? Aura lieu également le vernissage de l'exposition de photo «Duras Terroir de Couleur». Le tout accompagné d'un buffet dînatoire animé par Middle Jazz Trio.Enfin, le 7 avril Berticot Show au TNT. Et pendant 15 jours, tous les commerçants accompagnent l'événement par des dégustations, opérations dans les restaurants et les supermarchés du département.

Renseignements au 05 53 83 75 47.

12 mars 2007


Carnet : naissance de Gaspard
Photo Julien David


Une nouvelle génération de Bommartin-Biraben-David à Soumensac !

Depuis Jean de Bommartin, capitaine d'infanterie au régiment de Théobon en 1649, plus lointain ancêtre repéré par André Collin dans ses recherches généalogiques sur cette famille, les générations se succèdent fidèlement à Soumensac. Le dernier venu est né le 24 février dernier chez Julien David et Marie. L'arrière-grand-père André, le père, votre serviteur et toute la famille se réjouissent de son arrivée. Il est bientôt prêt à faire des tours de promenades avant de participer aux parties de gendarmes et voleurs nocturnes (rendez-vous sur la place devant chez Alain à la belle saison).

Ce carnet est ouvert à tous : faites nous parvenir vos annonces


La vigne en Lot & Garonne

Un article intéressant de César Compadre dans le Sud Ouest d'aujourd'hui sur la viticulture dans notre région. On y lit que via la distillation et l'arrachage, les Côtes du Marmandais et Duras ont assaini leur marché, espérant la sortie de crise. Il est également noté que le Lot & garonne a la chance d'être doté de strutures coopératives fortes qui peuvent orienter le marché et le développer. Enfin, il faut ausi savoir saisir la chance de l'exportation seul marché en croissance aujourd'hui (Russie, Chine, en particulier).

12/03/2007. Cet article est extrait du site www.sudouest.com Droits de reproduction et de diffusion réservés. Copyright Sud Ouest 2003. Usage strictement personnel.
Photo : Annie Collin David


«Notre malheur est finalement d'être à côté de Bordeaux. Notre grand voisin fait la loi sur les prix et les vignobles du Lot-et-Garonne en subissent en partie les conséquences ». Avec son frère Francis, Patrick Blancheton exploite une trentaine d'hectares à Duras. Comme ses collègues, il subit la crise viticole depuis 2003-2004. « Quatre cinquièmes de nos ventes s'effectuent en bouteilles et les clients commandent moins. Pour certains grossistes ou cavistes, on est passé d'une palette par mois à une tous les deux mois ». Le voisin bordelais (120 000 hectares de vignes, plus grand département viticole français) connaissant aussi des difficultés, les autres vins du Sud-Ouest, comme du Languedoc-Roussillon d'ailleurs, se vendent moins : à prix égal, y compris en entrée de gamme, à 2 ou 3 euros la bouteille, la notoriété de Bordeaux fait la différence.Un traitement de cheval. Totalisant quasiment 4 000 hectares, les AOC des Côtes du Marmandais et de Duras ont dû rééquilibrer offre et demande pour tenter de s'en sortir. « On se met au niveau et au propre par rapport à nos capacités de vente », synthétise Bernard Grelaud, directeur de la coopérative du Marmandais. Cette cave, représentant 95 % des surfaces de l'appellation (avec une dizaine de caves particulières), aura arraché près de 500 hectares en trois campagnes : une saignée record en Aquitaine.Rappelons que l'arrachage définitif primé est une mesure volontaire essentiellement financée par Bruxelles. Comme la distillation d'ailleurs, autre outil pour diminuer l'offre et apurer les stocks. En trois ans, la cave du Marmandais a ainsi envoyé l'équivalent de deux-tiers d'une récolte à la chaudière. Un traitement de cheval qu'on espère localement salutaire.« Nous étoffons notre service commercial en embauchant par exemple un spécialiste de la Russie. On doit tenter notre chance, d'autant que le marché du vrac n'existe pas chez nous. D'ailleurs, a-t-on d'autre choix que de nous prendre en main ? » s'interroge Bernard Grelaud.Gagner en notoriété. Fait original, la viticulture du Lot-et-Garonne est structurée autour de coopératives fortes. C'est moins le cas en Bergeracois ou en Gironde mais on retrouve ce modèle chez les Landais de Tursan. La coopérative de Buzet est quasi-monopolistique sur sa zone puisqu'il n'existe que quelques caves particulières, tout comme dans le Marmandais. A Duras, le schéma est différent puisque l'AOC est divisée en parts quasi égales entre coopération et indépendants.Ici aussi arrachage et distillation ont été nécessaires : une centaine d'hectares en moins pour près d'un quart d'une récolte détruite via les aides à la distillation. « Nos ventes sont quasi stables. Avec ce marché qu'on espère assaini, on voudrait se développer en rouge et en rosé grâce à notre notoriété croissante. Bordeaux donne le ton de nos marchés. A force de travail et de résistance depuis plusieurs années, on espère que la sortie de crise est vraiment là » analyse Gilles Lagaüzère, directeur de la cave de Duras. En s'associant il y a dix ans avec les coopérateurs girondins de Landerrouat, cette structure est devenue une des plus importantes de France avec 145 000 hectolitres vinifiés. Mais avec un coeur de marché autour de 3 euros la bouteille, les batailles sont au centime près sur les linéaires des grandes surfaces. Des vins réservés aux marchés de niches ? Duras comme Marmande sont encore trop faibles sur les marchés à l'exportation, là où se trouve aujourd'hui l'essentiel de la croissance. Malgré la présence d'une interprofession à Duras (une des plus petites de France et donc ne disposant que de faibles moyens de promotion) ou les efforts de Prodiffu (structure de conditionnement et de mise en marché pour plusieurs caves régionales dont Duras et Landerrouat) les vignobles du nord du Lot-et-Garonne ne peuvent prétendre qu'à des marchés de niches. » Il faut croire à notre chance. En valorisant l'image Sud-Ouest , beaucoup reste à faire.

05 mars 2007


Agriculture
Photo Annie Collin-David


En ce moment se tient à Paris le salon de l'agriculture. Un sujet, notamment mobilise les candidats à l'élection présidentielle : les OGM. Faut-il arrêter les essais des OGM en plein champ, dans l'attente des résultats d'un grand débat public qui définira la politique à mettre en œuvre pour ne pas handicaper les cultures conventionnelles et préserver le développement de l'agriculture biologique. L'ensemble des mesures concernant l'environnement et l'agriculture sont disponibles aux adresses suivantes :
Ce débat se développe également sur les sites, forums, blogs et autres espaces du net :

le Forum DoctissimoCliquer ici.
le Forum InfogmCliquer ici.
le Forum au fémininCliquer ici.
Et celui de France 5Cliquer ici.

21 février 2007

Loisirs pour les enfants en vacances

21/02/2007. Cet article est extrait du site www.sudouest.com Droits de reproduction et de diffusion réservés. Copyright Sud Ouest 2003. Usage strictement personnel.

TICKETS LOISIRS. --Des activités sont proposées gratuitement aux jeunes de 6 à 16 ans jusqu'au 2 mars. Des vacances sportives et culturelles pour tous. Les traditionnelles sessions des « Tickets loisirs » ont débuté lundi. Jusqu'au 2 mars, pendant la période des vacances scolaires, des activités sportives et culturelles gratuites sont proposées aux enfants de 6 à 16 ans.L'inscription est obligatoire pour chaque activité. Il faut présenter également une autorisation parentale et, pour les activités sportives, un certificat médical de non-contre-indication.Pour s'acquitter de ces formalités s'adresser au service des sports, 48 avenue du général Leclerc Marmande (tel. 05 53 93 30 30. Renseignements complémentaires horaires et dates au même numéro).

Culture. Initiation multimédia à la bibliothèque Albert-Camus, à partir de 8 ans. Terre et modelage au musée Marzelles pour les 6-9 ans et pour les plus de 10 ans. Peinture au musée Marzelles pour les 6-9 ans et pour les plus de 10 ans. Théâtre au Petit Théâtre pour les 6-9 ans et pour les plus de 10 ans. Création sur tissu, square de Verdun à partir de 8 ans.

Sport. Handball, salle polyvalente pour les 9-12 ans. VTT au service des sports pour les 8-12 ans et 26 pour les 6-7 ans. Mini-tennis au Tennis club Marmandais : pour les 6-7 ans. Badminton, mini-tennis et tennis de table à la salle polyvalente : pour les 8-16ans. Sports collectifs à la salle polyvalente pour les 6-7 ans, les 8-12 ans et les 10-16 ans. Roller-hockey au service des sports pour les 8-12 ans. Tennis et pelote basque au Tennis club Marmandais (avec initiation à la chistera) pour les 10-16 ans. Escrime à la salle polyvalente pour les 8-12 ans. Escrime et pétanque au service des sports pour les 8-12 ans. Golf au Golf de Carpète pour les 2-12 ans et les 6-7 ans. Basket-ball à la salle de Beyssac pour les 7-14 ans. Tennis de table salle Jacques-Roques pour les 7-15 ans. Athlétisme pour les 6-7 ans à la salle polyvalente. Gymnastique et trampoline pour les 7-9 ans et les plus de 10 ans à la salle des JLR. Tir à l'arc pour les 8-12 ans à la salle des Archers club Marmandais.


21/02/2007. Cet article est extrait du site www.sudouest.com Droits de reproduction et de diffusion réservés. Copyright Sud Ouest 2003. Usage strictement personnel.

18 février 2007


Jean-Louis Giron
Dessin (Jean-Louis Giron)
Jean-Louis Giron habite avec Marie-Ange dans la rue qui mène au Bout du Pont (1). Dans leur maison restaurée avec soin (Jean-Louis Giron est architecte d'intérieur) et Gérard Verdier (entrepreneur), vous pouvez aussi admirer un autre espect de sa personnalité : des dessins, aquarelles, crayons... Les sujets sont variés. Caricatures, j'espère qu'il en fournira quelques exemplaires au blog d'ici cet été ; paysages, l'été dernier on pouvait admirer des aquarelles représentant la vue qu'on a de leur jardin qui domine les plaines et les vallons et s'étend de Soumensac jusqu'au plus loin ! En attendant il a bien voulou nous confier cette sanguine qui montre sa parfaite mâitrise : justesse du dessin, force du trait et des ombres. Nous attendons d'en voir plus. A quand une exposition organisée à Soumensac ?
(1) cf l'article sur Soumensac dans Wikipedi pour l'étymologie http://fr.wikipedia.org/wiki/Soumensac)

16 février 2007

Coup de gueule

Un "salarié" dont la rémunération est ramenée de 1200 à 1000 € par mois ! Un employeur qui contourne la loi en ne lui renouvelant pas un 3éme contrat de CDD car cela l'obligerait à proposer un CDI. Non ce n'et pas un patron voyou mais le Ministère de l'Education Nationale qui procède ainsi à Duras. Il le fait pour l'enseignant d'une matière qu'il doit juger sans importance : l'éducation artistique. Pourtant les enfants n'en ont déjà qu'une heure par semaine. Pour en savoir plus, lisez l'article de Sud-Ouest du jour :

http://www.sudouest.com/160207/vil_lot_marmande.asp?Article=160207aP245820.xml

Il n'y a pas de matière de seconde classe à l'école. L'art est aussi important que les mathématiques ou le français. Pour s'en convaincre il n'y a qu'à regarder autour de nous : ce patrimoine, ces monuments, ces concerts, ces expositions sont la richesse de notre région et contribuent à son développement. L'enseignement artistique ne fera pas forcément naître les Mozart ou les Renoir de demain... me direz-vous. Peut être pas, mais il permettra aux enfants de mieux comprendre ces artistes, d'entretenir le désir de les connaître et plus tard, devenus adultes, de se procurer de belles émotions aux contacts de leurs oeuvres. Sans compter que, dans une région riche comme l'Aquitaine, les métiers du tourisme de l'artisanat, etc. procurent aussi des emplois et des occasions professionnelles nombreuses et variées.

L'éducation, y compris artistique est au coeur de tous les projets de développement. Montrons-le dans les écoles, les collèges, les lycées. C'est l'avenir des jeunes qui se joue là, professionnel et humain.

15 février 2007


Il y a 150 ans naissait Pierre-Félix LAGRANGE

Depuis que nous ne sommes plus enfant et que nous ne le coiffons plus d'une couvre-chef tendrement irrespectueux, nous ne prêtons plus attention sous le marronnier de la place à la statue d'un homme célèbre de Soumensac : Pierre-Félix Lagrange, ophtalmologue, né il y a 150 ans.

Pierre-Félix Lagrange était fils de forgeron. Ecolier vif, il est remarqué par son instituteur qui incita sa famille à lui faire poursuivre des études qui le menèrent à la Faculté de Médecine de Bordeaux. Il est devenu par la suite Professeur de clinique ophtalmologique et connut une carrière brillante récompensée par de nombreux titres gravés sur le socle de la statue : membre de l'Institut, correspondant de l' Académie des Sciences, Associé National de l'Académie de Médecine, commandeur de la Légion d'Honneur.

Le premier, il a inventé un traitement chirurgical du glaucome chronique : ensemble de maladies qui se caractérisent par l'excès de pression exercée par le liquide contenu dans l'oeil, l'humeur aqueuse, sur le nerf optique pouvant entraîner la cécité ou des troubles graves. Il a laissé son nom à l'opération chirurgicale qui permet de diminuer cette pression, dite "opération de Lagrange", que l'on trouve encore mentionnée dans les précis médicaux utilisés aujourd'hui en France ou à l'étranger par les étudiants.
Un buste a été érigé après sa mort à l'initiative de son fils Henri Lagrange, également professeur de médecine ophtalmologue devant sa maison natale ocupée aujourd'hui par Friquette Biraben et sa famille. Ce buste a été emporté par les allemands pendant la guerre pour être fondu. Il a été réinstallé aux environs de 1953-1954.

31 janvier 2007

vOtons
www.votons.info

Vous ne savez pas encore pour qui voter ? Vous aimeriez vous intéressez de plus près au programmes des candidats pour vous faire une opinion.
Le site http://www.votons.info/ vous permet en un clin d’oeil de comparer les propositions des candidats. C’est rapide, simple et complet.
Une initiative intelligente qui vient à point.
Le site est mis à jour régulièrement. Vous pouvez également envoyer vos contributions.
Réunion participative ARRIVER

PROGRAMME DE LA CONFERENCE ORGANISEE PAR
ARRIVER
ORGANISME DE FORMATION CONTINUE

POUR QUOI VOTER ?

SAMEDI 10 FEVRIER 2007
MAISON DE PAYS A DURAS
DE 14H A 17H


14H Accueil par M PAZZAIA Président de la Communauté de Communes du Pays de Duras
Présentation d’ARRIVER, de son projet sur la citoyenneté pour 2007

14H20 14H 40
L’histoire du suffrage universel
Jeanne Vigouroux- Chèvre professeure d’histoire

14H40 15H20
Intervention de deux élus du Lot et Garonne sur la question du vote et de la citoyenneté

15H20 16H15
Echanges

16H15 16H30
Pause
16H30 17H
Synthèse
Capitalisation de la conférence : propositions des participants

Apéritif

Participation demandée : 5€
Les 5€ permettent de couvrir les frais de la conférence. ARRIVER, organisme de formation continue ne perçoit pas de financement public pour ce type d’actions.
Pour plus de renseignements vous pouvez appeler Mathilde Bœuf au 05 53 79 12 98 du Lundi au Jeudi
Enfin l'hiver


(Reportage photographique Annie Collin-David)

Pour ceux qui croient que Soumensac, c'est toujours l'été et les pique-niques ensoleilés sous les tilleuls des promenades, jetez un coup d'oeil à ces quelques photos.







Profitons-en. Si dans quelques années on ne fait rien contre le dérèglement climatique, ce sera toujours l'été ! Ce serait dommage pour la beauté et surtout la VIE.






Béchade avec la neige à perte de vue et une nouvelle station de ski à .... La Boissière ?

18 janvier 2007

Collection personnelle Jean-Luc Borsato
Les pruneaux à Soumensac

Au siècle dernier, la publicité faisait son entrée discrète à Soumensac et invitait au voyage à Spa pour visiter son établissement de bains !
On trouve en petits caractères sur la droite l'inscription suivante :
"PRUNEAUX D'AGEN qualité extra et de belle grosseur
la caisse de 5 kilos franco à domicile 6 fr. paiement par mandat poste après réception P. Sorbié, propriétaire, à Soumensac (Lot-et-Garonne)
Avez-vous des informations sur ce "propriétaire"
A l'époque, il apportait un beau trafic à M. Azera, receveur des Postes ou à son prédécesseur !
Si vous trouvez comme Jean-Luc Borsato d'autres cartes comme celle-ci sur le village, faites-nous parvenir un exemplaire. Nous constituerons un album de la vie du village

Le renouveau de la brasserie à Eymet

Sud-Ouest du jour


Certains d'entre nous possèdent encore des bouteilles de bière avec le nom de brasseurs installés à Eymet ou à Miramont de Guyenne. A l'époque, nombreux étaient les petits brasseurs installées dans les bourgs. On ne transportait pas les marchandises aussi facilement qu'aujourd'hui


Nostalgique de son pays, William King a ouvert sa brasserie.

En décembre dernier, William King a produit son premier lot de bière anglaise dans sa brasserie « Bastide Brewery », située dans la rue du loup. La bière s'appelle « La bière de la Sainte-Catherine », par rapport à la date à laquelle il a commencé à cuire les houblons, c'est-à-dire au mois de novembre 2006. Il espère désormais qu'au moins les bars de la ville l'achèteront.William est arrivé en Dordogne et s'est installé à Eymet en 2002. En dehors de sa famille, c'est la bière brune anglaise qui lui manquait le plus. C'est pourquoi il a décidé de fabriquer la sienne. Après avoir transformé l'ancien abattoir en brasserie, il a acheté tout son matériel d'occasion en Angleterre, y compris quatre appareils pour la fermentation et quatre bacs traitants. Le tout lui donne une capacité totale de 3 200 litres de bière par semaine.William n'est pas pressé. « Chaque lot sera différent. Bien sûr, au début il y a des modifications à faire et je ne peux pas garantir que tous les lots de bière seront identiques. Elle évoluera et chaque lot sera appelé par le nom Saint du jour où j'ai commencé à la fabriquer. Quand j'aurai trouvé la bonne formule, je penserai à donner à la bière un nom définitif comme « Abattoir Ale ».Mais la réponse initiale des cafés et bars à Eymet est mitigée à cause de la température qu'il faut toujours garder pour une « real ale ». Pour surmonter le problème, William est en train de créer un système de réfrigération unique en France pour la bière anglaise. À 54 ans, il n'a pas de grandes ambitions pour sa brasserie. « À mon âge, je suis en France plus pour profiter de la qualité de vie que pour gagner beaucoup d'argent », explique-t-il.

16 janvier 2007


Pas toujours facile d'arriver à Soumensac


Extrait de Sud-Ouest :

BERGERAC-LIBOURNE. -- Les clients de cette ligne entre la Dordogne et la Gironde pestent contre divers dysfonctionnementsLes habitués du train bergeracois grognent
: Isabelle Sarran-Barrière


Hier à Bergerac. Les voyageurs se plaignent des nombreux retards des TER et des correspondances ratées PHOTO I. S.-B.
Sa carte de « grand voyageur » à la main, Geneviève Finkelstein fulmine. « S'ils veulent supprimer les TER, qu'ils le disent, et qu'ils le fassent ! » Cette Bergeracoise fait l'aller-retour en train Bergerac-Paris chaque semaine depuis douze ans. « Une fois sur deux, je rate ma correspondance à Libourne », explique-t-elle. « Les TER sont toujours en retard. Le 2 janvier, on nous a assuré que le TGV attendrait à Libourne. Résultat, on est descendu du TER, mais le TGV était parti. La seule chose qu'on nous a dite est "remontez vite dans votre train et allez jusqu'à Bordeaux !" » Résultat, deux heures perdues et une arrivée à Paris à 23 h 30 au lieu de 21 h 30. Hier après-midi, excédée, Geneviève est venue inscrire une réclamation sur le registre prévu à cet effet à la gare de Bergerac. « Déjà qu'on n'a plus d'avion vers Paris... Veut-on faire une région encore plus désespérée ? On finit par se demander s'il n'y a pas un conflit entre la SNCF et la Région, et si tout ça n'est pas fait exprès. » Incohérences. Jacquelin va lui aussi se plaindre auprès de la SNCF. Une à deux fois par mois, il fait le voyage entre Gardonne et Paris. Dimanche soir, alors que son billet indiquait un horaire à Gardonne, le train est passé douze minutes plus tôt. Résultat il a dû partir à 5 h 30 hier matin. Ces incohérences entre les horaires donnés par Socrate, le système de réservation de la SNCF, et les horaires effectifs sont fréquentes. « Et en plus, régulièrement, le vendredi après-midi, de nombreux voyageurs sont debout, raconte-t-il. On se croirait dans le métro parisien. » Hier, par exemple, le train quittant Bergerac pour Bordeaux vers 17 h 30 était bondé. « Et, bien souvent, les annonces ne sont pas faites dans les trains », se plaint Patrick, qui circule tous les jours entre Le Buisson et Bordeaux. « Quant aux panneaux lumineux, ils indiquent le terminus, mais pas les gares desservies. » D'autres voyageurs évoquent aussi des trains carrément supprimés au dernier moment sans explications.

05 janvier 2007


Bonne et heureuse année 2007
Photo Annie Collin-David
A tous envoyez-moi des informations, des photos, des nouvelles... en cette nouvelle année

27 décembre 2006

Soumensac sous le givre




Photo Robert White

En attendant la neige ! Cela ferait pourtant une belle piste de luge pour les enfants de l'école.

23 décembre 2006


RÉSISTANCE


Il y a quelques semaines, nous avions présenté un entretien avec Mariens Borcy sur la résisitance dans la région. Il évoquait le combat de La Ragotte. Un article récent du journal Sud-Ouest revient sur cette épisode avec le témoignage d'Yvette Ossard.


Copyright Sud- Ouest


Christine Caubet-Boullière
Marmande



Yvette Ossard est le dernier témoin du combat de La Ragotte où
les Marmandais Dartiailh et Gabarra furent tués. Pour la première fois, elle raconte
Nous sommes le 17 décembre 1943. Yvette Ossard a 23 ans. Elle vit à la ferme de la Ragotte avec Roger, son mari, leur petit garçon de deux ans et demi, la mère de Roger, et Juliette Bouhet, une jeune cousine de 18 ans. Auguste Egron, domestique, vit également là. Dans la nuit du 16 au 17 décembre, trois personnes de plus ont dormi dans la maison. Des maquisards : Camille Daunis, René Maury et un troisième dont Yvette Ossard a aujourd'hui oublié le nom. Roger Ossard est dans la Résistance. C'est chose fréquente d'abriter des maquisards pour une nuit, ou de les ravitailler quand ils se cachent dans les bois du coin. Et Roger Ossard ne lésine pas sur les risques car il a mis à disposition le séchoir à tabac de la ferme pour cacher, dans un trou creusé dans le sol, des armes anglaises récupérées lors de parachutages.
À l'aube.
Tôt le matin du 17, nul dans la maisonnée ne sait que deux autres amis du maquis ont été arrêtés quelques heures plus tôt. En possession d'armes anglaises. Qu'ils ont été interrogés . Et qu'ils ont parléà Il fait encore nuit. Yvette est dans sa cuisine et aperçoit par la vitre des uniformes allemands. Elle ne sait pas encore que son mari et le domestique, déjà dehors, viennent d'être arrêtés. Et que son mari a été passé à tabac. Elle donne l'alerte dans la maison, réveille les maquisards, ordonne à sa belle-mère, son fils et sa cousine de s'abriter dans une pièce aveugle. Elle, elle se poste, derrière une porte sans verrou, pour la tenir fermée et empêcher les Allemands d'entrer . A-t-elle peur ? Sur le moment, la surprise avait pris le dessus sur la peur . Il faudra une décharge de mitrailleuse dans la porte pour qu'elle lâche prise et soit contrainte de sortir avec les deux autres femmes et l'enfant.
Très méchants .
Mais auparavant, les échanges de coups de feu ont fait rage, les maquisards visant les Allemands de l'intérieur de la maison. Puis deux d'entre eux parviennent à sortir et tentent de s'enfuirà L'un y parvient, l'autre, René Maury, non : il est abattu à proximité de la ferme. Camille Daunis, lui, se cache dans le grenier à foin et continuer à tirer. Il blesse au moins un ennemi. Je l'entendais gémir , se souvient Yvette. Les Allemands deviennent alors très méchants et menacent de mettre le feu. Voyant les mèches, le briquetà Yvette crie au dernier maquisard de sortir. Ce qu'il fait. Il rejoint alors les premiers arrêtés, non sans avoir reçu à son tour une solide raclée.
Le groupe des prisonniers va grossir encore. Les Allemands vont à la ferme voisine de la famille Estève. L'époux absent, l'épouse et le domestique, Joseph Llo, sont arrêtés (elle, sera relâchée). Et encore un autre voisin, Jean Sounalet, qui n'avait aucun lien avec la résistance mais qui, alerté par les fusillades, venait voir ce qui se passaità
Des heures.
L'un des Allemands parle français. Tandis que les prisonniers sont tenus en respect, Yvette Ossard est sommée deà tuer des canards. Puis emmenée dans les chais où on lui ordonne de boire du vin devant les soldats : ils voulaient sûrement s'assurer qu'il n'était pas empoisonné dit-elle. J'ai le souvenir que tout cela a duré des heures, avant qu'on ne nous emmène tous, en fourgon, à Agen. Tous, sauf la grand-mère et le garçonnet. C'est moi qui ai demandé à celui qui parlait français de les laisser ici. Il a accepté. Ce fut une chance .
Dartiailh et Gabarra.
Yvette Ossard se souvient que c'est justement lorsqu'ils partaient pour Agen, que survint le second acte de la tragédie. Quatre résistants du groupe Marmandais -Dartiailh, Gabarra, Armillac et Escoubet- arrivent en voiture et tombent nez à nez avec les Allemands. Ils s'enfuient mais seul Pierre Armillac - c'était un cousin, il connaissait le coin, ça l'a aidé - réussit à s'escamoter dans la nature. Georges Dartiailh et Paul Gabarra sont tués. Escoubet, blessé, monte à son tour dans le fourgon pour Agen. Yvette se souvient sans plus de précision que très vite quelqu'un a aidé Escoubet à s'évader de la prison d'Agen . Ce quelqu'un, en l'occurrence, seraient des résistants agenais avec l'aide du Dr Esquirol dans la clinique duquel on l'avait transporté pour le soigner.
Déportés.
Après quelque temps à la prison d'Agen, puis à celle de Toulouse, tous sont déportés en Allemagne dans les sinistres camps, notamment, de Buchenwald, Ravensbruck, Bergen-Belsenà Joseph Llo et Juliette Bouhet sont morts là-bas. Yvette et Roger, Auguste, Camille en revinrent et reprirent le cours normal de leur vieà Vraiment ? Pas tout à fait. Yvette dit qu'elle pense encore assez souvent à ces lointains cauchemars. Surtout à son passage, pourtant bref, à Bergen-Belsen. Le camp était ravagé par la famine et le typhus. J'avais l'impression d'être chez les morts .

10 décembre 2006











Grand succès pour la choucroute






La fine équipe du Comité des Fêtes remercie tous les convives qui ont participé très chaleureusement à l'entrain de nos musiciens. 120 convives ont dégusté la choucroute et apprécié la musique.



Prochain thème de soirée, un tourin typiquement périgourdin !









de notre correspondante locale Christine Combaud



de notre reporter photographe Jean-Luc Borsato