31 mai 2008

14 martyrs du Lot et Garonne

Comme chaque année a eu lieu, dans la banlieue de Toulouse, un hommage aux 28 victimes retrouvées dans le charnier de Bordelongue le 7 septembre 1944. la cérémonie a revêtu cette année une solennité particulière par la présence de Pierre Cohen, nouveau maire de Toulouse, de la députée et du Président du Conseil Général qui avaient tous tenus à rendre l'hommage de la République aux martyrs de Bordelongue.

A cet endroit ont été jetés par l'armée allemande, dans une fosse commune, les corps de 28 résistants fusillés entre novembre 1943 et mars 1944. Jacques Sauvegrain et trois de ses camarades faits prisonniers à Douch au cours de l'un des premiers combats de la résistance relevé par le général de Gaulle dans ses Mémoires de guerre entamèrent cette longue liste le 9 novembre 1943. Jacques Sauvegrain repose maintenant dans le cimetière de Soumensac.



Le Lot et garonne a payé un lourd tribut dans le combat pour la Libération du territoire. 14 corps sur 28 de résistants de ce département ont été retrouvés dans le charnier de Bordelongue. On citera particulièrement les noms de Jean Brisseau, boucher-expéditeur à Duras Maurice Dubois, forgeron à Duras, François Laguerre, chef de gare à Duras, Roger Lévy, capitaine de réserve, habitant Sainte-Bazeille, Jean-Roger Blancheton, cultivateur à Neuffons (33), membres pour la plupart du réseau Buckmaster (voir par ailleurs article sur le réseau Buckmaster dans le blog ; libellé résistance) fusillés le 8 avril 1944. Le principal boulevard de Duras porte le nom de Jean Brisseau. Nous espérons prochainement vous présenter une notice biographique sur lui.
Hommage à 8 jeunes aviateurs anglais et australiens abattus en 1944 dans le ciel de Toulouse






















Après la cérémonie de Bordelongue (voir autre article du blog de ce jour), les autorités françaises et le consul honoraire de Grande-Bretagne ont également déposé des gerbes sur les tombes de 8 aviateurs anglais et australiens dont le bombardier a été abattu au cours d'une mission sur les usines d'armement situées dans cette banlieue de Toulouse. A titre d'hommage et de gratitude vous trouverez ci-dessous des photos des stèles de ces jeunes hommes. le plus âgé a 32 ans, la plupart ont à peine plus de 20 ans. Pour que leur souvenir ne soit pas oublié.

30 mai 2008

Vendanges de bronze

Dans un livre paru récemment qui était en vente loire de la foire du livre au châtrau de Duras et que nous avons déjà évoqué, joliment intitulé Vendanges de bronze, l'enlèvement des statues en Lot-et-Garonne sous le régime de Vichy, trois pages sont consacrées au buste du professeur Lagrange qui trone devant sa maison natale sur la place de Soumensac. les tribulations de cette statue sont curieuses.



C'est le 15 septembre 1929, qu'elle est inaugurée, M. Cantou, étant maire. C'est en 1943 qu'elle est arrachée de son socle pour que l'armée allemande récupère - afin, disait-elle, de "servir son effort de guerre" - le peu de métal dont elle était faite. En réalité, la statue n'a jamais été fondue. Elle a dormi dans une remise de la préfecture d'Agen pendant toute la fin de la guerre. Peut être le Préfet de l'époque a-t-il répondu ou devancé une demande du gendre de l'ophtalmologiste : Pierre Cathala. Certes, celui-ci se devait, en tant que ministre d'un gouvernement de collaboration, de servir les intérêts de l'armée d'occupation et en tant que ministre de l'économie de verser des "réparation au reich" mais peut-être a-t-il voulu éviter à sa femme de voir le buste de son père disparaitre de son village natal où il possédait lui-même un château. Il y avait certes à cette époque de plus grand drames mais la statue elle a été sauvée ! Elle a été remise sur son socle en 1953 au cours d'une cérémonie au cours de laquelle le maire de l'époque, M. Combaud a prononcé un discours.



Vendanges de bronze, l'enlèvement des statues en Lot-et-Garonne sous le régime de Vichy 15 euros (+ 4 euros de frais de port). A commander à l'adresse suivante : J.P. Koscielniak, 20 rue du maréchal Lyautey, 47520 Le Passage.



27 mai 2008



Festival Faune et Flore

Concert au château de Pécany

Un camion de pompier à Soumensac
Pour son premier anniversaire, Loup a un nouveau camion de pompier, made in Soumensac par André Bonhomme :


20 mai 2008

Journal personnel des Rencontres Marguerite Duras

Le père de la célèbre écrivaine est originaire de Pardaillan. Elle-même a vécu deux ans au Platier non loin du Dropt entre Duras et la Croix de Moustier. Une de ses amies d’enfance, présente aux Rencontres, née en 1914 peut encore en témoigner. Après la guerre, quand elle se met enfin à l’écriture, Marguerite Donnadieu prend le nom de Duras. C’est sous ce pseudonyme qui deviendra mondialement célèbre qu’elle écrit son premier roman « les impudents » qui se passe sur les bords du Dor ; chacun y aura reconnu le Dropt évidemment.

Ce pays est la raison pour laquelle ont lieu une fois par an les Rencontres Marguerite Duras qui rassemble en duraquois la fine fleur des durassiens.

Cette année, elles ont débuté par un évènement littéraire. Marguerite Duras avait indiqué dans une de ses œuvres, « Outside », qu’elle avait écrit après la guerre, pour des raisons alimentaires, des romans populaires qu’elle n’avait pas signés. Christian Ollier, libraire au mas d’Agenais, a fait des recherches et a découvert « Caprices ». Le style, le vocabulaire employé, le récit, tout concourait à faire reconnaître ce court roman comme étant de Marguerite Duras. Après la très sensible lecture de Marie-Christine Barrault, il n’y avait plus de doutes : un inédit de Marguerite Duras avait bien été découvert par un bouquiniste agenais et la confirmation de l'annonce nous en était faite dans son pays, à Duras. A l’issue de la lecture avait lieu un débat avec des critiques, universitaires, écrivains. Tous sont convaincus qu’il s’agit bien d’une œuvre de la grande écrivaine, en particulier Dominique Noguez, écrivain, essayiste qui a été très proche de Marguerite Duras. Le sujet lui-même est bien dans son style : une belle jeune femme en vacances à Biarritz voit surgir de l’onde un jeune homme dont elle tombe amoureuse : description des corps, nageurs, bal au casino, numéros de téléphones échangés (Passy 13 21), l’adultère au bord de l’eau. Effectivement, tout cela fait très roman de gare, c’est le style de l’écrivain naissant qui fait l’œuvre.

Le samedi, plusieurs conférences dont celle passionnante de Joëlle Pagès-Pindon, universitaire sur « la musique mémoire du corps ». Elle distingue dans la musique la musicologie, la technique et le sensible. Evidemment, Marguerite Duras qui a fait un peu d’apprentissage du piano (la photo de couverture de l’affiche et du programme des rencontres la montre d’ailleurs assise à un piano) s’intéresse surtout au sensible. Pour elle, « la musique est l’enfance des mots et du langage, d’un temps d’avant la parole : l’autre de l’écrit. Si j’avais joué du piano, je n’aurais pas écrit » dit-elle.

En fin d’après- midi une jeune troupe interprète « Un barrage contre le Pacifique » dans une adaptation de Nicole Caillon et une mise en scène de David Géry. Très grand professionnalisme chez tous, une interprétation très sensible, très proche de Marguerite Duras. Le rôle de la fille est tenu successivement par plusieurs interprètes qui lui façonnent un personnage à multiples facettes. Le barrage est représenté par des piles de livres que le Pacifique balaiera d’un revers de main. Inventif, original. La mise en scène déroute pour mieux révéler ; elle n’illustre pas. Cette troupe est en fait constituée d'élèves de terminale, option théâtre, du lycée Lamartine. Leur enthousiasme, leur travail montre que l'enseignement peut communiquer la passion aux élèves.

Le soir lecture par Astrid Bas et Alain Vircondelet accompagnés au violon et au piano par Ami Flamer et Marie-Christine de Launey : ambiance soirée littéraire et musicale : la partition d'India song était sur le pupitre, lampe, chandelles…

Dimanche, dans le cadre du salon du livre, remise du prix Marguerite Duras à Annie Ernaux pour « les années ». Dominique Noguez prononce son éloge. Dans son discours de remerciement la récipiendaire rappelle que comme Marguerite Duras, elle est issue d'un milieu modeste (voir l'un de ses premiers livres La place). Claire Pasut, vice-Présidente du Conseil général, précise en lui remettant le chèque que c’est le prix littéraire le plus doté : 15 000 €. Après les discours des politiques, notamment Bernadette Dreux, maire de Duras, qui a rappelé l'origine du prix, le président du Conseil Général, récemment élu, reçoit à déjeuner les personnalités invitées dont le responsable culture de la Communauté de Commune, Bernard Patissou, maire de Soumensac.

Ces 11éme Rencontres ont été une très belle manifestation qui a su attirer des auditeurs et spectateurs. Pour mieux réussir encore, elles doivent montrer leur capacité de renouvellement, d’ouverture, d’adaptation et d'enracinement dans le terrain lot et garonnais caractérisé par un nouveau contexte politique.

A l’année prochaine !

15 mai 2008

Rencontres Marguerite Duras 2008





Ouverture au château de Duras des 11éme rencontres Marguerite Duras consacrées à la musique dans l'oeuvre de l'auteure. Des temps forts marqueront ces journées :

samedi
10h : projection du film de Michelle Porte Les lieux
à 18 h Théâtre avec une adaptation d'Un barrage contre le pacifique par David Géry et Nicole Caillon Mise en scène David Géry.
A 21 h Concert avec Ami Flamer violon, Marie-Christine de Launey, piano, Astrid Bas et Alain Vircondelet, récitants.

Dimanche 11 h salon du livre et remise du 7éme prix Marguerite Duras par le Président du Conseil Général de Lot et Garonne.

Tout au long de ces 3 jours nombreuses conférences, projections de films et débat autour de la musique et de marguerite Duras. Retrouvez le programme complet ci-contre dans la rubrique manifestations culturelles.

Vendredi 16 mai, les rencontres s'ouvrent avec :

A 16 h, à la bibliothèque de Duras, une rencontre lecture avec Alain Vircondelet La véritable histoire du Petit Prince Ed. Flammarion.

Le soir Marie-Christine Barrault lira Caprice, un court roman non signé, aux accents durassiens paru en 1944. La lecture sera suivie d'une table-ronde avec Dominique Noguez, Dominique Denès, Joëlle Pages-Lindon, Alain Vircondelet, Michelle Porte et Fabienne Bergeron.

14 mai 2008

Il faut être rapide à libourne ! Lettre ouverte aux présidents de la SNCF et de la région Aquitaine

On vient vient de faire parvenir aux deux présidents de la SNCF et de la région Aquitaine la lettre suivante sur la desserte de la vallée de la Dordogne par le train entre Libourne et Sarlat. Après l'internet Haut-débit qui arrive difficilement dans les campagnes (voir un article précédent du blog) la fermeture des bureaux de poste ruraux, la SNCF et le Conseil régional semblent s'entendre ou plutôt ne pas s'écouter pour faire reculer le service rendu aux clients et au public.

A Monsieur Guillaume Pépy
Président de la SNCF
34, rue du commandant Mouchotte
75014 Paris

A Monsieur Alain Rousset
Président du Conseil Régional d’Aquitaine
14, rue François de Sourdis
33077 Bordeaux

Copie : Messieurs les maires des communes
desservis par la ligne Bordeaux Sarlat

Messieurs les Présidents.

Je prends plusieurs fois par mois le train pour me rendre de Paris à Sainte-Foy la Grande. La ligne Bordeaux Sarlat a fait ces dernières années l’objet d’investissements de vos deux institutions/entreprises et je m’en félicite : le Conseil régional a acheté de nouvelles voitures et la SNCF/RFF a rénové la voie, changé la signalisation ; c’est un bien pour le service et la sécurité.

Les voyageurs ont subi les désagréments de ces travaux pendant toute cette période mais on pouvait en attendre un voyage plus facile. Que nenni ! En prenant le train du matin qui part à 7h45 de Paris, essayez de changer à Libourne avec 4 minutes : voir ci-desous les horaires relevés sur internet pour vendredi 16 mai 2008 (remarque : pour rapprocher cette information, vous devez taper sur deux sites internet différents : SNCF et ter-SNCF comme si on voulait la cacher ! Compte tenu de ce délai, la SNCF refuse évidemment de vendre le billet Paris Sainte-Foy-la-Grande sur cet horaire : conséquence il faut attendre 12h57, soit près de deux heures en gare de Libourne.
Je comprends que chacune de vos institutions a sa logique propre, mais pensez que vous n’existez que par la volonté de vos citoyens et de vos clients. Parlez-vous et je ne doute pas que vos services trouveront une solution pour décaler le train en gare de Libourne. Le faire partir 5 minutes plus tard permettra de laisser le temps de monter dedans quand on vient de Paris, de satisfaire les citoyens, d’améliorer la qualité du service, d’enrichir la SNCF qui aura un client de plus et de diminuer les transports en voiture, générateurs de pollutions et de coûts supplémentaires. C’est le service public, le service du public qui s’en trouvera amélioré !

Je reste dans l’attente de ces quelques minutes qui dépendent de vous.
Je vous assure, Messieurs les Présidents de l’assurance de mon profond respect.

Jacques David

ALLERS disponibles pour le Vendredi 16/05 ; durée : 03h24
TGV
PARIS MONTPARNASSE 1 ET 2 : 07h45
LIBOURNE 11h09

TER
LIBOURNE : 11h 13 (Prendre le Train TER No 865746 en direction de "Sarlat" 33min
11h 46 : descendre à l'arrêt "Pineuilh - gare de Ste-Foy-la-Grande"

13 mai 2008

Tournage d'un clip sur le lac de Lescourroux



Retrouver le lac de Lescourroux dans le clip de Yaël Naïm

http://fr.youtube.com/watch?v=-YUxbDEPFiM

05 mai 2008

Internet haut débit

De nombreux habitants de Soumensac, notamment vers La Boissière et la Peyre du Bosc se sont plaints de France Télécom qui ne se dit pas en mesure de les raccorder à l'internet haut-débit. La cause en serait un trop grand éloignement du commutateur. Pourtant des équipements existent aujourd'hui. Il ne faut pas creuser le fossé numérique dans les campagnes. Si vous êtes dans ce cas, faites le nous savoir et transmettons une pétition commune à la municipalité qui insistera auprès du fournisseur de service.
Voir la description du central de Saint-Jean de Duras sur :
http://www.ariase.com/fr/haut-debit/lot-et-garonne/sjd47-47247sjd.html

02 mai 2008

Vide-Grenier
Photos Annie Collin :La place, les promenades, un mur porte-manteaux et un avis bien mal respecté !

Aujourd'hui, 4 mai, le 8éme vide-greniers de Soumensac s'est déroulé sous un soleil magnifique qui a fait oublier toutes ces semaine de pluie. Une centaine d'exposants ont présenté dans les rues et sous les tilleuls centenaires des promenades leurs objets les plus divers utiles ou jolis. Sur la place de la salle des fêtes le premier marché fermier de la saison avec restauration sur place, buvette, etc. Le village avait été magnifiquement fleuri sous la houlette de nos jardiniers préférés Jacques Testet et Jean-Claude Mattuizi qui n'ont pas ménagé leurs peines pour tailler, planter, nettoyer. Le Comité des fêtes et son valeureux Président, M. Gatel se sont activés toute la journée. Les habitants du village ont aussi contribué à faire de Soumensac une fleur sur la colline. Tout cela pour créer une affluence de plusieurs centaines de visiteurs. Grande réussite.

30 avril 2008

Fête des jardins jeudi 1er mai à La Boissière





Gros succès de la fête des jardins à la Boissière. Première réussite : soleil resplendissant ; après deux mois de pluie ce résultat est à saluer. Ensuite 200 personnes à déjeuner pour partager une soupe, des magrets ou des aiguillettes, un fromage et des fraises. Tout cela face à un paysage magnifique distrait par quelques vaches et les vignes qui grimpent la colline. Grosse affluence de tous les pays du Lot et Garonne, Soumensac évidemment, Mauvezie sur Gupin, etc. mais aussi de toute l'Europe : Royaume-Uni, Hollande, Danemark, Suède et même de la petite Amérique celle qui est toute proche en haut de la Boissière.







Producteurs pépiniéristes : C. LESPINE, MAUREL, E. PINLOU, DAURIOS, Les Serres d’Ombreval. Artisans : J. MONTET, D. CAPE, N. SAUDEL. Exposition d’un jardin d’eau réalisé par S. JAY. Tombola, dégustation nouveaux millésimes Château La Boissière en AOC Côtes de Duras.

28 avril 2008

Un bel exemple d'intégration d'équipement public
EDF fait des progrès dans l'intégration dans le paysage de ses équipements, pour preuve ce transformateur, installé à Duras, camouflé avec une peinture verte qui le fait se fondre dans le paysage. On rève de ce que cela pourrait donner ailleurs dans le canton si cette pratique était généralisée, par exemple pour le transformateur situé sur les Promenades à Soumensac, en dessous de l'école et pour les poubelles qui s'exhibent de toutes leurs couleurs jaune orange sur l'espace public de l'entrée du village en venant d'Eymet. Aménager, rénover sans se montrer c'est le fin du fin.

Une distillerie
En ce moment et pour quelques jours encore, vous pouvez retrouver à Saint-Ferme l'alambic de M. Riffaud, distillateur, avec ses cuves en cuivre rutilantes et son fourneau alimenté au bois pour une eau de vie de tradition mais avec une surveillance de la température, toujours maintenue entre 60 et 80 degrés, par testeurs électroniques.

21 avril 2008

Calendrier des prochaines manifestations
Vous trouverez ci-dessous le programme des principales manifestations de la région. Cette rubrique figure de façon permanente et détaillée da,s la colonne de droite du blog. Vous trouverez également les programmes de cinéma, les hébergements et les principaux producteurs...


 Jeudi 1er mai à La Boissière : Soumensac fête les jardins Producteurs pépiniéristes : C. LESPINE, MAUREL, E. PINLOU, DAURIOS, Les Serres d’Ombreval.Artisans : J. MONTET, D. CAPE, N. SAUDEL. Exposition d’un jardin d’eau réalisé par S. JAY. Tombola, dégustation nouveaux millésimes Château La Boissière en AOC Côtes de Duras. Restauration sur place 10 €, Enfant jusqu’à 10 ans 6 €. Résa obligatoire.Sous réserve de modification selon la météo. Contact : 06.89.63.25.99, ap 19h : 05.53.94.75.79
http://www.jardins-lili.com/

 4 mai : 8éme vide-greniers. Soumensac accueillera une centaine d'exposants dans les rues et sous les tilleuls centenaires des promenades : marché fermier, restauration sur place, buvette, etc.

Rencontres de Duras 2008 16, 17 et 18 mai château de Duras

Vendredi 16 mai
17h Bibliothèque-Médiathéque de Duras Rencontre-lecture
Alain Vircondelet « La véritable histoire du Petit Prince » ed. Flammarion

21h Salle d’accueil de la mairie : Un texte à l’épreuve
Expertise de Caprice* un court roman non signé, aux accents durassiens, paru en 1944.
Lecture par Marie-Christine Barrault, suivie d’une
Table ronde : Dominique Noguez, Dominique Denès, Joëlle Pages-Pindon, Alain Vircondelet, Michelle Porte et Fabienne Bergeron. Modérateur : Christian Olliet.
Débat .

Samedi 17 mai : La musique dans l’œuvre de Marguerite Duras.

10h00 Projection du film de Michelle Porte "Les Lieux" (première partie) en présence de la cinéaste. Témoignage de Michelle Porte : « L’importance de la musique de Carlos d’Alessio dans le cinéma de Duras ». Ecoute du document "Un vague extrêmement précis".
14h3O Conférence de Dominique Denès, universitaire : « Le chant, la chanson,
l’enchantement de Marguerite Duras ».
16h 15 Conférence de Joëlle Pagès-Pindon, universitaire : « La musique, mémoire du corps ».

À 18h Salle des Maréchaux. Théâtre Un Barrage contre le Pacifique,
interprété par une jeune troupe du Lycée Lamartine à Paris sous la direction de David Géry metteur en scène et de Nicole Caillon professeur de Lettres.

A 21h Salle des Maréchaux Spectacle Paroles et musiques
Première partie: Ami Flamer violoniste ( proche de Marguerite Duras compositeur des musiques de trois de ses films) et Astrid Bas Récitante présenteront un florilège de textes de Marguerite Duras mis en musique.
Deuxième partie : Lectures musicales sur une idée originale de Marie-Christine de Launey pianiste avec l’amicale participation de Alain Vircondelet Récitant. Au programme, Bach, Chopin, Mozart, Schubert, Beethoven, d’Alessio .. Textes de Marguerite Duras

Dimanche 18 mai

De 10h à 18h Salle des Maréchaux
Le Salon des livres rassemblera éditeurs, libraires et auteurs autour de l’actualité littéraire régionale et nationale. Salle à manger du château : Rencontres d’auteurs:

10h00 Rencontre avec Nicole Malinconi à propos de son dernier ouvrage « Vous vous appelez Michelle Martin » publié chez Denoël
11h00 à 12H00 Dédicaces des auteurs** sur les stands des libraires et des éditeurs.
12h00 Remise du 7ème prix Marguerite Duras, 3ème prix littéraire par le Président du Conseil Général de Lot-et-Garonne initiateur du prix en présence des membres jurés.
15h00 Hommage à Claire Benedetti présenté par Annie Delpérier et Chantal Detcherry. Publication de TRADUCTORIES éd. Les Amis de la Poésie.
16H00 Rencontre avec Chantal Detcherry et Philippe Vercaemer à propos de
leur livre à quatre mains : "Une racine entre deux pierres. Le Népal" ed. Fédérop, présentés par Jean-Marc Benedetti.

Salle des Jugements
Exposition : Les Rencontres de Duras : 11 années d'affiches.

Toutes les entrées sont gratuites, excepté le concert du Samedi 17 à 21h. Entrée 10€

Les Rencontres se poursuivront le
Vendredi 17 octobre à 21h Salle des Maréchaux du château par la présentation d’une pièce de théâtre de Annie Ernaux Passion simple, interprétée par Carole Bouillon Compagnie des Temps Venus, dans une mise en scène de Zabo.

** Les auteurs en signature :
François Barat , Jérôme Beaujour, Chantal Chawaf, José Corréa, Chantal Detcherry, Mylène Fondecave, Nicole Malinconi, Dominique Noguez, Joëlle Pagès-Pindon, Michelle Porte, Michel Rey, Raphaël Sorin, Michel Suffran, Philippe Vercaemer, Alain Vircondelet..

**Les librairies :
Libellule de Marmande, L'hirondelle de Bordeaux et Maison de la Presse de Duras.

** Les éditeurs régionaux présents ou représentés :
Fédérop, Le Greffier, Finitude, Loubatière, Le Solitaire, Les amis de la poésie, Confluences, Utovie, La Lauze, ..

La 3ème et avant dernière sélection du Prix Marguerite Duras le 21 avril à Paris
Annie Ernaux Les années Gallimard
Pierre Michon Le roi vient quand il veut Albin Michel
Vénus Khoury Ghata Sept pierres pour la femme adultère Le Mercure de France
L'ultime sélection et la proclamation du lauréat auront lieu à Duras le Samedi 17 avril. Le prix sera remis au Salon des livres de Duras le 18 mai à 12h.

 18 mai église de Monbos à 17h « Meeting in Extremis » Rencontre de musique traditionnelle improvisée entre le Japon et l’Occitanie Mieko MIYAZAKI koto, chant et Sylvain ROUX fifre, chant. Depuis plusieurs années, ces 2 artistes, reconnus pour leur talent, créent ensemble un pont entre 2 musiques traditionnelles fort éloignées géographiquement et culturellement mais toutes les deux remplies d’émotions et de surprises enrichissantes. Après le concert, inauguration officielle du nouvel éclairage de l’église en présence du Crédit Agricole , partenaire financier du projet .Prix des places : 10 euros adultes ; 5 euros étudiants et moins de 18 ans ; gratuit jusqu’à 12 ans.

02 avril 2008

AU BONHEUR DES MOTS CONTES
SAMEDI 12 AVRIL 2008 A 19H30
A PARDAILLAN
CHEZ MATHILDE ET FRANCIS BOEUF
AVEC RENE MARTINEZ UN CONTEUR
DU PAYS BASQUE

Soirée organisée par l’association Un P’tit vers de Dropt
Réservations au 05 53 89 64 54
Tarif : 15€ par adulte Buffet compris (après le spectacle)
Places limitées

"Rien ne résiste à René Martinez quand il se met à conter. Le silence se fait, les mots caressent, la langue devient souple et touchante. L’attention de tous devient extrême. Un vrai magicien que Monsieur Le Conte".
SUD OUEST
Avis à la population
Le Maire et son Conseil Municipal
invitent à un vin d'honneur à l'occasion de la constitution de la nouvelle équipe récemment élue
le dimanche 13 avril à 16 heures
à la salle des fêtes
Enrichissement des rubriques du site
Depuis le début de l'année, le blog de Soumensac a eu plus de 3200 visiteurs en constante progression. Pour fêter cela, "toute" l'équipe du blog vous offre de nouvelles rubriques ci-contre. Vous trouverez d'abord le calendrier des principales manifestations culturelles de Soumensac et des environs. On notera particulièrement les prochaines rencontres Marguerite Duras à Duras dont nous attendons le programme détaillé et la saison musicale de Monbos avec un concert le 27 juillet en hommage à André David.
Les producteurs (viticulteurs, pruniculteurs, boulanger...) ne sont pas oubliés. Une rublrique enrichie leur est consacrée. Si vous voulez figurer dans cette rublique, proposez-nous votre annonce. C'est gratuit !


80ème anniversaire de la mort de Pierre-Félix Lagrange

Photo (détail) de Pierre-Félix Lagrange prise le 4 août 1920 lors du mariage de Maurice David et Isabelle Bommartin-Biraben



Il y aura 80 ans, le 22 avril prochain, disparaissait le célèbre ophtalmologue français né à Soumensac en 1857 et mort à Paris en 1928.

Il était le fils de Lagrange, forgeron établi sur la place à Soumensac dans la maison devant laquelle se trouve aujourd'hui son buste, et de Irma Bommartin. Ecolier vif, il est remarqué par son instituteur qui incita sa famille à lui faire poursuivre des études qui le menèrent à la Faculté de Médecine de Bordeaux. Reçu professeur Agrégé de chirurgie dès l'age de 26 ans, il s'est tourné par la suite vers l'ophtalmologie. Il connut une carrière brillante, récompensée par de nombreux titres.
Le premier, il a inventé de plusieurs traitements ophtalmologiques pour lutter contre les tumeurs de l'oeil, le strabisme, les anomalies de la refraction et le glaucome. Il a en particulier mis au point un traitement chirurgical du glaucome chronique : ensemble de maladies qui se caractérisent par l'excès de pression exercée par le liquide contenu dans l'œil, l'humeur aqueuse, sur le nerf optique pouvant entraîner la cécité ou des troubles graves. Il a laissé son nom à l'opération chirurgicale qui allie iridectomie and sclerectomie et permet de diminuer cette pression, l'« opération de Lagrange », que l'on trouve encore mentionnée dans les précis médicaux utilisés aujourd'hui en France ou à l'étranger par les étudiants.
Il a eu trois enfants. Sa fille Mathilde Henriette a épousé Pierre Cathala.
Une manifestation ne pourrait-elle pas être organisée prochainement pour fêter cet anniversaire ?