28 juillet 2015

Compte-rendu du Conseil Municipal du 21 juillet 2015

Quelqu'un peut-il nous dire ce que c'est qu'un espace multifonctionnel et où est-il prévu d'implanter cet espace ?









06 juillet 2015

Premier marché des producteurs 2015

C'est vraiment l'été. Venez retrouver les meilleurs produits de nos terroirs sur les promenades.
Dimanche dernier s'est tenu le premier marché des producteurs de Soumensac, début d'une longue série pendant tous les dimanches de juillet et d'août. 
Le 9 août aura également lieu, dans ce même cadre, le 1er salon du livre de Soumensac. Réservez cette date.

Une partie des organisateurs en plein travail !


Les premiers visiteurs

04 juillet 2015

Concert à Puyguilhem le 15 juillet

La Confrérie du Raisin d'Or de Sigoulés
vous invite


Concert des jeunes talents du Conservatoire de Bergerac

 Mercredi 15 Juillet 2015 à 18 heures

Eglise de Puyguilhem
(Commune de Thénac près de Sigoulès)
     
Guillaume GAZENGE
Camille GUILLAUME

Programme du 17éme au  21éme siècle
de John Dowland  à Villa-Lobos et Cardoso   
                                          
      
Entrée gratuite - corbeille
Renseignements et Réservations :
0553588073 ou 0553278187



   
      




      

03 juillet 2015

Compte-rendu du conseil municipal du 23 juin 2015

On notera que le salon du livre organisée par Benoit Boucard et l'association pour la protection et le développement de Soumensac se tiendra finalement dans la cour de l'école et non  sur les promenades proprement dites, celles-ci étant réservées au marché des producteurs les dimanches de juillet et août.




Un comice agricole à Soumensac en 1935 !

Toujours dans l'album de Pierre Cathala, nous avons retrouvé ces photos du seul Comice Agricole qui se soit jamais tenu à Soumensac !
Pierre Cathala qui a été ministre de l'agriculture de juin 1935 à janvier 1936 dans le 4e gouvernement de Pierre Laval a sûrement joué de sa place pour favoriser l'organisation de cette manifestation dans notrte petit village

Pierre Cathala 3e à partir de la gauche

Les discours devant l'école

Les officiels devant l'école ; Pierre Cathala au centre, le maire de l'époque est probablement à sa droite (M. Cantou ?)
Hommage à Félix Lagrange, beau-père de Pierre Cathala
Un gendarme s'intéresse !

Les officiels remontent l'avenue principale du village !

Photo non référencée. Peut-être une visite dans un vignoble au moment du classement, Pierre Cathala étant ministre de l'agriculture, du vignoble des côtes de Duras en Appellation Contrôlée (1937), la première du genre.


Jacques Testet et les musées de Soumensac à l'honneur dans Sud-Ouest



Amoureux des outils anciens, Jacques Testet possède au cœur du village trois musées installés dans une ancienne boulangerie-épicerie, où cohabitent des poupées, des outils manuels anciens, des fers à repasser.

Ancien ajusteur, Jacques Testet a toujours admiré cette noblesse des outils que l'homme a façonnés pour son travail et qui sont une mémoire permettant d'appréhender au travers du temps l'évolution technique de la société.

On découvre des ustensiles allant de la préhistoire jusqu'au XXe siècle, toutes les corporations étant représentées, de la couturière au sabotier en passant par le charpentier, le cordonnier et l'agriculteur.

Ce sont plus de 2 500 pièces installées dans vingt-neuf vitrines qui font revivre le temps passé : collection de couteaux, de pipes, outils de sabotier tel cet embauchoir pour pieds déformés, des outils de la préhistoire, des armes de plusieurs époques, des collections de ciseaux en tout genre, des rabots, et même un outil prototype du début du XXe siècle permettant d'enfiler des perles dans un fil pour la fabrication de couronnes mortuaires.

Comme le souligne le maître des lieux, ce sont entre 3 000 et 4 000 pièces qui dorment dans des cartons. Aussi Jacques Testet vient d'installer des sous-vitrines permettant de montrer davantage d'outils ainsi que des photographies anciennes illustrant la vie quotidienne des gens du cru. Le deuxième musée abrite plus de 600 poupées folkloriques et poupées d'époque de toutes les régions du monde. Le troisième musée abrite une collection de plus 250 fers à repasser dont l'ancêtre s'appelait le lissoir.

Cette exposition permet de découvrir l'évolution de cet outil au fil des siècles (fers plats, fers à cheminée, fer en laiton), dont un fer chinois du Ve siècle. Jacques Testet a aussi des objets en plusieurs exemplaires, c'est pourquoi il a installé au rez-de-chaussée de son bâtiment une brocante ouverte à tous. Tout à côté le visiteur pourra déguster les vins de la cave du propriétaire.

Homme passionné et passionnant, Jacques Testet aime raconter, en faisant visiter ses musées, l'histoire des hommes à travers les outils.

Guy Brunetaud


Ouvert aux particuliers et groupes sur réservation (06 81 70 45 05), visite libre 4 euros, visite commentée 6 euros. La cave et la brocante sont en accès gratuit.

18 juin 2015

Fête de la musique à Soumensac




Photos du parc du château de Soumensac en 1934

Récemment sont passées à Soumensac les soeurs Cathala. Elles nous ont permis de piocher dans l'album de leur père quelques photos du parc du château en 1934. A l'époque, c'était un superbe jardin à la française dont M. Blanco était le jardinier.
D'autres photos seront publiés dans les prochains numéros du blog notamment celles du comice agricole de 1937 et de la réinstallation de la statue de Félix Lagrange en 1953. A suivre...

Le parc du château de Soumensac depuis une des tours

Le parc du château de Soumensac

Le parc du château de Soumensac

L'ancienne épicerie de Mme Testet


Ordre du jour du conseil municipal du 23 juin


Concert à Sigoulès


Le fil conducteur de ce programme : les artistes pyrénéens de la fin du XIXème siècle et premier tiers du XXème ayant participé au renouveau de la musique espagnole. La flûte, symbole de l'élégance française et la guitare, emblème de l'Espagne s'unissent pour mettre en valeur ces compositeurs originaires des différentes régions des Pyrénées, françaises et espagnoles.
Après le concert, la municipalité de Sigoulès offre un vin d'honneur.

Mini tornade à Soumensac

06 juin 2015

Compte-rendu du Conseil Municipal du 26 mai 2015

Le Conseil municipal du 26 mai dernier a été riche en demandes d'autorisations pour des événements ou des manifestations culturelles diverses :
  • Demande d'accueil le 6 juin du baby ski sur le lac de Lescourroux et mobilisation des membres du conseil pour accueillir er permettre la restauration des bénévoles : avis favorable
  • Demande d'autorisation du marché des producteurs : avis favorable à l'unanimité
  • Demande de participation financière à la fête de la musique : approuvée avec subvention
  • Demande de participation aux journées du patrimoine : demande rejetée et repoussée à l'année prochaine par manque de temps pour la préparer (19 septembre)
  • Demande d'installation d'un salon du livre sur les promenades le 9 août : a fait l'objet d'une simple information.






25 mai 2015

Ski nautique sur le lac de Lescourroux


Souvenirs souvenirs !

1955 circa : fête des enfants



1964 : surprise party à la tour chez Christine



Que ceux qui se reconnaissent le disent !








Reinstallation de la statue de Félix Lagrange

Le 15 septembre 1929, un an après sa mort est inaugurée, M. Cantou, étant maire, la statue de Pierre-Félix Lagrange, célèbre ophtalmologiste, enfant du pays
 En 1943 qu'elle est arrachée de son socle pour que l'armée allemande récupère - afin, disait-elle, de "servir son effort de guerre" - le peu de métal dont elle était faite. En réalité, la statue n'a jamais été fondue. Elle a dormi dans une remise de la préfecture d'Agen pendant toute la fin de la guerre. Peut être le Préfet de l'époque a-t-il répondu ou devancé une demande du gendre de l'ophtalmologiste : Pierre Cathala. Certes, celui-ci se devait, en tant que ministre d'un gouvernement de collaboration, de servir les intérêts de l'armée d'occupation et en tant que ministre de l'économie de verser des "réparation au reich" mais peut-être a-t-il voulu éviter à sa femme de voir le buste de son père disparaitre de son village natal où il possédait lui-même un château. Il y avait certes à cette époque de plus grand drames mais la statue elle a été sauvée ! Elle a été remise sur son socle en 1953 au cours d'une cérémonie au cours de laquelle le maire de l'époque, M. Combaud a prononcé un discours.

Annie Druilhet a retrouvé une photo rare de cette cérémonie
On reconnait Madame Boutou, Madame Gorce, Monsieur Calinco, Monsieur Pauvert.
Dans les enfants, les deux filles Lambert (avec leur petit chapeau blanc), Nadia Farraggi,
Yvette Gueho, une fille Colomberotto .... et la petite fille de droite Annie Druilhet. l'orateur est Jean-Claude Cathala, petit-fils de Félix Lagrange


"Vendanges de bronze, l'enlèvement des statues en Lot-et-Garonne sous le régime de Vichy" 15 euros (+ 4 euros de frais de port). A commander à l'adresse suivante : J.P. Koscielniak, 20 rue du maréchal Lyautey, 47520 Le Passage.

07 mai 2015

Hommage à un vétéran de la II guerre Mondiale (article paru le 8 mai 2012)

11 novembre : récit d'un combattant (versions françaises et anglaises)

A l’occasion du 11 novembre, Robert White qui habite avec Penny la Blancharde a recueilli le témoignage de Christopher Sutcliffe, leur voisin, qui demeure avec Pamela à la Casselle. Il nous a semblé important aujourd'hui de rapporter en français et en anglais le récit d’un jeune, très jeune combattant de la II guerre mondiale pour rendre l’hommage dû aux soldats et résistants alors que les commémorations du 11 novembre ne sont malheureusement plus organisées que de façon épisodique dans notre village.
Récit de Chris recueilli par Robert White (traduction Jacques David)

Chris est né en 1928 et aurait dû manquer la guerre. Mais en décembre 1944, il ment sur son âge, se vieillissant d’une année en se donnant 17 ans (curieusement, si vous lui posez la simple question : « quel âge aviez-vous ? » il répond encore 17 ans comme si les autorités ne le savaient toujours pas !) et rejoint le régiment du Staffordshire comme simple soldat.

Il se rend compte rapidement que la paye est maigre et qu’après diverses retenues il ne reste pas grand-chose à envoyer à sa mère. Aussi se porte-t-il volontaire pour des missions supplémentaires.

Après avoir terminé une formation de base à Aldershor dans le Hampshire (connu de tous les soldats comme la patrie de l’armée britannique) Chris se porte volontaire pour un entraînement dans les planeurs. Rattaché au Régiment d’infanterie légère du Duc de Cornouaille, il est envoyé à Shobden dans le Herefordshire et entraîné pour sauter de ces cerfs-volants en toile et contreplaqué, très dangereux… encore plus pour ceux qui sont largués sur le champ de bataille de cette façon !

Toujours volontaire, Chris est finalement transféré dans les premiers jours de 1945 dans le Régiment du Génie et déménage dans l’Ouest du pays (c'est-à-dire Devon, Cornouaille et Somerset) pour se former au déminage. A ce moment les autorités réalisent qu’il est bien formé et lui font suivre l’instruction de sous-officier. Immédiatement nommé caporal (sautant donc un rang), il est très rapidement promu adjudant (un autre saut). En avril 1945, après un entraînement intensif de 4 mois, l’adjudant Sutcliffe prend la mer pour l’Afrique du Nord à la tête d’un commando en charge des déminages.

Dans la guerre du désert, des munitions de toutes sortes étaient abandonnées, enterrées dans des endroits secrets et récupérées ensuite si nécessaire. Afin de protéger les emplacements qui n’étaient pas gardés, les dépôts étaient couramment entourés de champs de mines. Le Régiment du génie était en charge de nettoyer une voie d’accès chaque fois qu’un ravitaillement était nécessaire ou qu’il fallait déménager un dépôt. Initialement basé à Alexandrie, il part rapidement pour Tobrouk où se déroulaient les combats (Note du traducteur : à Tobrouk, des troupes Françaises libres étaient engagées, voir le film un taxi pour Tobrouk)

Chris s’est aussi frotté à la culture locale. Parmi ses souvenirs, il en est un qui lui plait bien. Chargé, en raison d’un manque soudain d’officiers volontaires, de rendre visite à un cheik et il doit accepter son hospitalité afin de faciliter les relations avec les populations locales. Un échange de cadeaux était habituel dans ces circonstances et malgré sa surprise il accepte, sur le conseil de son interprète, d’offrir une bouteille de Whisky. La réunion commença fort bien, le cadeau est apprécié et Chris invité à goûter les mets locaux ; il fait là sa meilleure dégustation : avaler un œil de mouton entier ! En partant, Chris ose demander, par l’entremise de l’interprète, comment le cheik, un musulman, en était arrivé à apprécier le whisky. La réponse amuse toujours : « qui sait ce que fait Mahomet quand il est sous sa tente ».

Les opérations de nettoyage se poursuivent plus au nord en Italie, en 1946, où le rôle de l’équipe de Chris change : il ne s’agit plus d’accéder aux dépôts mais de nettoyer les champs de mine ennemis. Le matériel change aussi et le personnel est moins en danger ; l’armée américaine fournit des tanks équipés de grosses chaînes montées en fléau et battant l’air en avant du char. Les sapeurs sont alors capables de nettoyer toute une route en un seul passage. L’équipe remonte ainsi jusqu’à Naples avant d’être libérée.

En février 1947, Chris doit être démobilisé et il embarque sur un transport de troupes pour retourner en Angleterre. A la dernière minute, sa carrière militaire a failli mal se terminer, en raison d’un incident survenu à bord au moment où le bateau approchait des côtes. Un jeune MP, police militaire, en charge de maintenir l’ordre à bord avait pris l’habitude d’intimider les soldats pour leur extorquer des cigarettes, les menaçant de ne pas les laisser débarquer. Les membres de l’équipe de Chris étaient devenus des vétérans ayant l’habitude de bien se débrouiller en toutes circonstances ? Le MP qui entreprend de les corrompre les insulte. Chris arrive sur le pont, prévenu par des marins inquiets, juste à temps pour découvrir le MP suspendu la tête en bas par les chevilles en dehors du bord. Il est impressionnant de constater qu’un garçon de moins de 20 ans inspirait suffisamment d’autorité et de respect pour prévenir une catastrophe : sur son ordre, le MP est sans cérémonie jeté sur le pont ; peut-on imaginer un homme plus sage !

Note de Robert WhiteChris est un peu plus jeune que mon père aujourd’hui décédé. Mon père, d’une famille de militaire avait rejoint l’armée en 1940, aussi jeune qu’il pouvait, à l’âge de 13 ans comme enfant de troupe (cela n’est plus possible aujourd’hui) ; les garçons étaient apprentis. Parce qu’il ne lui était pas possible de mentir sur son âge par la suite, il ne servit jamais au front ; il en a toujours ressenti du dépit. Il y a beaucoup de similitudes entre eux, tous les deux sapeurs, tous les deux volontaires pour le déminage. Mon père servit son pays après la seconde guerre mondiale dans tous les endroits chauds dans lesquels l’armé britannique était impliquée : Palestine, Aden. 26 ans de services en tout.

Pour des familles comme les nôtres, le 11 novembre est un jour très spécial et ne se passe jamais sans une commémoration. Cette année, Chris alla à Eymet malgré le trafic automobile qui nuit au recueillement de la cérémonie. Penny et moi-même allâmes à Sadillac en Dordogne, dans la maison d’un vieil ami, aussi un ancien soldat, mort le 8 novembre de l’année dernière. Sadillac est un petit village mais fait encore chaque année l’effort d’un hommage. Après la cérémonie est organisé un repas organisé par l’ensemble de la population pour lever des fonds pour l’école. L’an dernier 85 personnes y assistèrent.

Je suis sûr que d’autres témoignages comme celui-ci peuvent être recueillis comme l’a été celui de Mariens Borcy, rapporté dans le blog il y a quelques mois.
Une idée pour l’année prochaine : organiser une cérémonie, une participation des enfants de l’école, un repas en commun pour l'hommage légitime dû à ceux qui combattirent.


Chris' was born in 1928, and should have missed the war altogether, but in December 1944 he lied about his age, adding a year to become 17 (confusingly and interestingly if you ask the simple question, 'how old were you' .... he still answers 17, almost as if the authorities still don't know!) and joined the South Staffordshire Regiment as an ordinary soldier.

He quickly realised the pay was poor and after stoppages (small regular sums taken out for accommodation etc.) there wasn't as much as he had hoped left to send back to his Mother, so he began to volunteer for extra duties.

After completing basic training in Aldershot in Hampshire (known to all soldiers as the home of the British Army), Chris' volunteered for the hazardous occupation of glider training; attached to the Duke of Cornwall's Light Infantry Regiment, he was sent to Shobden in Herefordshire, and trained to jump out of the plywood and canvas 'kites', itself very hazardous,.. even more so for those that went on to be deployed into battle that way.

Still volunteering hard, in the early days of 1945 Chris' transferred finally to the Royal Engineers and moved to the 'West Country' (ie Devon Cornwall and Somerset) to train in bomb disposal. At about the same time, the authorities realised he was well educated and trained him as an NCO (ie non commissioned officer). Immediately promoted full corporal (jumping a rank), and very quickly promoted WO2 (another jump).
In April 1945, after a busy 4 months training, he sailed for North Africa as WO2 Sutcliffe, in command of a small company of men, responsible for minefield clearance.

The nature of desert warfare was that supplies of all descriptions were dumped/buried in 'secret' locations and recovered when required. In order to protect their otherwise unguarded situation, they were routinely surrounded by minefields. The Royal Engineers worked to clear a safe road everytime supplies were needed or moved. Initially posted to Alexandria in Egypt and quickly moving to Tobruk, Libya where the action was.

Among his more memorable experiences of local culture, he was detailed, (due to a sudden shortage of willing, commissioned officers!) to visit a local sheik and accept the hospitality offered, thereby smoothing relations with the natives. An exchange of gifts was customary, and although surprised, he accepted the advice of his interpreter and took along a bottle of Scotch Whisky. The meeting started well, the gift appreciated and Chris' was invited to sample all the local delicacies, although the memory of the tastier ones seems surpassed now by the experience of eating a whole sheep eye! On leaving, Chris' was brave enough to enquire (through the interpreter) how the sheik, a Muslim, came to appreciate whisky; the answer still amuses: 'who knows what Mohammed does when he is in his own tent'.

'Mopping up' operations followed the action North through Italy in 1946, where the role of the team changed from accessing stores, to wholesale clearance of enemy minefields. The tools changed too and the personnel were less in danger; the American army supplied tanks fitted with huge chain flails in front, and the Sappers (nickname for the R.E.) were able to clear whole roads in a single pass. The team advanced as far as Naples before being relieved.

In February of 1947, Chris' was due to be 'demobbed' and boarded a troop ship to return to England, his army career was very nearly blemished at the last minute by an incident on board as the ship neared home. A young Military Policeman (charged with keeping order on board) , had got into the habit of bullying returning soldiers out their cigarettes, threatening not to let them off the ship;.... Chris's team were, by this time, very experienced veteran soldiers, used to holding their own in any circumstance. The MP's attempt to bribe them, outraged them and Chris' arrived on deck (warned by worried sailors) just in time, to find the MP suspended upside down, by his ankles, out over the side of the ship. It is impressive that (still a teenager) he commanded sufficient respect and authority to prevent a catastrophe, the MP was unceremoniously dumped back on the deck, one hopes a wiser man!

Robert White. Footnote.
Chris is a year younger than my (late) father. My father, from a military family had already joined the army (as soon as he could) aged 13 as boy soldier in 1940 (something that is no longer possible, boy soldiers were effectively trainee artisans), because he wasn't thereafter able to lie about his age, he never served in the 'war', something that always piqued him in later life. There are many similarities though, both Sappers, both volunteers for explosives training. My father went on to serve his country in all the (British) hot spots that followed the 2nd war, Palestine and Aden for example. 26 years service in all.

To families such as ours November 11th is very special and the day never passes without commemoration of some sort. This year Chris went again to Eymet, (though regrettably the traffic spoils the quiet nature of the service); and Penny and I went again to a small service Sadillac (in 24) , the home of a good friend (also an old soldier), who died on the 8th November last year. When we went last year we found that though small, Sadillac stills makes an effort every year, and after the ceremony the village hosts a meal, to raise funds for the village school, involving almost the whole village, or so it seemed, about 85 people were there.

Robert White