
05 juin 2009
26 mai 2009
Randonnée pédestre autour du lac
Randonnée Pédestre à Soumensac
Départ 9H30 du Domaine d'Eybrou
Rando tout public
Environ 8 Km (Grand tour du Lac de Lescourroux)
La balade sera suivie d'un apéritif offert par les membres de l'association Evasion.
Tarif : 3 Euros / personnes
Gratuit pour les moins de 12 ans
http://evasion-gym.jimdo.com
25 mai 2009
Echo du concert d'hier soir à Monbos
Puyguillaume
Faune et Flore
22 mai 2009
Rencontre marguerite Duras 2009

Le lendemain la journée était studieuse.
Des universitaires et le scénariste du film ont fait des communications sur les lieux de Marguerite Duras entre Lot & Garonne et Indochine, ils nous ont fait voyagé et ont exploré des pans moins connus de l’œuvre de marguerite Duras. Le soir théâtre avec Claire Deluca et le Shaga, pièce très amusante de Marguerite Duras dans laquelle elle joue avec le langage comme c’était la mode dans les années 60. Ionesco, Nathalie Sarraute ont aussi pratiqué cet exercice. Duras joue avec les mots, invente une langue absurde qui se comprend quand même ! C’est drôle et trsè bien joué.Enfin le dimanche, salon du livre dans le château de Duras. Les organisateurs avaient prévus un café littéraire : un coin de la salle des maréchaux a été délimité par de grands panneaux sur lesquels était accrochée une exposition de photos et documents des lieux de l’auteur : Neauphle-le-château, Trouville, Le Platier (Pardaillan)… et des lettres dont une très émouvante adressée à une habitante de Pardaillan dans laquelle elle parle « de cet autre pays qui est le sien ». Derrière l’exposition, les écrivains présentaient leur livre. Grosse affluence à ces petites présentations. C’était pour les auteurs un moment rare où ils rencontrent leurs lecteurs. Nombreuses furent les questions. Les auteurs étaient variés afin de satisfaire tous les publics cela allait de la philosophie avec Baldine Saint-Giron et "l’acte esthétique" à l’histoire locale avec « Dieulivol » en passant par le théâtre. On ne peut tous les citer mais l’un d’entre eux par son parcours et son œuvre a impressionné l’auditoire : Randal Douc.
Randal Douc a un parcours hors du commun. Ses parents arrivent en France chassés par le régime Khmer rouge alors qu’il avait 4 ans. Il entreprend des études scientifiques qui le conduisent après de nombreux diplômes à être chargé de cours en mathématiques appliquées à l’Ecole Polytechnique. Il est toujours chercheur en mathématiques. Parallèlement, il suit des cours de théâtre, joue au cinéma (Monsieur Jo dans « un barrage contre le Pacifique de Rithy Panh ) et commence à écrire. Au Salon du Livre de Duras il présente une pièce de théâtre éditée à l’Harmattan dans la collection théâtres des 5 continents : les hommes désertés. Elle a été jouée au Cambodge et à Orléans. Le texte est librement inspiré de l’histoire récente du Cambodge. La petite salle du café littéraire est pleine. Randal Douc expose son travail, rappelle son parcours, précise qu’il n’a pas vécu les horreurs qu’il décrit mais que les écrire l’a aidé à se reconstruire et à retrouver son identité khmère. Il se met alors à lire un extrait de sa pièce : les écharpes noires : un groupe khmer rouge arrête Pierre et Laure. Ils sont couverts d’un sac. Deux soldats se mettent à tirer les cordons... La salle est en haleine tétanisée par l’horreur banale quotidienne qui a fait des millions de morts au Cambodge. Le talent d’écrivain et celui de conteur de Randal Douc ont suscité un moment d’intense émotion. Long silence.
Ces journées, par leur variété, la qualité et le nombre des manifestations ont permis à chacun de trouver le programme culturel qui lui convenait le mieux : séance de cinéma dans un petit village de campagne –ce qui est rare-, colloque universitaire de haut niveau, théâtre et Salon du livre avec rencontres des auteurs… sans oublier évidemment Duras oblige le maréchalat qui a intronisé les principaux invités. Cet évènement renouvelle et rafraîchit l’offre culturelle dans ce coin du lot & Garonne qui peut apparaître sans doute un peu perdu dans le haut-agenais si loin de la préfecture et cette année de ses élus puisque hors Bernadette Dreux, ni le Président du Conseil Général, ni le député n’avaient fait le déplacement comme à l’habitude. On espère que des manifestations de cet ordre qui font connaitre le château, la ville et l'ensemble du pays du Dropt satisfaisant les besoins de spectacles et de culture des citoyens se renouvelleront quand même !
20 mai 2009
19 mai 2009
9e Saison Musicale des Amis de l'église de Monbos
Dimanche 24 Mai à 17 heures en l'église de Monbos-Thénac
Ensemble «La QUINTE du LOUP»
Trio vocal avec Basse continue Simon HANKS à l'orgue Etienne FOUSS, baryton Dominique FOUSS, soprane Marie-Laure GUIRARDEL, soprane.
Ils nous emmèneront en Promenade à travers l'Europe Baroque, Allemagne, France, Italie, Pays-Bas grâce à leurs talents et leur passion pour cette illustre période de la musique européenne.
Puyguilhem : Dimanche 14 juin à 17 heures en l'église de Puyguilhem-Thénac Quatuor «AMADIS»
Agnés MASSIAS-BOGNENKO, soprane Alain REMUS, hautbois Eric MONCOUCUT, clarinette Frédéric SERRANO, basson.
Avec eux, nous partirons pour les Amériques, nous voyagerons au Chili, Brésil, Argentine avec Villa-Lobos, Guastavino et nous parcourrons les Etats-Unis avec Gershwin, Barber et Berstein.
Monbos : Mardi 14 Juillet à 17 heures en l'église de Monbos-Thénac
Dimitri et Marie-Claudine PAPADOPOULOS piano et violon
Talentueux, très jeunes, complices depuis l'enfance, passionnés par leurs instruments, curieux de nouvelles aventures musicales et démarrant une carrière européenne, leur duo va nous entraîner sur les pas de Ravel, Grieg et Stenhammar.
Monbos : Dimanche 16 Août à 17 heures en l'église de Monbos-Thénac
Duo de guitares « Agua e Vinho »
Régis DANIEL et Pierre MILLAN TRAVERSES
Ils aiment dialoguer entre eux par guitares interposées et sont aussi à l'aise dans le répertoire classique : Scarlatti, Haëndel et Couperin que dans les foklores sud-américain et catalan.
Prix des places
12 euros adultes ; 6 euros étudiants et moins de 18 ans ; par concert gratuit moins de 12 ans.
Réservations possibles au 05.53.58.80.73 ou aemonbos@gmail.com
Après les concerts, rencontre entre les musiciens et le public
Concerts de harpe de Sophie Clavel
Le 6 Juin à Trémolat à 15 heures dans les jardins, contes et harpe (Sophie Clavel), avec la comédienne Eve Nuzzo, sur des contes de Jules Renard.
13 Juin: Grand Duo de harpes à l'église de Lauzun, à 21 heures. Un programme classique de compositeurs/harpistes, avec Wan-chu CHOU.
Le 19 Juin sera le premier concert donné par sa classe de harpe, de "Harpe en Périgord" l'association créé en Septembre dernier.Le 10 Juillet à la Chapelle St Front de Couze à 21 heures
le 23 Juillet à l'église de St Augustin à 21 heures en Charentes Maritimes pour les "Jeudis Musicaux"
Le 26 Juillet à l'église de Monestier à 21 heures en Dordogne.
le 20 Juin à 21 heures : Trio Glinka jouera à l'église de Sauveboeuf, près de Lalinde, , la suite de Tedeschi, un nocturne de Pillney(très "Malher"), la sérénade de Frommer,
Dimanche 21 juin. A l'occasion de la Fête de la Musique, Sophie Clavel jouera l'après midi à Lauzun dans les rues et le soir à Bergerac dans le Cloître des Récollets. Au programme: la harpe sous toutes ses formes !: hautbois, accordéon, violon, chant etc.
18 mai 2009
MARIENS
N'EST PAS MARIENS QUI VEUT !
Pour nous ses petits enfants, venir à Soumensac c'était toujours un vrai plaisir. Depuis tout petits, notre grand-père nous a toujours guidés, accompagnés, défendus, surtout défendus. On nous qualifie souvent de fort caractère, mais vous qui l'avez connu et bien connu, vous savez maintenant de qui nous tenons.
Ce grand Monsieur, pas par la taille bien entendu qu'est ce Monsieur Borcy, a su nous transmettre bon nombre de valeurs essentielles, celles qui font la vie, le partage, l'écoute, la générosité, le rêve et tant d'autres ...
Cet homme qui représentait tant de choses pour nous, est ici trop difficile à décrire avec des mots. Nous allons donc laisser parler notre coeur, non pas pour lui dire au revoir, car il est toujours présent avec nous, il nous épaule par la pensée, dans tout ce que nous entreprenons; mais pour lui dire tout simplement un grand merci.
Pépé, Capucine et moi, nous pensons très fort à toi.
Capucine et Quentin
MARIENS, Le FOUGUEYRAT
Soumensac, le Fougueyrat et Mariens, c'est une histoire, Ô pas compliquée, toute simple. Soumensac était pour lui le plus beau village du monde. Il l'aimait tellement ce pays que tout jeune déjà, il avait choisi d'agir comme messager dans la Résistance. Plus tard quand il a repris le flambeau de la terre, il a tout fait pour faire selon son idéal, toujours de la belle ouvrage, quoi qu'il en coûte. Précis et méticuleux comme un horloger quand il travaillait ses vignes, cent fois sur le métier il remettait son ouvrage. C'était pour le bien et le bonheur des autres, et de sa famille agrandie qu'il aimait tant. C'était un homme de passion. L'histoire des Hommes, tant ses concitoyens, que plus avant dans le temps, "la civilisation de la préhistoire", c'était sa vie. Toujours à l'affût d'un vestige, une pierre trouvée dans son champ, il lisait et relisait force manuscrits, revues ou essais de toutes sortes. Il les annotait, les analysait. La passion quoi, la passion pour les hommes.
Quant à son cher pays, tout l'interpellait, la faune, la flore, la protection de l'environnement. Il était "écolo" avant l'heure, depuis toujours. D'apparence un taiseux, un silencieux, il avait cependant le verbe haut et sans retenue quand il le fallait. Pas toujours facile et pas sans défauts, ceux-ci étaient gommés cependant par ses grandes qualités humaines.
Il aimait profondément les gens, généreux, toujours prêt à aider, à "partager sa soupe", mais gare à celui qui le roulait dans la farine. Les jeunes comme les vieux, il les aimait, j'en veux pour preuve tous ceux qui venaient le voir pour lui demander un avis, un conseil.
Soumensac et Mariens c'est son histoire, la nôtre aussi. Un grand Monsieur, avant on disait un
Sage. Il l'était.
Merci Mariens pour tout cela.
Et comme il disait à ceux qu'il aimait : "Au revoir té couillon, porte toi bien !"
Marie-Ange et Jean-Louis
14 mai 2009
Cinéma à Pardaillan le 15 mai
En ouverture des Rencontre 2009 de Duras et à l'invitation de l'Association Marguerite Duras et de la Mairie de Pardaillan Grande soirée Cinéma
à Pardaillan
le 15 mai 2009
Salle de la mairie
18 h : Oncle Rithy
de Jean Marie Barbe
19h30 : Entr'acte : vin d’honneur et buffet pour se restaurer
21 h : Grand film : Un Barrage contre le Pacifique
de Rithy Panh d’après le roman de Marguerite Duras avec Isabelle Huppert
Entrée 5€
Soumensac centre du monde !
Une nouvelle association Activzoom

http://activzoomasso.blogspot.com/
En 2010, une supercinq Activ zoom asso prendra le départ du 3éme supercinq raid pour une grande aventure de solidarité pour en savoir plus :
http://www.supercinqraid.com/
12 mai 2009
Enterrement de Mariens Borcy
MARIENS BORCY
Il portait haut ce beau prénom si typique de la région : MARIENS. Il était attaché à sa terre à ses vignes qu’il soignait avec amour. Ce beau métier de viticulteur il l’a pratiqué avec talent toute sa vie. Il y a peu encore il vérifiait l’attache des astes. Mais il était aussi beaucoup plus que cela MARIENS.
Né il y a 85 ans au Fougueyrat, à côté de Roche et de sa célèbre "pierre du diable", MARIENS était aussi à sa façon un savant préhistorien. Ses connaissances en ce domaine étaient vastes et précises. Souvent, il parcourait la région faisant découvrir à des Universitaires ou de simples amis, des tumulus, des mottes, des restes d’habitat préhistorique. Il fallait l’entendre parler de ces cailloux qui soudainement prenaient corps sous sa voix chaude. Nous sommes plusieurs à l’avoir accompagné. Des chercheurs l’ont remercié pour la part précieuse que leurs travaux lui devaient.
Son intérêt pour l’histoire le portait aussi vers des périodes plus récentes. Personne mieux que lui ne connaissait Soumensac et son histoire. Il fallait l’entendre décrire la forteresse, l’entrée du pont-levis qui s’érigeait au bout de la rue. Là encore, on vivait avec les bâtisseurs du château-fort, on lisait le village à l’écouter.
Lors de la restauration de l’église, il fit des fouilles pour rechercher les vestiges de l’ancienne chapelle et de sa porte d’entrée. Enfin il procéda à l’érection du nouvel autel, aidant à trouver ces énormes meules et à les installer.
MARIENS BORCY, était aussi un homme engagé. Dès son plus jeune âge, il parcourt la campagne sur sa bicyclette, portant les ordres du réseau Buckmaster, réseau d’exfiltration d’aviateurs anglais vers l’Espagne, ou réceptionnant les parachutages nécessaires à l’approvisionnement des maquis, parachutages qui furent nombreux à partir du printemps 1944. Dans les containeurs étaient les armes qui permirent les attaques contre la poudrerie de Bergerac auxquelles il participa. On sait que ces actions obligèrent les allemands à fixer dans la région des troupes qui leur feront défauts sur d’autres fronts de l’Atlantique à la Manche. Là encore il fallait l’entendre évoquer Bergeret, Philippe de Guinzbourg et d’autres chefs du maquis qu’il a bien connus*.
Cet engagement ne s’est pas arrêté à cette période historique et glorieuse. Après la guerre, il a participé à la vie de la commune, en étant membre du Conseil Municipal pendant longtemps et en jouant un rôle actif dans les mouvements associatifs paysans et de protection de l’environnement. Son action était fine, intelligente parfois paradoxale. Par exemple, lui qui n’était pas chasseur avait créé la première société de chasse de Soumensac, comprenant tout l’intérêt que cette activité soit organisée pour la protection de la nature justement. Plus modestement, jusqu’à ses derniers instants, il continuait à apporter sa contribution en s’occupant des relevés météo qu'il envoyait scrupuleusement au service compétent.
Enfin, c’était un homme chaleureux et plein d’humour, toujours prêt à faire partager ses idées, ses enseignements, mais aussi sa bonne humeur et sa table : jadis avec Aurore, sa mère, toujours avec Angèle ou Marie-Ange. On sait le bonheur que lui procuraient ses petits-enfants. Soumensac a perdu un Honnête Homme.
*cet épisode de sa vie a été relaté dans un article du blog que vous pourrez trouver sous le libellé Résistance ci-dessous.
11 mai 2009
Mariens Borcy

Quelle vie intense il y eu. Généreux, ouvert, fin. C'était un grand. Amoureux de sa région, de son village qui était pour lui le plus beau du monde. Amoureux de la nature et de la préhistoire, il recherchait sans cesse le pourquoi et comment de cette époque, aube de l'humanité. Il marquera à jamais ce village.
Marie ange et Jean-Louis
08 mai 2009
8 mai : la Résistance dans la vallée du Dropt
Il y a eu une forte présence de la Résistance, dès 1941, dans la vallée du Dropt et les coteaux environnants, de la Réole à Monpazier et Cadouin. On sait que l’esprit de résistance est né du sentiment de déception, d’accablement devant la défaite et la capitulation de 1940, puis face à la politique de collaboration avec l’occupant mise en place par le gouvernement de Pétain . Il y a cependant des causes locales, géographiques, historiques, sociologiques et politiques qui expliquent l’intensité du mouvement ici et la formation de plusieurs foyers qui ont eu finalement peu de contacts entre eux bien qu’appartenant tous, de fait, à 2 réseaux importants. Celui du SOE (voir texte précédent sur les fusillés du 8 avril 1944 et texte de Mariens Borcy qui en est un des rares survivants locaux) avait des contacts avec les mouvements de résistance Victoire à Agen et La Réole (formé de sous-officiers démobilisés et de réfugiés de l’Est), la Compagnie Notre Dame du colonel Rémy (liée au BCRA, organe de renseignement gaulliste) à Sainte Foy la Grande, et surtout Combat créé en novembre 1941 par Henri Frenay. Le SOE a organisé la grande majorité des parachutages d’armes et d’explosifs, plus rarement d’hommes, qui ont eu lieu sur les coteaux boisés et a aussi consolidé les filières de renseignements et d’évasion vers l’Espagne et l’Afrique du nord, à travers la forêt landaise. Je ne sais pas si c’est son responsable régional, le baron Philippe de Gunzbourg (1904-1986), propriétaire terrien à Damazan, fils de Juifs émigrés de Hesse, qui a choisi cette vallée, mais on ne peut que louer l’intelligence, l’esprit d’organisation et d’ouverture de l’homme qui a su convaincre les individus et les petits groupes de résistants apparaissant surtout à partir de 1941, à accepter de travailler avec Londres, puis qui a obtenu et organisé localement les parachutages, en s’appuyant d’autre part sur les groupes de résistants des villes des grandes vallées : La Réole et Marmande au sud, Bergerac et Sainte Foy, sur la Dordogne, au nord. Le deuxième mouvement est celui des communistes organisé dans les FTPF (Francs-Tireurs et Partisans). Il apparaît aussi localement en 1942, à l’initiative ici de René Duprat de Cazaugitat en Gironde et conduira à la formation de maquis de clandestins (jeunes échappés des chantiers de jeunesse, réfractaires au STO, résistants poursuivis et menacés) puis de corps-francs participant aux combats, en particulier après le débarquement et pour la Libération en 1944 (comme le Bataillon de Duras, voir article de M. Geneste). Ici, malgré les différences idéologiques (en particulier quant au gouvernement à mettre en place après la Libération ), tous se sont retrouvés lors des parachutages et aussi quelques sabotages, et plus tard dans les corps-francs.
Plusieurs facteurs semblent avoir joué pour expliquer la force de la Résistance dans cette vallée :
-la proximité de la ligne de démarcation, ligne créée dès 1940, séparant la zone libre de la France occupée ; elle passait dans notre région par Castillon, Langon, Captieux et Roquefort des Landes pour rejoindre Saint Jean Pied de Port. Dordogne et Lot et Garonne -auquel fut rattaché l’arrondissement de La Réole, le seul de Gironde resté en zone libre- devenaient des lieux de passage de premier ordre pour ceux qui fuyaient la France occupée vers l’Espagne et l’Afrique du nord , celle-ci libérée en novembre 1942, ce qui entraîna la suppression de la ligne de démarcation (officiellement en février 1943).
-un axe de communication, secondaire certes mais diversifié, et donc plus discret, par rapport aux voies principales des grandes vallées de la Dordogne (Bordeaux-Périgueux-Limoges) ou de la Garonne (Bordeaux-Toulouse-Méditerranée), très surveillées par les Allemands . Une voie ferrée, de Bordeaux-Benauge, Créon, à Cadouin, avec ses multiples gares, doublait la route Nationale 668. Il y avait cependant peu de voitures mais le vélo était essentiel pour le résistant ou l’agent de liaison. Les ponts étaient nombreux et le Dropt aisément franchissable à la nage ou en barque. La nationale 133 vers l’Espagne, par Bergerac et Marmande, a joué aussi un rôle fondamental de passage de résistants d’agents, d’évadés ou de réfugiés.
-la proximité de 3 départements, distants de quelques kilomètres, a pu faciliter les replis, les cachettes, et permis de jouer sur les différences de zèle des administrations, en particulier l’Etat civil, la police et la gendarmerie, face à la politique de Vichy et de l’occupant, alors que la présence allemande est restée très forte en Gironde jusqu’en août 1944, en particulier à Bordeaux, port et base de sous-marins très surveillés. A Duras et Monségur par exemple, certains gendarmes étaient résistants et l’adjudant local ouvrait la barrière de chemin de fer, la nuit des parachutages, devant le camion des résistants, malgré les instructions de Vichy de les fermer la nuit.
-l’historien anglais du SOE, Michaël R.D. Foot dont le livre vient enfin de paraître en français (Edition Taillandier 2008) a souligné pour le sud ouest de la France « l’exceptionnel degré de support local à la résistance » de 1942 à 1944. Il cite quelques faits historiques comme les liens commerciaux qui ont subsisté à la fin de la présence anglaise en Guyenne, et surtout, une longue tradition régionale de luttes et dissidences contre le pouvoir central et l’autorité en général, avec les querelles tribales des turbulents Gascons, la résistance des Cathares et plus tard des Camisards, les luttes contre les rois d’Angleterre ou de France, dans cette région frontière au Moyen Age, et les jacqueries permanentes de paysans et autres croquants.
-selon M. Bergeret (« Messages personnels » édition Bière 1945)), la forte présence de protestants et aussi de francs-maçons dans notre microrégion a également joué à cause d’une tradition de méfiance et résistance au pouvoir central qui les a souvent discriminés, voire persécutés (pour les francs-maçons dès 1940), de leur goût du secret et de la discrétion, de leur esprit de solidarité également. Je pense que de même, dans la culture occitane, encore forte dans cette région où avant guerre tout le monde parlait le gascon (le patois), un goût d’indépendance vis-à-vis du centralisme parisien et aussi les solidarités entre agriculteurs, en particulier lors des travaux agricoles encore peu mécanisés ou des activités de chasse et pêche, ont joué pour souder les petits groupes de résistants.
-une économie de petites et moyennes exploitations mais pas autosuffisante, ouverte au contraire, avec un commerce très actif pour le vin, les prunes, le tabac, le blé, le bétail, les volailles… animant les gares et de nombreux marchés et foires où les contacts se nouent et les nouvelles circulent. Un habitat peu dense, très dispersé avec des forêts très nombreuses, a pu être favorable à la réception des parachutages et à la formation des maquis..
-sociologiquement, au recensement de 1936, 67 à 74 % de la population du Lot et Garonne, plus de 60% en Dordogne (33,6% au niveau national), était agricole, avec une grande force du métayage et du fermage, formes très injustes d’exploitation, qui seront condamnées dans le programme du Conseil National de la Résistance de 1943 et abolies ou réglementées à la Libération grâce à l’action des députés communistes de notre arrondissement, Renaud Jean puis Hubert Ruffe. M. Bergeret dans « Messages personnels » a souligné le rôle décisif des paysans dans la Résistance en Dordogne, louant leur combativité, leur discrétion et leurs aptitudes « à bricoler et utiliser le système D, si utile en clandestinité ».
-politiquement, on note la prédominance du vote pour le Front Populaire avec selon les communes, de 60 à 67% des voix en Dordogne et 52,5 à 60% en Lot et Garonne. Ce département élit en 1936, au premier tour de scrutin, 2 députés communistes (fait exceptionnel pour un département agricole !), Robert Philippot à Agen et Renaud Jean dans notre arrondissement de Marmande, député du PC de 1925 à 1939 où il fut emprisonné. Plusieurs maires étaient du Front Populaire, dont celui de Duras, mon grand-oncle maternel, Jean Bousquet. Quel contraste avec l’époque actuelle où le front national a obtenu un score important dans nos campagnes, à la présidentielle de 2002, triste conséquence de 50 ans de modernisation agricole qui a augmenté la taille des exploitations et accentué l’exode rural et l’individualisme.
Jeanine Brisseau
07 mai 2009
programme des Rencontres Marguerite Duras
Bibliothèque de Duras :
Salle de Pardaillan* (Pass 5€)
18h Projection de «Oncle Rithy» documentaire de Jean-Marie Barbe
*Pardaillan, situé à quelques kilomètres de Duras est le village où se trouve Le Platier, propriété du père de Marguerite Duras et où elle séjourna durant son enfance.
Samedi 16 Mai
Château de Duras - Salle d'Accueil (Entrées gratuites)
10h00 Les élèves de l’atelier Cinéma du lycée J-B de Baudre d’Agen présentent le film de l’interview de Rithy Panh qu'ils ont réalisé
Chateau de Duras - Grande Salle des Maréchaux (Entrée 10€)
21h "Le Shaga" Théâtre de l’intuition de l’absurde de Marguerite Duras par Claire Deluca (créatrice de la pièce) Jean-Marie Lehec, Hervine de Boodt.
"Le Shaga est la chose la plus folle que j'ai jamais écrite" Marguerite Duras.
"A grands éclats de rire, de poésie et d'innocence souveraine. Le Shaga abat des murailles de mort. Duras est bien mieux que d'avant garde : très loin en avant de tout et déjà à l'air libre" Claude Roy.
Dimanche 17 mai
10h30 Joëlle Pagès-Pindon "Marguerite Duras et l'enfant à la coquille" Revue le Frisson esthétique ed.efe
Exposition de photos :
- Ces maisons d'où sortent les livres Paris et Neauphle présentés par jean Marc Turine
- Trouville présentée par Fabienne Bergeron
- Platier présenté par l'Association.
Association Marguerite Duras
06 72 82 58 60
25 avril 2009
« La Boissière fête le Jardin »
Restauration sur place avec un menu unique à 12 €
Réservation obligatoire
Enfants jusqu'à 10 ans 6 €
La cave sera ouverte à la dégustation
Réservation : Brigitte Lespine au 06.89.63.25.99 ou 05.53.94.75.79
En cas d'intempéries, la manifestation sera annulée
Vide Grenier
23 avril 2009
Soirée lecture à Eymet
En prélude aux Rencontres Marguerite Duras qui se dérouleront à Duras du 15 au 17 mai est organisé une lecture à Eymet.19 avril 2009
les promenades piétonnes
Il interdit aux voitures les promenades pendant les périodes de classe pour garantir la sécurité des enfants pendant leurs heures de cours soit de 8h30 à 12h et de 14h à 17h. On ne peut que se féliciter de ce premier pas vers la tranquillité de ce lieu réservé aux promeneurs et la sécurité des enfants.
On ne doute pas que bientôt pendant les vacances scolaires aussi les enfants pourront s'amuser et faire du vélo en toute tranquillité et les promeneurs profiter du paysage.
30 mars 2009
Changement d'heures
On est tous -ou presque- passés à l'heure d'été, ce qui permet maintenant avec ce beau soleil, de prendre l'apéro du soir de jour. Du soir de jour je m'embrouille ! Un qui s'emberlificote aussi, c'est le clocher. Il semble sonner quand bon lui semble en tous les cas à des heures qui n'ont rien de catholiques et l'angelus divague largement vers les 19h30. C'est peut-être l'effet du "travailler plus pour gagner quelques minutes de plus". Mais Dieu me préserve -oh pardon Benoit XVI ! - de ce genre de plaisanterie !
Un vide-jardin à Sainte-Foy-la-Grande le 5 avril
En pratique :
Le vide-jardin se déroule
- pique-nique participatif, chacun pouvant apporter un plat, est agrémenté par une soupe géante.
- nombreuses animations jardin : vermicompostage, balade sensorielle, jardin au carré, lasagna bed, jardiner bio c’est rigolo…
A noter la participation exceptionnelle et amicale de :
- Jean-Paul Collaert (auteur de Purin d’ortie et compagnie, Compostons !, et rédacteur à la Gazette des jardins)
- Frédéric Lisak (éditeur et écrivain pour les éditions Plume de Carotte)
- Lionel Hignard (auteur de livres de jardin pour les enfants)
- Eric Prédine (auteur de livres de jardinage dont la partie potager du Nouveau jardin écologique de Rustica et l’Art du potager en carrés).
Vous avez envie de modifier votre jardin pour mieux le remplir de nouvelles idées ? Ce vide-jardin est pour vous : sans un radis, on peut avoir des pensées loin des soucis…
Renseignements : SaluTerre, au 05 57 46 04 37.
21 mars 2009
Printemps des daffodils
Nous leur dédions ce poème de Wordsworth "Daffodils" (danse avec les jonquilles)
NDLR ; nous attendons une traduction de nos amis anglais ou français...
I WANDER'D lonely as a cloud
That floats on high o'er vales and hills,
When all at once I saw a crowd,
A host, of golden daffodils;
Beside the lake, beneath the trees,
Fluttering and dancing in the breeze.
Continuous as the stars that shine
And twinkle on the Milky Way,
They stretch'd in never-ending line
Along the margin of a bay:
Ten thousand saw I at a glance,
Tossing their heads in sprightly dance.
The waves beside them danced; but they
Out-did the sparkling waves in glee:
A poet could not but be gay,
In such a jocund company:
I gazed—and gazed—but little thought
What wealth the show to me had brought:
For oft, when on my couch I lie
In vacant or in pensive mood,
They flash upon that inward eye
Which is the bliss of solitude;
And then my heart with pleasure fills,
And dances with the daffodils.
William Wordsworth. 1770–1850
Arthur Quiller-Couch, ed. 1919. The Oxford Book of English Verse: 1250–1900.
18 mars 2009
Carnaval à Duras

Lu dans Sud-Ouest
Lundi matin, la cité ducale a vécu au rythme de la cavalcade des enfants des écoles du secteur fêtant carnaval, encadrés par les enseignants et l'Association des parents d'élèves.
Durant ce long cortège, les 400 élèves des écoles d'Allemans, d'Auriac, de Duras, de La Sauvetat, de Loubès-Bernac, de Moustier, de Pardaillan, de Saint-Astier, de Saint-Sernin, de Saint-Jean, de Soumensac, de Taillecavat, arboraient des tenues flamboyantes, les confettis ayant également participé à la fête.
A midi, un pique-nique géant a réuni les grands au stade, tandis que les plus petits tartinaient à la salle des sports. Ce carnaval coloré, sous un soleil printanier, s'est poursuivi par des jeux de balle ovale.
14 mars 2009
Nouvelles fonctionnalités
Une vieille cuisinière qui ne sert plus, un matériel agricole inutilisé, des vêtements d'enfants trop petits, tout peut se vendre, s'échanger ou se donner.
Aussi à partir d'aujourd'hui le blog ouvre-t-il un nouveau service de petites annonces. Le blog les publiera ici. elles resteront en ligne une quinzaine de jours. Ce service est gratuit.
Je me lance à l'eau en publiant la mienne :
CARASSONS
Recherche une centaine de piquets de vignes d'occasions.
Faire offre à jacques.j.david@wanadoo.fr
.
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13 mars 2009
Carnet
09 mars 2009
La crainte des ondes électromagnétiques

Lu dans Sud Ouest ce week end
TÉLÉPHONIE. Rencontre avec des membres d'associations anti-antennes Wimax, réunis dans un seul collectif depuis samedi
Ils sont onze dans une maison à Sainte-Livrade, autour d'une table jonchée de tasses de café, de biscuits et d'épais dossiers : des rapports d'émissions d'antennes, des interviews, des contre-interviews, des études sanitaires ou encore un rapport américain « pour des seuils de protections du public fondés sur les effets biologiques des rayonnements électromagnétiques ». Samedi matin, des membres d'association opposées à la profusion des antennes de téléphonie ou d'Internet se sont réunis dans un collectif unique pour mieux faire face aux opérateurs, qui désirent ça et là installer leurs relais d'ondes électromagnétiques.
En attendant une preuve
Ils sont de Sainte-Bazeille, Soumensac, Duras, Monclar, Aiguillon ou Sérignac-Péboudou et listent des exemples d'antennes placées « à trois mètres » d'habitations ou d'écoles. Ils ont obtenu des déplacements d'antennes, mais ils veulent aller plus loin en revendiquant la fin de la multiplication des antennes. A moins qu'on leur prouve qu'elles ne sont pas nocives...
Loin d'être contre le progrès, ils ont des portables, ont tous Internet et s'en servent. Bref, ce ne sont pas des promoteurs du « retour à la bougie » comme les caricaturent les opérateurs.
Tous veulent l'arrêt de la couverture du département par le Wimax (Internet par voie d'antennes), lancé en début d'année (1). Ils n'ont aucun doute sur la collusion entre les opérateurs et le sommet de l'État. Ils doutent des quelques études publiées sur le sujet, parfois contradictoires. Et regrettent le peu d'entrain citoyen à s'inquiéter des ondes.
« Les gens préfèrent ne pas se poser de questions », dit Pierre. Moi, je sors de trois réunions de quatre heures avec le maire plutôt que m'occuper de mes enfants. » Mais ils savent que le débat interpelle la population : à Monclar, une réunion de l'association Wimax de précaution a rassemblé 80 personnes. Une autre, 70, à Sérignac, presque la moitié du village.
Sans étude « fiable », ils disent des ondes que « c'est comme l'amiante » ou la « vache folle qui ne devait pas être transmise à l'homme », ou « les OGM », etc. Argument numéro 1 : « Si ce n'était pas néfaste, les opérateurs seraient plus transparents. »
Le collectif demande à superviser une étude « indépendante » selon leurs critères. Qui prendrait en compte, notamment, les « gens électro-sensibles », les asthmatiques, les porteurs de pacemaker. Et ce n'est pas parce que les ondes Wimax sont trente fois moins fortes que celles des téléphones mobiles qu'ils désarment : « Si on n'arrête pas de construire des antennes, on n'arrêtera jamais. » S'ajoute la crainte qu'« ils augmentent régulièrement les puissances, sans informer personne ». Que de nouveaux opérateurs s'agrègent aux antennes existantes. Un participant : « Ça se cumule les ondes ? » Personne ne sait vraiment.
Le collectif préfère attendre « deux ou trois ans » l'extension par France-Telecom du réseau filaire qui réduirait autant que les ondes les zones blanches, sans Internet. « Le Wimax, c'est quelque chose d'intermédiaire », résume Pierre. « On bataille sur un projet dépassé. »
(1) Géré par la société « 47 sans fil ». Renseignements : www.47sansfil.net
Auteur Adrien Vergnolle
Photo Sud-Ouest
25 février 2009
Folies Vigneronnes
Lo vin, lo vin, que n'i a per tot lo monde
La Méditerranée a fait naître une civilisation de la vigne et du vin. Elle lui a donné un dieu, Dionysos, né de la terre et du ciel. Dionysos, dieu de passion plus que de raison. Aicí en païs nòstre, la vigne et le vin ont fait naître un langage, un biais de viure entre los òmes.
Production ! Surproduction ! Dépression ! Surpression !On plante ! On arrache ! On replante ! On escampe !
2000 ans de cycles récurrents pour un vignoble occitan qui peut produire l'excellence ou la piquette, au gré d'une économie menée par les seules lois du profit.Modernité, progrès : Comme pour l'industrie, le vignoble a su prendre les virages des nouvelles technologies, développement des transports, multiplication des échanges, adaptation au marché. Tout circule, les hommes, les idées, les maladies et les parasites...Fortunes, misères : Les malheurs des uns font le bonheur des autres. Avec la crise du phylloxéra, certains départements perdent tout leur vignoble, d'autres en profitent pour augmenter leur bénéfice.Printemps 1907 : le peuple du Midi se retrouve une nouvelle fois pour crier sa détresse face à la mévente du vin, son inquiétude vis-à-vis de la crise viticole et faire entendre sa colère contre les fraudeurs du Nord et les trafiquants de vin. "A mort les fraudeurs, vive le vin naturel ! Tous unis pour sauver notre vigne nourricière !"
Ecriture : Bruno Cécillon d'après un texte d'Anne Clément
24 février 2009
Antenne WIMAX sur la commune de Saint-Jean de Duras (suite)
Compte tenu de l'importance du projet et de l'impact sur le pays, toute la population est invitée à y participer.
22 février 2009
Inventaire historié des maisons de Soumensac. N °1 la rue de la poste ou du château
Après chez Pontet, se trouvait dans cette maison à un étage un travail pour les boeufs. Les animaux rentraient par cette large ouverture maintenant transformée en porte fenêtre. Les boeufs étaient utilisés à la campagne comme animaux de traction et devaient être férrés.
En face, sur le côté droit en montant la rue une maison qui n'est plus hâbitée depuis la dernière guerre. Elle a accueilli à cette époque des alsaciens.
En traversant la rue côté gauche, on trouve la maison du célèbre Maneyrol. Elle s'appellait « Au dernier cri du cycle », l’homme savait tout faire. Aucune technique ne lui était étrangère. Son enseigne n'en citait que quelques unes : zinguerie, pompes, agence de cycles, moto-cycles Peugeot et autres marques, automobiles, vente échange, réparation, installation d’appareil à acétylène, dépositaire des journaux La Dépêche et la petite Gironde, café et j’en oublie sûrement.
Belle maison XVII ou XVIII sur la facade de laquelle on distingue encore (fenêtre de gauche) les restes des pierres d'une arcade. Dans les nnées 50, les Pouget l'habitaient.
En face sur le côté droit de la rue, faisant l'autre angle avec la bergerie de M. Blanco se tient la maison Azera, du nom d'un postier qui est resté plusieurs dizaines d'années à la recette postale de 5éme catégorie de Soumensac. Quand il a pris sa retraite il a acheté cette maison qui est mitoyenne avec son ancien lieu de travail.
On retraverse la rue, en face se tenait autrefois le bureau de poste avec au premier étage le logement de fonction du receveur. on a déjà parlé de son avant dernier titulaire, M. Azera. A l'intérieur, à droite,une banque en acajou ouvragée accueillait le client, on disait alors l'usager. En face de la porte tronait une superbe cabine téléphonique dans le même bois avec une porte vitrée et un petit banc pour se reposer lors des longues conversations. Longues elles pouvaient l'être mais

En face de la poste habitaient M. et Mme Blanco jusque dans les années 80. M. Blanco a d'abord été jardinier au château et habitait la maison en face puis berger ; on a vu sa bergerie un peu plus bas et enfin maçon. A cette époque on ne déménageait pas bien loin à Soumensac. Quand on était de la ville basse on y restait. C'est ainsi qu'on appellait cette partie du village avant la Révolution. M. Blanco avait épousé une fille Jabot dont les parents qu'on voit sur cette carte postale tenaient épicerie. On verra qu'il y en avait plusieurs au début du XXe siècle à Soumensac.
Cette batisse, dépendance du château a été occupée par la famille Blanco à son arrivée à Soumensac dans les années 30. On remarquera son beau toit pointu de style périgordin en tuiles plates.

Le château, construit au XVIII siècle par la famille Chillaud a eu plusieurs propriètaires ultérieurement. Un numéro lui sera spécialement consacré

On se contentera de constater les modifications des fenêtres du toit. Les anciennes typiquement XVIII se sont éffondrées au début du XXe siècle pour laisser place aux chien assis en bois façon villa de Deauville.
19 février 2009
Printemps des poètes
Printemps des Poètes en rires
Le "Printemps des Poètes" est une manifestation nationale annuelle. Cette année le thème est le rire en poésie. Chacun peut participer à la soirée. Entrée libre bien sûr. Des poèmes seront disponibles sur place mais chacun peut apporter sa "musette" de textes ou de poèmes humoristiques à lire sur place.
La bibliothèque proposera des poèmes à emporter à tous les participants. Ils sont déjà disponibles sur le site du Printemps des Poètes.... Allez directement à la rubrique Passeurs de Poèmes
http://www.printempsdespoetes.com/index.php
Bibliothèque muncipale
25 rue Paul Persil
47120 Duras
Contacts : Véronique Todesco
05 53 64 92 72 ou bibliotheque.duras@wanadoo.fr
Antenne WIMAX sur la commune de Saint-Jean de Duras
Les ondes de la téléphonie mobile et Wifi et Wimax, attaquent les êtres vivants parce qu’elles sont pulsées, c’est à dire émises par saccades très brèves. Nous vous rappelons que deux antennes pour la téléphonie mobile sont déjà implantées sur nos communes, une à Soumensac, l'autre à Loubès Bernac et une future antenne Wimax pour l'internet va s'implanter tout près de celle de Soumensac, près du Petit Truchasson et de Lescarot.
Il ne suffira pas seulement d'effectuer une promenade sur cette superbe route entre Loubès Bernac et Soumensac pour être affecté par ces implantations d'antennes, mais aussi être dans son jardin, dans sa maison, dans les écoles nous expose déjà de plein fouet aux ondes électromagnétiques de ces antennes plus que néfastes ! pourtant nous vivons à la campagne, loin de la pollution ...
Les dangers sur la santé des ondes électromagnétiques antennes WIMAX, TELEPHONIE MOBILE:
- perte d’étanchéité de la barrière sang-cerveau,
- perturbation de production de la mélatonine (sommeil, système immunitaire...)
- perturbation des régulations membranaires des cellules,
- altérations non réversibles de l’ADN.
Avec pour conséquences:
A court terme:
- dépression, maux de tête, troubles du sommeil, irritabilité, vertiges et chutes, pertes de concentration, troubles cardiaques et de tension, maladies de peau, troubles des rythmes du cerveau, attaques destructrices des organes des yeux et des oreilles.
- A plus ou moins long terme:
- cancers du cerveau, cancer du sang, cancer du système lymphatique, cancer des endocrines et surtout de la thyroïde, épilepsie, interruptions de grossesse et malformations.
source : LE Monde de l’intelligence n°12 avril-mai-juin 2008
Jean Desessard, sénateur de Paris, se réjouit de la suspension du wifi dans certaines bibliothèques parisiennes, suite à la mobilisation des salariés inquiets pour leur santé. Maux de tête, vertiges, nausées, fatigue... : le développement des mêmes symptômes simultanément chez les salariés d’un même lieu au moment de l’introduction d’une nouvelle technologie est une coïncidence troublante. Surtout quand ils touchent 40 % du personnel. Contrairement à ce qu’a déclaré l’attaché de presse de la mairie de Paris, les salariés inquiets ne sont pas irrationnels, et leurs interrogations, en l’absence de consensus scientifique, sont parfaitement légitimes.
Pas de Wifi dans les bibliothèques parisiennes ! Tel est en substance adopté le 28 novembre 2007 par le Comité hygiène et sécurité (CHS) de la direction des affaires culturelles de la ville de Paris. Un avertissement fort, fondé sur le risque sanitaire. Tandis que certaines grandes villes comme Nantes ou Lyon envisagent une pleinne couverture Wifi, Le Mans rejoint la position parisienne et refuse l’internet sans fil à sa médiathèque. Ce mouvement "de précaution" pourrait remettre en cause l’équipement des écoles en Wifi. Nîmes par exemple se pose la question.
(...)
source : LE Monde de l’intelligence n°12 avril-mai-juin 2008
Appliquer le principe de précaution, à valeur constitutionnel depuis 2005, ne signifie pas condamner par principe et à tout jamais une nouvelle technologie. Mais cela implique d’en suspendre la généralisation jusqu’à ce que des études approfondies en prouvent l’innocuité.
La technologie ne se limite déjà plus à quelques « box » individuelles ayant une portée de quelques dizaines de mètres. De puissants réseaux urbains se répandent sur la planète ; et ces bornes ou antennes installées sur les façades d’immeubles ou les lampadaires et mises en réseau atteignent alors des portées qui se comptent en centaines de mètres, voire en kilomètres.
AILLEURS EN EUROPE
Nouvel écho de ces craintes, le débat sur le possible bannissement des systèmes wi-fi dans les écoles en Grande-Bretagne. De son côté, le gouvernement allemand, vient de déconseiller l’usage du wi-fi à domicile et de « de préférer autant que possible l’utilisation de solutions filaires traditionnelles plutôt que de connexions sans fil »
Et en Belgique ? « Nous travaillons actuellement sur une nouvelle note consacrée à cette question, explique le professeur André Vander Vorst, membre du Conseil supérieur de la santé (CSS) en Belgique et au Pays-Bas. Elle devrait aboutir en décembre. Je rappellerai simplement que, si on veut agir de manière prudente, il convient de considérer la somme de l’exposition à laquelle un individu peut être soumis. C’est pourquoi le conseil supérieur fédéral avait recommandé en 2004 de ne pas dépasser 3 volts par mètre – en aucun endroit et à aucun moment »
Mme Auriac Serra 05 53 20 91 70
pour signature de la pétition
Portraits des personnages de Marcel Proust
http://resemblancetheportraits.blogspot.com/
Vous pouvez aussi aller voir d'autres oeuvres de cet artiste dans les archives du blog catégorie "peintres"
18 février 2009
Les premières publicités
début du XXe siècle (l'entrée du cuvier). C'est à cette époque qu'apparaissent les premières publicités -on disait à l'époque : réclames. Le marquis de Boëry avait inauguré le procédé à Soumensac avec une série de cartes postales vantant son vin, son domaine et les endroits pittoresques du village. Il sera bientôt suivi par Pierre Bommartin, son concurrent en vin et à la mairie et Paul Sorbié qui vend des pruneaux.13 février 2009
Galette et jeux de société le 28 février
Apporter des jeux de cartes et tous vos jeux de sociétés, ceux qui dorment dans des placards depuis Noël et ne demandent qu'à prendre un peu l'air : Monopoly, Cluedo...
Confirmer votre présence auprès des membres du comité des fêtes, organisateur :
Christine Combaud : 0553890367
Valérie Charrier : 0674350918
Laurent Bardes : 0674239494



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